Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Clioweb, le blog

Publicité
27 septembre 2014

FSA & OWI : 170 000 US photos

 

Photogrammar is a web-based platform for organizing, searching, and visualizing the 170,000 photographs from 1935 to 1945 created by the United States Farm Security Administration and Office of War Information (FSA-OWI)
The Collection is housed at the Library of Congress
http://photogrammar.yale.edu/


Un exemple, à partir du très célèbre Migrant Mother :

dlange-pg

quelques-unes des photos de Dorothea Lange en mars et avril 1936


dlange-map


- localisation des photos de Dorothea Lange en 1936 (sous réserves)
http://photogrammar.yale.edu/map/

.

Publicité
27 septembre 2014

La formation des maîtres à la dérive ?

 

La formation des maîtres à la dérive ?
Libération publie une tribune rédigée par Philippe Berthuit, Anne-Marie Chartier, Benoit Falaize, Philippe Joutard, Philippe Meirieu http://www.liberation.fr/societe/2014/09/25/la-formation-des-maitres-a-la-derive_1108421

 « Ensemble, nous avons milité sans relâche pour une formation exigeante des maîtres qui associe tous les acteurs de l’Education nationale et n’oppose pas artificiellement les «contenus» et la «pédagogie». Ensemble, nous avons vécu, ces dernières années, des coups de boutoir institutionnels qui ont déstabilisé un édifice, qui était, certes, perfectible, mais qui, ressemble de plus en plus à un champ de ruines.

A l’heure où Najat Vallaud-Belkacem entre en fonction et où sont réaffirmées la priorité au primaire et la lutte contre les inégalités, nous sommes préoccupés par la situation ubuesque de la formation des enseignants du premier degré.

A la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, nous pensions qu’en vidant les IUFM de toute substance, son gouvernement porterait la responsabilité de la disparition de la formation des maîtres. C’est pourquoi la Refondation, voulue par Vincent Peillon, a été porteuse d’espoir. Malheureusement, la création des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espe) déçoit tous les acteurs. Elle risque même, à nos yeux, de compromettre l’avenir de notre école primaire, pourtant au cœur de notre République. Car il faut une école primaire forte, cohérente, dotée d’un projet culturel bien identifié, avec des maîtres formés et déterminés, sachant faire de leur polyvalence un moyen efficace de préparer leurs élèves, loin des inégalités sociales, à la complexité croissante du monde du XXIe siècle.

Or, que se passe-t-il ? Nous assistons à une séparation radicale entre, d’une part, les tâches d’enseignement - qui relèvent des universités - et, d’autre part, les tâches de recrutement, de mise en stage, d’évaluation et de gestion des personnels, qui relèvent, elles, des rectorats. La juxtaposition est devenue la règle : on ne «forme» plus nos «instituteurs» ; on les «enseigne», d’un côté, et on les «manage» de l’autre. Ce n’est pas seulement la désorganisation qui en découle qui est grave, c’est le «projet d’enseigner en primaire» lui-même qui s’est perdu en route. Comment espérer nourrir ce projet, lui donner un avenir, si l’on ne ressaisit pas dans une perspective nationale claire, incarnée au quotidien pour chaque futur maître, les morceaux d’un puzzle qui ne laissent apparaître aucun projet ?

Puzzle quand les formateurs, issus des premier et second degrés ou de l’enseignement supérieur, ne travaillent plus ensemble au service des étudiants et des stagiaires. Puzzle quand ils sont coupés des inspecteurs de circonscription et conseillers pédagogiques. Puzzle quand les cours ne sont affectés qu’en fonction des obligations de service des formateurs. Puzzle quand rien ni personne ne peut faire le lien entre les différents moments d’une même formation. Puzzle quand ceux qui préparent les concours ignorent les exigences des jurys de ces mêmes concours. Ainsi, dans ce puzzle, la réflexion sur le sens n’est nulle part. Les étudiants ne sont pas dupes : les plus débrouillards s’en accommodent tant bien que mal ; les plus motivés s’en désespèrent ; les plus en difficulté se découragent. Nul ne s’en soucie : la machine tourne, les obligations de service sont bien effectuées et il y aura, au final, «un professeur devant chaque classe». Mais les effets sur les élèves ne tarderont pas à se faire sentir. Car, nous le savons depuis longtemps : les personnes en formation ne font jamais, ensuite, ce qu’on leur a dit de faire, mais ce qu’on a fait avec elles : en l’occurrence, n’importe quoi !

