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auschwitz
17 juillet 2011

Aline Korenbajzer

,
- A Orléans, la mémoire retrouvée des enfants déportés
. Libération 16/07/2011
Ouvert en janvier, le Musée-mémorial des enfants du Vél d’Hiv' permet notamment d’exploiter les archives des camps du Loiret. L'article cite Hélène Mouchard-Zay, fondatrice et présidente du CERCIL, fille de Jean Zay, et Nathalie Grenon, directrice du Musée-mémorial.
http://www.liberation.fr/societe/01012349286-a-orleans-la-memoire-retrouvee-des-enfants-deportes


- « La détresse des petits livrés à eux-mêmes ».
Libération 16/07/2011
Soixante-neuf ans après la rafle du Vél d’Hiv', Annette Krajcer, 12 ans en 1942, raconte l’horreur des camps de transit.
http://www.liberation.fr/societe/01012349284-la-detresse-des-petits-livres-a-eux-memes
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aline

Aline Korenbajzer est l'une des 4 400 enfants juifs
internés dans les camps du Loiret, déportés et 
assassinés à Auschwitz.

Son père, Abraham a été arrêté le 14 mai 1941.
 
Aline et sa mère, raflées le 16 juillet 1942, sont assassinées le 31 août 1942,
le jour anniversaire des 3 ans d'Aline.

source :  http://fr.calameo.com/read/000147994075c160579a6

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Le 14 mai 1941, 3.700 Juifs sont ainsi arrêtés dans la région parisienne : c'est la rafle du billet vert. Les hommes sont massivement déportés par les convois 2, 4, 5, et 6 partis respectivement le 5 juin de Compiègne, le 25 juin de Pithiviers, le 28 juin de Beaune-la-Rolande, et le 17 juillet de Pithiviers.

En 1942entre le 19 et le 22 juillet 1942, après la rafle du Vél d'Hiv', près de 8.000 personnes - parmi lesquelles plus de 4.000 enfants, souvent très jeunes - sont transférées dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, conçus pour en accueillir moitié moins.

Fin juillet, la décision est prise de déporter les adultes... Les mères et les grands adolescents sont déportés vers Auschwitz par 4 convois du 31 juillet au 7 août (convois 13 à 16). Les enfants restent seuls, livrés à une détresse absolue, matérielle et psychique.
Le 13 août 1942, l'accord écrit pour la déportation des enfants arrive de Berlin. Entre le 15 et le 25 août, les enfants sont transférés à Drancy , d'où ils sont déportés à Auschwitz-Birkenau, majoritairement par les convois 20 à 26 (du 17 au 28 août 1942). Ceux qui ne partent pas dans ces convois partiront un peu plus tard, notamment le 21 septembre par le convoi 35, depuis la gare de Pithiviers (la plus jeune a 2 ans).
Aucun des enfants déportés n'est revenu.

d'après Nathalie Grenon, directrice du Musée-mémorial
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19410514

La rafle du billet vert et l'ouverture des camps du Loiretconférence organisée par Le Cercle d'étude en juin 2011

La rafle du Vél' d'Hiv' 
vue par Arlette Reiman-Testyler, enfant internée, enfant cachée : h
ttp://www.cercleshoah.org/spip.php?article130

vue par Sarah Montard, Chassez les papillons noirs : http://www.cercleshoah.org/spip.php?article173

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CERCIL1

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CERCIL2

Le Musée-mémorial des enfants du Vél d’Hiv', 45 rue du Bourdon Blanc, Orléans
http://www.cercil.fr/ 
 source :  http://fr.calameo.com/read/000147994075c160579a6

Rappels :
- Marie-Jo Chombart de Lauwe, Ida Grinspan, Sam Braun, Henri Borlant, Charles Palant. cinq déportés témoignent dans l'émission Hors-Champs (France-Culture, avril 2011).
http://clioweb.canalblog.com/archives/2011/07/15/21612474.html

- Témoins : Fondation de la Mémoire de la Shoah - Le Monde - TV5 - Steven Spielberg - Fortunatoff
http://clioweb.canalblog.com/archives/2011/07/14/21624722.html

 

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14 juillet 2011

Témoins de la Shoah

Témoignages de déportés d’Auschwitz en vidéos sur le web
adresses actualisées à partir du fichier : http://www.cercleshoah.org/spip.php?article73

- 114 enregistrements réalisés pour la Fondation pour la mémoire de la Shoah par l’INA :
http://www.ina.fr/entretiens_interactifs/Shoah/memoires-de-la-shoah/1 
La liste des 114 "témoins" :
http://cercleshoah.free.fr/cercle/fms-ina-114.jpg
ou page 22 dans ce fichier en pdf : http://www.fondationshoah.org/FMS/DocPdf/Actualite/DP-MDS.pdf


Les derniers témoins racontent,
Mémorial de la Shoah et mairie de Paris,
24 séquences vidéos consultables sur le site du journal
Le Monde, août 2005.
Détour nécessaire par l'indispensable Web Archive.

