19 décembre 2017

Attendus et Parcours Sup

 

parcours-sup




- Les « attendus » en licence, le cadrage national
48 pages en pdf.
3 allusions au numérique, 1 en géo, 2 en info-com
http://sauvonsluniversite.com/IMG/pdf/attenduslicence-_12-12-2017_867168.pdf
http://sauvonsluniversite.com/spip.php?article7915


- Les « attendus » dans la nouvelle plateforme « Parcours sup » :
de quoi s'agit-il
? A quoi cela servira-t-il ?
Bruno Magliulo Linkedin 17.12.17 met en contexte (vers la sélection),
et évoque la suite, 1 loi à venir, des critères à définir, des mises à niveau...
http://clioweb.free.fr/debats/attendus-magliulo.pdf
http://www.linkedin.com/pulse/les-attendus-dans-la-nouvelle-plateforme-parcours-sup-bruno-magliulo/


- Entrée à l'université: « Les attendus ont une valeur pédagogique et informative » - HuffingtonPost
http://bit.ly/2kHmZAh
Sandrine Clavel (conférence des doyens de droit) expose la philosophie de la réforme discutée à l'Assemblée.
Elle évoque la mise en ligne d'un outil d'autoévaluation sur l'analyse de texte en droit.

- Plan étudiants : sélection par les attendus
un communiqué du SNES
http://www.snes.edu/Communique-de-presse-Plan-etudiants-selection-par-les-attendus.html

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18 décembre 2017

C Bard sur le concours Miss France

 

Miss France 2018. « Les concours de beauté créent inégalités, exclusion et mal-être » - Ouest-France 17.12.2017
http://www.ouest-france.fr/culture/people/miss-france/miss-france-2018

Christine Bard est historienne à l'université d'Angers, spécialiste des féminismes.
Elle revient sur le concours de Miss France et tous les concours de beauté en général. Décryptage.

exraits :

Pourquoi ce concours est-il toujours aussi populaire ?
« Il y a une part d'habitude, car ce concours existe depuis les années 1920. Il a beaucoup gagné en popularité à partir de sa diffusion à la télévision en 1987. Le corps est central dans la société contemporaine ; il est « notre plus bel objet de consommation », disait Jean Baudrillard. Par ailleurs, la télévision nous abreuve de concours, avec classement et élimination des « maillons faibles ». Cette logique de performance, à la fois excitante et anxiogène, en dit long sur la société contemporaine.

Que dit-elle, cette logique de classement ?
... Ce spectacle leur dicte ce à quoi elles doivent correspondre pour avoir une valeur, sur le marché de l'emploi, le marché matrimonial, le marché sexuel. Les personnes qui ne correspondent pas à ces critères subissent des discriminations...»

Les défilés sont toujours très attendus. Qu'est-ce que cela dit du regard que l'on porte sur la femme ?
« Les femmes sont sexualisées et exhibées dans un environnement artificiel où le public se fait voyeuriste. C'est un spectacle que l'on peut trouver extrêmement violent. Lucratif aussi : l'invention du concours correspond au début de la société de consommation : on vend, avec ces corps de femmes « idéales », du rêve et de la publicité.»

Est-ce un peu ringard ?
« Totalement. Déshabiller des femmes, les mettre en maillot de bain, leur mettre une couronne... C'est peut-être ce côté décalé qui plaît à une partie du public, mais cela renvoie une image des femmes très datée.»

L'élection a été dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes, hier. Qu'en pensez-vous ?
« C'est un peu contradictoire car les Miss participent à un concours qui fragilise les femmes en les réduisant au statut d'objet sexuel. Mais tant mieux si elles utilisent ce moment de médiatisation pour dénoncer les violences faites aux femmes, c'est mieux que de garder le silence.»

