- Quand les facs deviennent des marques...
dans Rue des écoles mercredi, à propos des universités, le choc de 2 discours visiblement opposés sur la société et son éducation (notamment 11e et 19e mn). (22e : la démocratie, seulement une utopie ??)
en mp3 : http://tinyurl.com/rue-universites-062010

 

Regroupements et changements de noms des universités (Paris Est Créteil Val de Marne, Paris Ouest Nanterre La Défense),
on rapproche parfois aujourd'hui ce que l'on a divisé voilà 30 ans...

Mais l'incapacité à harmoniser les adresses web reste impressionnante (u-, univ-, uni..., par exemple en Ile de France)
http://clioweb.free.fr/debats/universites.htm
A comparer avec le .edu généralisé aux USA et le .ac.uk outre Manche.
Sans oublier la plus grande frilosité dans la mise en ligne de contenus en Histoire et en Géographie, sauf lors des grèves du printemps 2009... Autres exceptions à la règle, les revues disponibles en ligne, les travaux de certains centres de recherche..

19e : le meilleur, l'excellence...
il y aurait à écrire sur l'abus des superlatifs dans les discours institutionnels, des slogans souvent contredits par la réalité...

36e : ouvrir les bibliothèques universitaires 24 h sur 24 h...
(un slogan racoleur, et un bélier pour une certaine droite, comme le dimanche matin commerçant ?)

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- Quand les primes des présidents d’université passent mal - Libération Education

« En France, les présidents d’université reçoivent un salaire correspondant à leur grade - professeur, maître de conférences, médecin - et à leur ancienneté. En plus, ils touchent une prime d’administration annuelle fixée en 2008 à 18 035,76 euros, cumulable avec la prime de recherche et d’enseignement supérieur (1 228,93 euros) ».

« Dorénavant, les présidents percevront une prime fixe légèrement revalorisée d’environ 18 300 euros, augmentée de 50% pour ceux dont les universités sont devenues autonomes - 51 à ce jour, la trentaine restante le sera d’ici janvier 2012. Le problème vient ensuite : la ministre pourra augmenter de 20% cette prime au coup par coup, en fonction de critères inconnus ».

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- Affaire Woerth : un « problème de gouvernance » ?
Pour Riwal Ferry, un blogueur indexé par Rue 89  « sur le fond, ce pathétique fait-divers est symptomatique de la formidable désinvolture d'une partie des « élites » françaises ».
« L'insoutenable légèreté du Woerth ne le préservera pas, ni lui ni les siens, des lois de la pesanteur ».
« On est en train d'identifier et de traiter, au sein de la Fédération française de football, un « problème de gouvernance ». Il en est un autre, ailleurs, qui exigerait au moins autant de diligence : l'aveuglement imbécile d'une clique désinvolte ».