Ida Grinspan - Yvette Lévy - Irène Hajos - Hélène Persitz 
Charles Baron - Henri Borlant - Roger Perelman - Charles Palant 
Léon Poliakov - Hélène Broda - Denise Siekrski et Georges Loinger 
Maurice Livartowski - Paule Andriesse - Sonia Melviez - Félix Dratwa - 
Marceline Loridan-Ivens -  Charles Schulman - Maxi Librati 
Simone Veil - Otto Klein - Madeleine et Jacques Goldsztein - Paul Sobol - 
Samuel Pisar - Milo Adoner - Ruth Fayon -  
http://web.archive.org/web/20090129223620/http://lemonde.fr/web/sequence/0,2-641295,1-0,0.html


Auschwitz, le temps de la mémoire, site de TV5, vidéos en ligne : Yvette , Jules, Addy, Ginette, Sam...
http://www.tv5.org/TV5Site/auschwitz/


Quatorze récits d’Auschwitz (14 documentaires de 26 minutes conçus par Annette Wieviorka, avec la participation d’Henri, Ida, Raphaël, Violette, Odette..., réalisés par Caroline Roulet, disponibles en dvd MK2-FMS. Extraits sur le site.TV : http://www.lesite.tv/videotheque/0502.0000.00-14-recits-dauschwitz

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- La Fondation 
Steven Spielberg
(archives de l’histoire audiovisuelle des survivants de la Shoah) a enregistré des témoins de la Shoah (37,348 interviews out of 51,686). Des extraits en anglais peuvent être visionnés sur le site de l'USC Shoah Foundation - Institute for Visual History and Education (USC = University of Southern California).
http://dornsife.usc.edu/vhi/

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- The Fortunoff Video Archive for Holocaust Testimonies is a collection of over 4,300 videotaped interviews with witnesses and survivors of the Holocaust. Yale University Library :
http://www.library.yale.edu/testimonies/

26 mars 2011

Auschwitz, le devoir d'histoire


Shoah, le devoir de mémoire - Libération 24-03
Le souvenir du génocide juif se heurte à la disparition prochaine des survivants. Sa place à l’école doit encore être trouvée, entre cours d’histoire et éducation civiquehttp://www.liberation.fr/societe/

«Les voyages à Auschwitz ne peuvent remplacer un cours d’histoire»
Georges Bensoussan et Sophie Ernst, historiens, réfléchissent à l’enseignement de la Shoah :
http://www.liberation.fr/societe/
La présentation du Memoire Demain, le dvd de l'UDA - l'Union des Déportés d'Auschwitz au Lycée Louis Le Grand est à l'origine de l'article et de l'entretien.


Devoir de mémoire
: les médias semblent adorer une formule qui leur évite d'avoir à expliquer la différence que les historiens font entre le devoir d'histoire et le travail de mémoire
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Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Devoir_de_mémoire
Evelyne Marsura (2002) :  http://www.memoire-net.org/article.php3?id_article=131
Laurent Wirth (2002) : http://www.ac-reims.fr/datice/bul_acad/hist-geo/bul26/wirth.htm
Reims, Histoire et mémoires : http://www.crdp-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_histoire/05historiens1.htm

« La disparition progressive des derniers survivants » va-t-elle changer l'enseignement de l'histoire ?
L'histoire n'existerait que par le témoignage des acteurs (et des victimes). 
Curieuse déformation, installée dans les médias avec l'avancée en âge des derniers soldats de 1914-1918. Dans une telle vision, que faudrait-il dire du travail des historiens modernistes, médiévistes ou antiquisants ?

Le rapport entre le témoin, l'historien et le professeur d'histoire a été étudié par Annette Wieviorka. L'écouter dans son long entretien pour l'INA avec JB Peretié en 2006.
http://clioweb.canalblog.com/tag/wieviorka

Il doit exister des milliers d'heures de témoignages de déportés archivés sur le web ou des millions de pages éditées. Le Cercle d'étude propose un choix d'ouvrages et de vidéos : http://www.cercleshoah.org/spip.php?article86

La déportation dans les camps nazis : http://clioweb.free.fr/camps/deportes.htm

Sylvie Lindeperg, Nuit et brouillard, un film dans l'histoire O Jacob, 2007
 

Extraits : 

« Sur le fond, enseignants et historiens s’interrogent aussi sur l’évolution de cet enseignement qui ne trouve pas toujours sa place, entre cours d’histoire classique et cours d’éducation civique. La tendance est à dissocier plus clairement, d’un côté, les faits historiques, et de l’autre, les valeurs - lutte contre les discriminations, le racisme, - et les fondements de la morale républicaine ».
 