Suite à l'affaire Weinstein, accusé de harcèlement et d'agression sexuelle, fallait-il maintenir le concours ?
« Je suis personnellement pour sa disparition. Je ne demande pas son interdiction mais je souhaiterais que l'on comprenne les ressorts de ce type de concours et qu'il tombe en désuétude. »


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17 décembre 2017

1917. La Russie et les Russes en révolutions

 

1917. La Russie et les Russes en révolutions
Alexandre Sumpf
propos recueillis par Damien Augias pour Non Fiction 15.12.2017
http://www.nonfiction.fr/article-9103-1917-2017-cent-ans-apres-la-revolution-doctobre.htm

 

Red_Guard_Vulkan_factory

Red guard unit of the Vulkan factory in Petrograd - oct 1917 - commons
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Red_Guard_Vulkan_factory.jpg


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16 décembre 2017

Colbert : la réponse du CNMHE

 

Quand la guerre des mémoires éradique l'Histoire

Comité National pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage
Paris, le 16 novembre 2017
http://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1956951041295730&id=1574261962897975
http://97land.com/cnmhe-quand-la-guerre-des-memoires-eradique-lhistoire/


« Nous sommes concernés par les prises de position récentes autour de la demande de débaptiser les lieux publics du nom de Colbert, à partir d'un argumentaire qui met l'accent sur le fait que le nom de Colbert est lié à deux piliers du système esclavagiste colonial de l'Ancien Régime, le Code noir pour la théorie, et les Compagnies de commerce pour la pratique. Cette demande est portée, notamment, dans une pétition dont les initiateurs principaux sont Louis-Georges Tin, du CRAN, et Louis-Sala Molins.

Nous ne sommes pas favorables à cette demande, sur le fond et sur la forme.


Des faits discutables.


Relevons quelques erreurs et incohérences dans l'argumentaire.
L'Edit sur la police des esclaves, ultérieurement vulgarisé sous le nom de Code Noir, qui porte le nom de Colbert, date de mars 1685. Or, Jean-Baptiste Colbert, celui qui est célébré au fronton des bâtiments publics, est mort en 1683, deux ans plus tôt. Le Colbert de l'Edit est son fils, Colbert de Seignelay.

En revanche, Jean-Baptiste Colbert est bien celui qui a restructuré la Compagnie des Indes, en regroupant toutes les compagnies antérieures en deux secteurs géographiques, Orient et Occident. Réformateur, et non fondateur, puisque toutes les compagnies pratiquant le commerce colonial, et notamment la traite des esclaves, existaient bien avant qu'il n'occupe le ministère du Commerce.

Enfin, il est surprenant de s'offusquer de la contradiction entre le nom de Colbert et la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », puisqu'il existe un décalage de plus d'un siècle entre les deux. La Révolution française, en célébrant Vauban, Turenne, ou Jean Bart, grands serviteurs de la monarchie, n'a pas manifesté une telle passion éradicatrice.


Il faut être attentifs aux contextes croisés.

Il faut élargir le propos. Le problème réside dans la confrontation entre deux mises en contexte. Si la tâche primordiale de l'historien est la contextualisation, celle-ci présente une double dimension, savoir replacer un acteur dans son époque, et tenir compte de la demande actuelle de fractions de nos concitoyens qui s'estiment légitimement victimes d'une action entreprise dans un passé révolu. En l'occurrence, reconnaître chez Colbert à la fois la volonté de rationaliser un mode de production esclavagiste qui n'était guère contesté à son époque, et le souci du service public ; et admettre que les esclaves et leurs descendants sont les victimes d'un crime contre l'humanité, pour lequel l'Etat français porte une lourde part de responsabilité.


Oublier ou déformer le passé conduit à une impasse tragique.

La façon de régler un problème d'éducation et d'intégration est-il d'effacer les traces laissées par l'Histoire dans notre patrimoine commun ? Nous répondons par la négative. L'abbé Grégoire en son temps, franc républicain et ami des Noirs, avait fermement condamné le vandalisme qui consiste à détruire les traces symboliques du passé monarchique et féodal. Le même problème se pose aux Etats-Unis avec les statues des généraux sudistes, en Europe de l'Est avec les nombreuses empreintes du régime totalitaire.

Condamner le passé à l'oubli, outre le risque de le revivre, témoigne d'une conception héroïque de l'Histoire. Un personnage public n'est pas monolithique, prisonnier pour la postérité d'une seule action, enfermé dans une image univoque. Il est complexe et contradictoire, comme le réel. Sortons de cette vision manichéenne, qui oppose tout d'un bloc les héros et les salauds. Substituer des figures héroïques à d'autres qui auraient failli ne changera rien au problème, car nous savons bien que Toussaint-Louverture, ou Louis Delgrès, portaient aussi les contradictions de leur temps et de leur condition. Décapiter la statue de Joséphine relève de la magie, et non de la pédagogie.


