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Clioweb, le blog
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12 octobre 2009

Il y a 20 ans, le Mur de Berlin tombait

« Il y a 20 ans, le Mur de Berlin tombait »   Entrée libre et gratuite
Vendredi 13 - Samedi 14 novembre
Mémorial de Caen

Vendredi  13 Novembre MATIN - 9h30-12h30
« Murmures autour du Mur »
Pierre Grosser  « 1989, l’année où tout a basculé »
Cyril Buffet   « La représentation de la construction du Mur à Berlin, à l’Est et à l’Ouest »
Pierre Rigoulot  « La perception de la chute du Mur »
Guillaume Mouralis  « Honecker face à ses juges. L’épuration judiciaire dans l’Allemagne unifiée »
Radu Portocala  « La fin des Ceausescu »

Vendredi 13  APRÈS-MIDI - 14h30-18h
« De la réunification allemande à l’Europe remodelée »
Marina Chauliac  « L’Ostalgie »
Hélène-Miard Delacroix  « Les conséquences de la réunification allemande »
Georges Mink  « Remises en cause des actes fondateurs de la démocratie postcommuniste (tables rondes, révolutions de velours) »
Pierre Verluise  « Une Europe nouvelle sur les ruines du Mur »

Vendredi 13, SOIR - 20h30-22h30
« Quand la presse s’emmêle ? »
Table ronde autour du rôle de la presse sur la chute du bloc soviétique
Jacqueline Hénard, ancienne correspondante de Die Zeit
Daniel Vernet, ancien rédacteur en chef du Monde
François-Régis Hutin, PDG de Ouest-France
Philippe Alexandre, ancien directeur du Quotidien de Paris

Samedi 14 Novembre MATIN - 9h30-12h30
« Acteurs et témoins racontent les bouleversements à l’Est »
Table ronde
Roland Dumas, ancien ministre des affaires étrangères français.
Bessa Myftiu, enseignante et écrivaine albanaise vivant à Genève, auteur de « Confessions des lieux disparus », L’Aube, 2007.
Marion Winter-Baucher, actuellement expert de justice en langue allemande près de la Cour d’Appel de Caen.

Samedi  APRÈS-MIDI - 14h30-17h
« Les espions ne venaient-ils que du froid ? »
Eric Dénécé « Que savaient les services de renseignements français lors de la chute du Mur ? »
Jean-Paul Picaper « Le rôle de la Stasi »
Igor Prelin « Le KGB a-t-il organisé la fin du bloc soviétique ? »
Tennent Bagley « Le rôle de la CIA dans la dislocation du bloc soviétique »

Dimanche 15 novembre 9h30-18h  La Trabant, un véhicule emblématique de l’ex-RDA

Programme arrêté au 14 septembre, sous réserve de modification/annulation

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12 octobre 2009

Le Libé des historiens

"L'histoire, ça mène à quoi ?"
45 000 étudiants en 2008
En dehors des débouchés classiques tels que l’enseignement ou la recherche, l’étude de la discipline peut se révéler un réel atout dans des métiers a priori inattendus.
http://www.liberation.fr/societe/0101595960-l-histoire-ca-mene-a-quoi

Blois, rendez-vous de toutes les histoires
http://www.liberation.fr/making-of/0101596017-blois-rendez-vous-de-toutes-les-histoires

« Apocalypse », l'autre bataille
http://www.liberation.fr/medias/0101595987-apocalypse-l-autre-bataille

« La littérature sert aux historiens »
http://www.liberation.fr/culture/0101596037-la-litterature-sert-aux-historiens

Ces vêtements qui nous dérangent
http://www.liberation.fr/vous/0101596034-ces-vetements-qui-nous-derangent

Le genre dans tous ses états

Le Paris de l'époque moderne est « le centre de la puanteur »

10 octobre 2009

La réforme du lycée vient

La réforme du lycée, c'est pour bientôt, dit Chatel
http://www.liberation.fr/education,99763