« La France est considérée comme une nation pilote sur l'enseignement de la Shoah »
Une seule institution semble posséder la vérité... Pour Bensousan, « Un bon enseignement est celui qui explique la genèse politique du crime de masse qui s'appelle Auschwitz, et en quoi c'est un événement sans précédent et spécifique - étant entendu que ce n'est pas le seul génocide du XXe siècle ». Chaque élève doit pouvoir comprendre, poursuit-il, que c'est « le regard zoologique du nazisme sur l'espèce humaine » qui en est à l'origine...

Le voyage à Auschwitz ? « Rien ne vaut un cours d’histoire où l’on développe une réflexion politique »
[seulement politique ? C'est sans doute ce qui a conduit à la suppression de l'enseignement de l'histoire en terminale pour les élèves scientifiques]

« Là où le bât blesse, c'est dans la formation des enseignants » … « les jeunes certifiés ignorent le nom de Raul Hilberg ».. Il reste des progrès à faire : « on » ne distingue toujours pas entre les « camps de concentration », où l’on ne perpétuait pas des crimes de masse, et les « centres de mise à mort », de vraies usines à meurtres ».

«  il y a des problèmes dans des établissements de banlieue, avec des jeunes d'origine arabe, en particulier maghrébine. Et cela devrait interroger les élites françaises ».

« Certains profs sont, en outre, sensibles aux thèses de l'ultra gauche »

 

Sophie Ernst nuance ces affirmations :
« La Shoah arrive comme un coup de tonnerre lors de l'étude de la Seconde Guerre mondiale ... Il manque un récit construit sur l'histoire des Juifs, sur l'antijudaïsme chrétien et la spécificité de l'antisémitisme en Europe au XIXe et XXe siècle ».
[dans le prochain programme de 1ere, en dehors de l'anéantissement, combien de minutes sur la 2 GM ?] 

Le voyage à Auschwitz-Birkenau ? « le choc de l'horreur ... conduit à un antiracisme de conformisme »

Les classes de la banlieue défavorisée ? 
« Les difficultés surgissent dans les classes avec de graves dysfonctionnements, où les élèves sont en révolte et les profs des punching-balls, et où l'on n'arrive pas à enseigner... Les profs se sentent sous surveillance [communautaire] ; ils préfèrent parfois passer vite sur un sujet [sensible] ».

 

3 octobre 2010

Sarah Montard, suite

Sarah Montard, rescapée de la Shoah, a témoigné au lycée La Morandière (20/09/2010).
La presse locale en parle.

Avec 2 détails surprenants :
- « la Marche de la mort les mènera au camp de Bergen-Belsen à 90 km
d'Auschwitz... » (Ouest-France)
90 km ou plutôt 900 km ?
[ NDLR : renseignement pris à bonne source,
Sarah et sa mère ont marché pendant trois jours - d'où les 90 km -
avant de voyager 5 jours et 5 nuits en train ]
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Granville


- « Malheureusement, la malchance la rattrapera le 24 mai 1944 » La Manche Libre
La malchance, c’est en fait la lettre de dénonciation
envoyée à la police de Vichy par un de ses voisins !
Ne pas oublier également l’entreprise hitlérienne de destruction des Juifs.

Au Vel d'hiv, nous étions comme des fantômes verts (?)
[ En fait, Sarah a parlé de la verrière peinte en bleu,
qui donnait une impression colorée aux personnes arrêtées
par la police de Pétain ]
http://www.lamanchelibre.fr/
 

sarah_ml

Sarah au Lycée La Morandière ( La Manche Libre, 27/09/2010 )

Lire également Sarah Montard le billet du 17/09/2010


 

    
17 septembre 2010

Sarah Montard

sarah3

Sarah Montard, lors du 67e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv.
Elle a été déportée à Auschwitz en mai 1944 - source Blog Laurent Montard

Témoignage en 3 parties, pour le Mémorial de la Shoah ( après la pub de dailymotion :-)....
partie 1
http://www.dailymotion.com
partie 2
http://www.dailymotion.com/
partie 3
http://www.dailymotion.com/

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- Mme Sarah Lichsztejn-Montard
Témoignage pour le Cercle d'étude lors de la conférence de Gérard Noiriel sur L’immigration juive en France de la fin du XIXe à la  fin de la seconde guerre mondiale (25 juin 2008).
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article55