Alors, que faire ?


Essayons de manier la plume, plutôt que de brandir les ciseaux ou le burin. Nous préconisons une pédagogie plurielle et collective. L'enseignement de l'Histoire est certes central dans la construction d'un récit critique commun ; mais il faut beaucoup de temps et de patience pour retisser une trame rompue, et pour combattre les mythologies et les approximations véhiculées par la désinformation en réseaux. Les collectivités publiques peuvent contribuer à répandre les informations historiques indispensables au moyen de panneaux explicatifs, ou de brochures, à l'abord des monuments publics, ou bien aider les musées et les archives à organiser des expositions, des conférences pour le grand public. »

Comité National pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage - 16.11.2017


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15 décembre 2017

P Brioist - Jouets de la Renaissance

 

Jouets futiles et sérieux de la Renaissance
Pascal Brioist, CESR Tours
journée d'étude "Regards croisés sur le jeu... 13.10.2017
audio de 25 minutes
http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/forge/4900

« Reprendre la typologie des jouets de la Renaissance en se demandant s’il y a une spécificité des XVe et XVIe siècles
peut permettre de poser toutes une séries de questions par exemple sur le rôle du jouet
dans les apprentissages corporels ou dans la socialisation aux genres
ou encore sur l’importance de leur diffusion dans un monde proto-industriel :
les jouets étaient-ils, par exemple, réservés aux élites ? »




Les jeux de la Renaissance
Actes du XXIIIe Colloque International d'Etudes Humanistes Tours - Juillet 1980 Broché – 1982
Philippe Ariès et Jean-Claude Margolin

"Du sérieux au frivole", dans Les jeux à la Renaissance
Collège international d’études humanistes, Tours, 1980
http://philippe-aries.histoweb.net/spip.php?article88


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Bruegel-jeux-enfants

Bruegel children’s games
http://en.wikipedia.org/wiki/Children%27s_Games_(Bruegel)

Les Jeux d’enfants est une peinture à huile sur panneau de bois peinte par Pieter Brueghel l'Ancien en 1560.
Il est exposé au Kunsthistorisches Museum à Vienne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Jeux_d'enfants_(Brueghel)


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Insee Première 1679

 

123 000 groupes implantés en France en 2015, dont seuls 220 ont 5 000 salariés ou plus
Insee Première 1679, dec 2017
http://www.insee.fr/fr/statistiques/3285206

Fin 2015, 442 000 sociétés présentes sur le territoire français sont organisées sous forme de groupes de sociétés ou contrôlées par des collectivités publiques. Les 123 000 groupes ainsi constitués emploient 10,5 millions de salariés en équivalent temps plein sur le territoire français, soit la moitié de l’ensemble des salariés des secteurs privé et public.

Parmi ces groupes, la moitié est constituée, sur le sol français, de petites structures comptant moins de dix salariés. La grande majorité de ces groupes (huit sur dix) sont franco-français, mais les groupes multinationaux sont en moyenne de plus grande taille : plus de 60 % des salariés des groupes sont employés dans des firmes multinationales françaises (47 %) ou étrangères (16 %)...



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14 décembre 2017

Les archives audiovisuelles

 

dans une semaine de la Fabrique,
Archive (3/4) Les archives audiovisuelles

avec S Lindeperg H Fleckinger C Gautier
http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire


Parmi les enjeux abordés :

- Pourquoi utiliser les archives audiovisuelles ?
pour faire de l'histoire (ex de la place des femmes lors du conflit à propos de Lip)
pour faire une histoire du cinéma ?
pour étudier une activité de création artistique ?

- L'accès aux archives audiovisuelles a été difficile pour les pionniers,
à cause des supports au temps de l'analogique et par méfiance méthodologique

- La « vérité » des images ?
La conviction que les images restituent le réel mieux que les historiens est trompeuse.
Elle fait oublier tout le travail à faire sur les conditions (économiques, sociales, politiques, techniques...) de production de ces images, sur leur réception, sur les interprétations divergentes possibles.