Le diplôme est plus que jamais le sésame de la réussite en France
Pour le chercheur Eric Maurin, le " déclassement social "
est un phénomène marginal mais qui fait peur
http://www.lemonde.fr/web/sequence/0,2-3224,1-0,0.html

Le débit du Web reste tari en Lozère
Les députés vont bientôt débattre de l'accès des zones rurales
à l'Internet haut débit. Un luxe ?
En Lozère, les habitants ne manquent pas d'arguments
http://www.lemonde.fr/web/sequence/0,2-651865,1-0,0.html

         
dans Le Monde de vendredi :
La parole libérée d'Eva Schloss.
A l'occasion de la sortie en France de son livre " L'Histoire d'Eva ", la demi-soeur posthume d'Anne Frank perpétue le "devoir de mémoire" de la déportation

Former des citoyens éclaires aux choix scientifiques
L'IG Florence Robine explique l'élan international de rénovation de l'enseignement des sciences
Le Monde 08/10/2009


      

       
       

 

9 octobre 2009

Blois a commencé

Démarrage en fanfare à la Maison de la Magie et très forte affluence ce jeudi après-midi
avec une conférence introductive de Georges Vigarello
et un débat très animé autour de "Corps sexué, corps sexuel".

.

Plusieurs questions abordées par Georges Vigarello dans la conférence introductive :

- qu'est-ce qui a changé dans le corps comme objet d'histoire, au contact des autres sciences sociales ?
- quels sont les questions posées au corps aujourd'hui ?
- comment les interprétations actuelles s'articulent-elles avec les autres problématiques ?
- quelles logiques, partielles ou globales, donnent-elles sens à ces études ?

une remarque : lors de la sélection de sites, j'ai vérifié que le corps était au centre de très nombreuses approches, avec un risque d'empilement. d'où l'intérêt de la question des logiques globales.

GV souhaiterait une histoire moins centrée sur une période étroite.

.
3 historiennes et une anthropologue ont débattu de la place du genre comme construction sociale et rapports de pouvoir.

Parmi les questions débattues :
Quelles définitions du genre ?
En quoi ces constructions contribuent-elles à modeler les corps ?
Quelles marges de liberté par rapport à ces normes ?
"On est tous des minorités sexuelles" (Allouche ?)

L'approche constructiviste a triomphé chez les historiens universitaires,mais ce triomphe reste fragile, et le discours des médias continuent de véhiculer le vieil essentialisme qui limite la différenciation à la biologie.

Intérêt des regards sur les autres sociétés.En Grèce, à partir du Ve, la différenciation est moins entre homme et femme qu'entres hommes, par exemple entre citoyens et esclaves.

Regard intéressant sur l'histoire de l'érotisation du corps : celle du corps de la femme est récente, notamment la place donnée aux seins. 
.
Un vendredi après-midi très dense, pour les invités et les sujets.

Parmi les sujets de vendredi,
le corps colonial, corps et couleurs, histoire de chambres, musées en ligne...

Excellents rendez-vous à ceux qui sont à Blois.
Pour les autres, voir Canal-U la semaine prochaine.

9 octobre 2009

BCDI en ligne

Le très excellent BCDI en ligne (Mémofiches) a changé d'interface et d'adresse.
Il est toujours accessible gratuitement et en ligne.

Pour le découvrir : http://clioweb.free.fr/idoc.htm

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8 octobre 2009

Le corps et l'histoire

J'ai élaboré, avec l'aide de quelques clionautes, une sélection de sites web en liaison avec le sujet des Rendez-vous de Blois 2009. http://clioweb.free.fr/

Par provocation, je dis parfois que sur un sujet connu, je peux indiquer 3 sites essentiels, sur un sujet à découvrir, quelques centaines... A vous de déduire pour ce cas ...

Du fait de l'atelier sur les Peintres et le corps au XIXe, j'ai mis une rubrique "Le corps vu par les peintres"
(en prenant certains tableaux comme entrée sur un aspect du thème le corps et l'histoire).

