Socle commun et pédagogie, Philippe Meirieu, Le café péda, 21.11.2014 (source : aggior)
http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2014/11/21112014Article635521514572408974.aspx

« Le problème majeur de l’institution scolaire française était l’écart considérable entre « la démocratisation de l’accès » et la « démocratisation de la réussite ».
« Trois pistes vont être principalement explorées pour résorber cet écart : les « classes spécialisées », le « soutien » et « l’individualisation ». Cette dernière n’est pas récente (cf le plan Dalton aux USA en 1905) ; elle a des défauts : on donne l’impression que l’école passe son temps à évaluer les élèves pour voir s’ils ne seraient pas mieux ailleurs, on externalise le traitement des difficultés.
« Le socle est une autre réponse. Dans celui de 2014, « connaissances et compétences ne s’opposent plus mais contribuent, ensemble, à l’appropriation d’une culture commune ; le socle se présente clairement comme la matrice des programmes futurs ; l’élève est pris en compte dans toutes ses dimensions, y compris la maîtrise des émotions et la créativité ». Le socle fixe des objectifs, il ne dit nullement ce qui est susceptible de mobiliser les élèves ».
Meirieu dénonce le risque de prolétarisation des professeurs : « quand les personnes ne sont plus appelées à chercher et à inventer, mais réduites à obéir à des injonctions technocratiques ; quand les enseignants ne sont pas invités à partager la culture qui les fait vivre, mais réduit à cocher des cases et à remplir des tableaux Excel, quand ils ne sont plus en mesure d’utiliser les outils à leur service, mais doivent se mettre au service de ces outils »
Il plaide en faveur d’une « pédagogie du chef d’œuvre »


Le point de vue de J-M Zakhartchouk, 24.11.2014
http://blog.educpros.fr/Jean-Michel-Zakhartchouk/2014/11/24/

Gabriel Kleszewski suggère la lecture des programmes francophones belges
http://enseignement.be/index.php?page=0&navi=296


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