- La TV commande, paie et diffuse des documentaires qui déforment et dénaturent  les archives :
recadrage, colorisation, sonorisation, confusion entre public et intime, au mépris des formes originelles de ces archives...
Pourquoi ces documentaires refusent-ils de laisser une place pour une réflexion critique du spectateur ?
(voir ce que Sylvie Lindeperg écrit dans La voie des images à propos des séries Apocalypse )

- Que faire face à l'inflation actuelle de vidéos produites (cf. smartphones)
  Les procès de Nuremberg, c'est environ 40 heures de vidéo, le procès Eichmann, environ 500 heures, le TPI pour le Rwanda,  15 000 heures.
  Quels outils utiliser pour une analyse approfondie ? quels logiciels ?

- La numérisation prend la suite de la mise en microfilm des archives les plus menacées.
  Elle ne concerne qu'une part très modeste de l'ensemble d'un dépôt d'archives.
- L'évolution de la fréquentation des archives est un sujet important, mais souvent oublié.


Archives 4/4 : L'Etat et les archives
avec Françoise Banat-Berger, Jean-Louis Debré et Gilles Morin
http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/archive-44-letat-et-les-archives

 

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13 décembre 2017

Les archives : quoi de neuf ?

 

Les archives : quoi de neuf ? Ecole Nationale des Chartes 12.12.2017
http://www.youtube.com/watch?v=fay54KsLj0w

Table ronde
Édouard Bouyé L’archiviste dans la cité : un ver luisant (Éd. universitaires de Dijon, 2017)
Bruno Galland Les archives coll. Que sais-je ?, 2016
Christine Nougaret (auteur d'un rapport remis à Mme Azoulay au printemps 2017)

La polémique actuelle est partie d'un document du ministère de la culture (Le Monde en a publié des extraits)
Les archives ne sont pas le seul secteur concerné, mais elles sont au coeur de la controverse publique en cours.

Charles Samaran : « L'archiviste est l'homme qui sait détruire » (L'histoire et ses méthodes).
BG : Il sait aussi sauver des archives...
Les archives et le numérique dans les autres pays ?
revenir dans un siècle pour 1 bilan comparatif...


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12 décembre 2017

A qui appartiennent les images ?

 

appartiennent

 
mercredi, dans la FabriqueFC,
Archive (3/4) Les archives audiovisuelles
http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire


parmi les invités, Sylvie Lindeperg, auteur avec Ania Szczepanska de l'ouvrage
A qui appartiennent les images ? editions MSH 2017

 

Sommaire
Introduction – Sylvie Lindeperg et Ania Szczepanska
Le singulier destin des images d'archives – Sylvie Lindeperg
Des images protégées par le droit ? – Nathalie Chassigneux
Les dilemmes d'une institution d'archives – Xavier Sené
Des archives comme les autres…ou presque – Agnès Magnien
Le documentaire historique à la télévision : les clés de la dispute – Serge Lalou
Le film comme contre-histoire – Jean-Gabriel Périot
Des images sans propriétaire : pour une déontologie des usages – Marie-José Mondzain
Les mots de la « querelle » – Ania Szczepanska
http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100374750&fa=description


présentation 1
 
« Les images d'archives - bien précieux à la fois matériel et immatériel - sont aujourd'hui indispensables pour écrire et penser l'histoire.
Pourtant, à l'heure où le numérique révolutionne leurs conditions d'accès, de reproduction et intensifie leur circulation, elles ne bénéficient pas d'un statut équivalent à celui des archives écrites ou des oeuvres d'art.
Leur valorisation tout comme leurs métamorphoses soulèvent de nombreuses questions : politiques, juridiques, éthiques, économiques et esthétiques qui nécessitent une réflexion interdisciplinaire »

présentation 2
« Dans nos sociétés « iconophages », l'attrait pour les archives audiovisuelles s'accroît, menaçant parfois l’intégrité des images qui façonnent notre mémoire et nos imaginaires du passé. Leur importance est cruciale et pourtant elles ne bénéficient pas d’un statut équivalent à celui des archives écrites ; elles ne profitent pas non plus pleinement des protections accordées aux œuvres d’art.
Parallèlement, la révolution numérique modifie en profondeur les conditions d’accès, de circulation et de reproduction des images, posant de constants défis aux institutions chargées d’en assurer la conservation et la communication.