Merci de signaler les erreurs éventuelles, les omissions...

La présentation chronologique des débats, conférences, ateliers... vient d'arriver en ligne. (1,5 Mo)
Si elle vous intéresse, avant de partir...
http://www.rdv-histoire.com/?q=node/533

Le blog continue, mais au ralenti pendant qq jours. Blois oblige.

7 octobre 2009

Le libre ne relève plus de l'utopie

Le libre ne relève plus de l'utopie

Si  nous voulons changer la façon avec laquelle les gens perçoivent le monde du logiciel, nous devons leur donner des raisons
de changer les logiciels qu'ils utilisent. " C'est pourquoi il est si important d'arriver sur les ordinateurs personnels "

Entretien avec Mark Shuttleworth, l'homme d'Ubuntu
http://www.liberation.fr/medias/0101595354-le-libre-ne-releve-plus-de-l-utopie

Pour les initiés :
Matt Asay Free software is dead. Long live open source.
Le logiciel libre est mort, longue vie à l'open source ?
noter le ? dans le titre traduit par Framablog

Glyn Moody  Without Free Software, Open Source Would Lose its Meaning
Sans le logiciel libre, l’open source perdrait tout son sens
 


6 octobre 2009

Exit le fantôme

- Philippe Roth, Exit le fantôme.
« Oui, je pense que, désormais, les gens qui lisent et écrivent sont une survivance, presque des fantômes »
.  " Dans Exit le fantôme, mes personnages déplorent que les journalistes culturels ne s'intéressent pas vraiment aux livres"
. "C'est un roman sur le désespoir "...**

Dans cette interview de Philippe Roth,
devinez ce qui a retenu l'attention des titreurs du Monde
... :-):-)

** Roth, extraits de l'article du Monde
" Certes, il y a encore quelques personnes qui lisent vraiment, mais elles sont rares. Lire ce n'est pas acheter des livres et tourner les pages. Lire demande une très singulière concentration. Alors il est plus facile de renoncer et de s'amuser avec tous les gadgets technologiques qui existent aujourd'hui, toutes les distractions auxquelles on peut avoir accès sur son ordinateur, son iPhone, etc."

"Dans Exit le fantôme, mes personnages déplorent que les journalistes culturels ne s'intéressent pas vraiment aux livres, à ce qui fait la singularité de la fiction, mais préfèrent parler autour, chercher le petit détail biographique, la supposée source de tel ou tel propos et noient le livre sous de telles considérations. Quand ils n'écrivent pas de manière péremptoire sur des auteurs dont ils ont lu un seul livre et ne connaissent pas l'oeuvre".

Quand je dis [qu'Exit le fantôme est un livre ] sombre, c'est pour insister sur le fait que c'est un roman sur le désespoir. Tous les personnages sont, d'une certaine manière, désespérés. Pour différentes raisons. C'est un livre sur l'âge, le vieillissement, la perte d'énergie.

5 octobre 2009

Le web est-il socialiste ?

- Le web est-il socialiste ?

La dernière Place de La Toile prend appui sur un article de Kevin Kelly "The New Socialism: Global Collectivist Society Is Coming Online" (le titre est explicite : le collectivisme, ce n'est pas la social-démocratie mais le communisme soviétique).
Wired 22/05/2009

Kelly analyse les pratiques culturelles rendues possibles par le web 2.0, du partage des photos et des vidéos sur des plate-formes comme Youtube ou Flickr, à l'amorce d'une indexation (tags), voire la programmation à plusieurs mains des logiciels libres. Il souligne la passion du partage (sharing, cooperation, collaboration, collectivism). Pour lui, cette socialisation numérique ("technological socialism) "can be seen as a cultural OS that elevates both the individual and the group at once".

KK s'interroge enfin sur la traduction politique de cette socialisation numérique (il note sa faiblesse électorale, 0,63 % pour le parti pirate suédois). il cite Yochai  Benkler (The Wealth of Networks) : "I see the emergence of social production and peer production as an alternative to both state-based and market-based closed, proprietary systems".