« Sarah est née en 1928 à Danzig de parents polonais ; elle est arrivée en France à l’âge de 2 ans et demi. Son père, né en Lituanie dans une famille de rabbins, est devenu libre penseur, sioniste de gauche, puis anarchiste en lisant Bakounine et Kropotkine. C’est un intellectuel, poète et journaliste yiddish, enseignant dans une école juive. Il fréquente le cercle des écrivains juifs de Varsovie. Sa mère, née à Malorita, un shtetel près de Brest-Litovsk, vient d’une famille traditionnaliste. Elle a étudié à l’école russe. Elle est couturière à façon. Après la révolution russe et la guerre russo-polonaise, le village est devenu polonais.
La situation économique est très dure, l’antisémitisme virulent. Ils émigrent en France, le pays des droits de l’homme, de la liberté et de la douceur de vivre. Ils habitent d’abord dans le 15ème où ils côtoient des Russes blancs. Ils déménagent dans le 20ème, arrondissement à forte population juive, à Ménilmontant, puis à Belleville. Les logements sont moins chers et ressemblent à des taudis, sans électricité, sans eau, avec des punaises.

Les parents, de gauche, sont surveillés par la police. La mère, ouvrière à domicile, est payée à la pièce, et connaît la morte saison en hiver. Le père, l’intello, travaille épisodiquement dans les journaux juifs ou dans des petits boulots non déclarés. Sans carte de travail, il est reconduit à la frontière espagnole, italienne ou belge, tous les 6 mois et revient clandestinement. Les connaissances de ses parents s’intéressaient tous à la politique et avaient amené le yiddish dans leurs bagages. Ils étaient très pauvres, mais elle était heureuse. Le samedi, quoiqu’il arrive, ils s’évadaient au cinéma. L’essentiel, c’était l’école. Quand, à quatre ans, elle va à l’école maternelle, elle ne parle pas du tout français. Ses parents suivaient des cours de français à l’Alliance française. C’était primordial pour s’intégrer. Ses parents sont pleins de respect pour l’école de la République. Elle se souvient de quelques réflexions antisémites ...  ».

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- Les rescapés, témoigner pour transmettre, n° 6 - 2008 -
extrait :
« Sarah Montard, petite Parisienne, est âgée de 11 ans et demi au début de la guerre. Pour échapper aux bombardements, sa famille l’envoie dans une maison de l’Oeuvre de secours aux enfants (OSE) jusqu’en juillet 1940, sur la Côte d’Azur, où sa mère vient la chercher. Elles reviennent à Paris en passant la ligne de démarcation.

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Sarah et les enfants de l'OSE à Boularis (Côte d'Azur) en 1940
source : Serge Klarsfeld, Mémorial, repris sur le site holocaust-memory.org

En mai 1941, son père est arrêté lors des premières rafles de Juifs étrangers et interné au camp de Pithiviers, dans le Loiret, d’où il réussit à s’évader en août 1941 et entre alors dans la clandestinité.

Le 15 juillet 1942, une amie du lycée prévient Sarah qu’une arrestation massive se prépare et qu’il faut quitter Paris. Mais Sarah et sa mère sont arrêtées le lendemain par la police française. À 14 ans, l’enfance de Sarah bascule. Conduites au Vél’ d’Hiv', elles réussissent à s’en évader le même jour et se cachent chez des amis, puis dans une chambre, à Paris.

Le 24 mai 1944, à 7 heures du matin, deux jeunes inspecteurs en civil viennent arrêter Sarah et sa mère suite à une lettre de dénonciation. Conduites au dépôt du palais de Justice, elles partent le lendemain pour Drancy. Le 30 mai 1944, Sarah et sa mère sont envoyées à la gare de Bobigny d’où elles partent pour Auschwitz, par le convoi n° 75.  Elles arrivent le 2 juin 1944 à Birkenau. Toutes deux sélectionnées sur la Bahnrampe de Birkenau, elles sont affectées dans des Kommandos extérieurs dans lesquels elles effectuent d’exténuants travaux. Séparée de sa mère, elle est envoyée au camp des hommes.

Le 18 janvier 1945, le camp est évacué. Pendant la « marche de la mort » elle retrouve sa mère, et elles arrivent ensemble au camp de Bergen-Belsen. Sarah y attrape le typhus, mais sa mère la sauve.

Libérées par l’armée anglaise le 15 avril 1945, elles reviennent à Paris le 24 mai 1945 et retrouvent le père de Sarah qui avait pu se cacher. Aujourd’hui, Sarah témoigne inlassablement et accompagne régulièrement des élèves à Auschwitz ».

16 mars 1945: c'est aujourd'hui mon anniversaire !
http://www.anti-rev.org/temoignages/Montard96a/body.html

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- Sur le blog de Laurent Montard :

67eme anniversaire de la rafle du Vel d'hiv

Voyage à Auschwitz

Discours du 19 juillet 2009

Sarah prépare un ouvrage dont le titre vient d'une chanson d'Edith Piaf : Chassez les papillons noirs (à paraître début 2011)
 

sarah

Sarah à Granville, le 16 septembre 2010

Le 20, elle est allée témoigner à Ganville au Lycée La Morandière.

 

 

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