Ainsi, les usages des images d’archives soulèvent des questions politiques et éthiques tandis que leurs coûts freinent l’expérimentation de formes plus innovantes d’écriture de l’histoire dans le cadre de dispositifs pédagogiques et scientifiques.
Parce qu’elles sont entrelacées, ces questions nécessitent une réflexion de fond associant historiens, juristes, philosophes, conservateurs, cinéastes, producteurs… Le présent ouvrage se propose d’amorcer ce dialogue nécessaire en dépliant les questions liées à la conservation, à l’interprétation, à la circulation et aux usages des images d’archives ».

extraits en ligne :

1 - http://theconversation.com/a-qui-appartiennent-les-images-1-84289

2 - http://theconversation.com/a-qui-appartiennent-les-images-2-84338


- Le singulier destin des images d’archives : contribution pour un débat, si besoin une « querelle »
Sylvie Lindeperg, dossiers de l'audiovisuel - INA mai 2014
http://www.ina-expert.com/e-dossiers-de-l-audiovisuel/le-singulier-destin-des-images-d-archives-contribution-pour-un-debat-si-besoin-une-querelle.html
http://www.ina-expert.com/dossiers-magazines-et-collections-de-livres/e-dossiers-de-l-audiovisuel.html

L’image comme trace : confronter l’intelligible à la perte
Des images abusées
Tout et son contraire
Les artifices d’une« réalité augmentée »
Pour une réflexion éthique sur la maltraitance des images


- L’utilisation des images d’archives dans le documentaire
Sylvie Lindeperg et Ania Szczepanska, Pessac 2017, audio 22 minutes



- Sylvie Lindeperg a écrit et dirigé une quinzaine d'ouvrages parmi lesquels :
Les Écrans de l'ombre
http://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_2000_num_55_1_279837_t1_0191_0000_3
Clio de 5 à 7. Les actualités filmées de la Libération : archives du futur
http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/7297
Nuit et Brouillard. Un film dans l'histoire
http://mouvement-social.univ-paris1.fr/document.php?id=1073
La Voie des images
http://journals.openedition.org/temoigner/842


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11 décembre 2017

Les archives ne sont pas des stocks



- Toutes les archives sont-elles essentielles ?
Du Grain à moudre 29/11/2017
avec Raphaëlle Branche (Rouen), Albert Dichy (IMEC), Céline Guyon (AAF) et Hervé Lemoine (AdF)
http://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/a-qui-confier-les-archives-non-essentielles

 

- Une stratégie nationale pour la collecte et l'accès aux archives publiques à l'ère numérique
Rapport de Mme Christine Nougaret, VP du Conseil supérieur des Archives, 03.10.2017
http://francearchives.fr/article/28204701


- Le Monde s’est procuré le document de synthèse intitulé
« Ministère de la culture. Contribution ministérielle aux travaux du Comité action publique (CAP) 2022 ».
ce dossier du 3 novembre propose des pistes de réforme pour les cinq années à venir dans les domaines suivants :
musées nationaux, politique des archives, audiovisuel public, et création artistique
http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/11/14/les-pistes-de-reformes-envisagees-pour-la-culture_5214495_3246.html


Pétition :
Les archives ne sont pas des stocks à réduire !
Elles sont la mémoire de la nation
Raphaëlle Branche, Gilles Morin, Antoine Prost, Maurice Vaïsse, Annette Wieviorka
http://www.change.org/p/les-archives-ne-sont-pas-des-stocks-à-réduire-elles-sont-la-mémoire-de-la-nation


semaine de la Fabrique sur les Archives
Lundi avec Anne Both, Julien Benedetti
http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire


Les archives, le sujet a été abordé en 2005, 2006 et 2013

05/09/2005 L'usage des archives 1/4
06/09/2005 L'usage des archives 2/4
07/09/2005 L'usage des archives 3/4
08/09/2005 L'usage des archives 4/4

jeudi 14 décembre 2006 Histoire des sources et archives 4/4
mercredi 13 décembre 2006 Histoire des sources et archives 3/4
mardi 12 décembre 2006 Histoire des sources et archives 2/4
lundi 11 décembre 2006 Histoire des sources et archives 1/4

21.01.2013 - Archives 1/4
22.01.2013 - Archives 2/4
23.01.2013 - Archives 3/4
24.01.2013 - Archives 4/4


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