.
Dans l'émission, la question de l'étiquette politique revient à plusieurs reprises : y a-t-il des usages de gauche et de droite ? Le web multi-centré met-il en difficulté la gauche jacobine ? Faut-il mettre l'accent sur l'individu ou sur le social ? On y parle même de JB Say et de Tocqueville...

Yann Moulier Boutang décrit  la sphère de pollinisation (créer les conditions d'accès et de travail permettant de mobiliser l'intelligence collective). Il oppose l'échange marchand  qui restreint et l'économie du don et de la contribution qui libère. Selon lui, Didier Lombard a très bien compris la mutation stratégique imposée à France Telecom (passer des tuyaux aux contenus), mais comme tous les grands groupes qui veulent imposer le Minitel 2.0 (les contenus centralisés et payants), il n'a pas compris l'intérêt du partage et de l'accès gratuit.

Les hadopieurs veulent appliquer des règles issues du vieux capitalisme et du monde industriel. Dans ce monde, partager c'est se priver. C'est un contresens total : dans l'économie matérielle, partager un savoir n'est ni une perte et ni un sacrifice. Au contraire, ce qui est mis à disposition peut revenir enrichi par les autres internautes ; la capacité à partager est même un des critères de notoriété dans le web 2.0.

Vers la 45e, Xavier de la Porte parle des biologistes de Santa Barbara qui ont appliqué en l'inversant l'algorithme de Page Rank (Google) à l'écosystème et à douze chaînes alimentaires.

Le prochain s’intéressera au détour heureux (la sérendipité), évoqué en juillet sur ce blog à la suite de Francis Pisani.

4 octobre 2009

Google retrécirait le monde...

« Le cinéma qui promettait d’être le nouveau moyen d’expression culturel (sans même parler du cinéma en tant que nouvelle forme artistique) a aujourd’hui presque totalement disparu. Il est devenu un des principaux vecteurs de l’abêtissement général ».
NO COMENT.

Pour le même auteur, Google rétrécirait le monde (Liberation, Rebonds 30/09/2009):
. « Google référence aujourd’hui plusieurs trillions de pages » mais « Personne n’a la possibilité physique de les lire toutes ».
. « Google s’adresse avant tout au consommateur qui est en vous »
. « Internet est avant tout une source de distraction et de temps perdu ». Une distraction qui serait selon lui absente de toute lecture en bibliothèque (« dans une cellule avec ses quelques livres »)…   

L’auteur n’est pas un vieillard centenaire nostalgique du cinéma muet mais un PDG qui fait sa pub et vend des applications pour des tableaux blancs interactifs (TBI).

Après la pédophilie, la distraction semble devenu le dernier angle d’attaque de ceux qui redoutent les mutations engendrés par le web et qui préfèrent se réfugier dans une défense corporatiste de leur position actuelle.

Ce point de vue caricatural est à ranger à côté du « N’importe quoi ».
On devrait s’interroger sur l’accueil fait par la presse à tous les discours anti-web et aux propos des déclinistes obsédés par la décadence de l’humanité (au moins depuis la mort de Socrate ?).
Lire les commentaires des internautes sans complaisance dans Ecrans, et celui de Guillaume Champeau (Numerama).

Ajout 14/10/2009 : Non, Google ne rétrécit pas le savoir, mais…
Jérôme Sackur répond à l'argumentation stupide et de mauvaise foi sur la distraction et sur la publicité.
Il cite Public Library of Science et concède 2 biais :
la surreprésentation de la recherche récente
la domination de l'anglais
(plusieurs intervenants de Blois ont enfin des CV dignes de ce nom,
et au printemps le mvt universitaire a accéléré la mise en ligne de contenus
en histoire (parfois en accès restreint)
http://www.liberation.fr/livres/0101596666-non-google-ne-retrecit-pas-le-savoir-mais
.

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