Les Espe sont des coquilles vides. Malgré les efforts de certains acteurs, les futurs professeurs du premier degré font l’expérience de l’absence d’ambition nationale dans le domaine qu’ils ont choisi et - faisons-leur ce crédit - auquel ils croient assez pour y consacrer une vie professionnelle aux avantages matériels de moins en moins évidents comme le rappelle le dernier rapport de l’OCDE.

Il est donc temps de construire un cursus de formation des enseignants, unifié, aux finalités communes pour tous, aux modalités cohérentes avec l’Ecole que nous voulons. De définir, au-delà des bidouillages institutionnels, des conflits de territoire et de l’approximation permanente d’une organisation désormais dictée par les tableaux Excel, un projet de formation, avec des chapitres obligés, des exigences précisées, des méthodologies rigoureuses dans des unités à taille humaine. Les universités savent faire cela quand elles le veulent : en témoignent des licences et masters professionnels de grande qualité. Les professionnels de tous les corps de l’Education nationale ont accumulé une expérience dans ce domaine. Et, si nous ne nous ressaisissons pas ensemble, si, faute de prendre au sérieux la formation de ses enseignants, notre école primaire se délite ou se privatise. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ».

http://www.profencampagne.com/m/article-124655809.html

 

26 septembre 2014

The Awful Reign of the Red Delicious

 

The Awful Reign of the Red Delicious - Sarah Yager, The Atlantic - via sethdixon
With strong marketing, the worst apple took over the USA.
http://www.theatlantic.com/health/archive/2014/09/the-evil-reign-of-the-red-delicious/379892/?single_page=true

In the 1870s, Jesse Hiatt, an Iowa farmer, discovered a mutant seedling in his orchard of Yellow Bellflower trees.
After 1893, Stark Brothers’ soon secured the rights to the Hawkeye, changed its name to the Stark Delicious (only after the branding of the Golden Delicious, in 1914, did it become the Red Delicious)… Over the next two decades, the nursery spent $750,000 to promote the new apple...
By the 1940s, the Red Delicious was the country’s most popular apple, with the broad shoulders and lipstick shine of a Golden Age Hollywood star. La couleur et l’apparence prenant le pas sur le goût.

Then in the 1990s, new varieties that American growers had originally developed for overseas markets—including the Gala and the Fuji—began to edge into the domestic market… A sudden shift in consumer preferences, paired with growing competition from orchards in China, took the industry by surprise. Since then, Red Delicious production has declined by 40 percent. While the apple is still by far the most common in the U.S. - growers produced 54 million bushels of Red Delicious in 2011, compared to just 33 million bushels of its closest competitor, the Gala. The Red Delicious is sold in China and in South-East Asia.

applemarketmap

source : http://www.bestapples.com/about/anniversaryblog.aspx

25 septembre 2014

Denver : l'histoire selon les cons.

 

Hundreds of Colorado students stage protest over history curriculum - The Guardian, 24.09.2014
http://www.theguardian.com/world/2014/sep/24/denver-students-walkout-protest-history-school-board

« Hundreds of students walked out of classrooms around suburban Denver on Tuesday
in protest over a conservative-led school board proposal to focus history education
on topics that promote citizenship, patriotism and respect for authority,
in a show of civil disobedience that the new standards would aim to downplay ».

The youth protest involving six high schools in the state’s second-largest school district follows a sick-out from teachers.
« I don’t think my education should be censored » says one of the students.

« The school board proposal that triggered the walkouts in Jefferson County calls for instructional materials that present positive aspects of the nation and its heritage. It would establish a committee to regularly review texts and course plans, starting with Advanced Placement history, to make sure materials “promote citizenship, patriotism, essentials and benefits of the free-market system, respect for authority and respect for individual rights” and don’t « encourage or condone civil disorder, social strife or disregard of the law ».

.


24 septembre 2014

Ce que l’internet n’a pas réussi

Publicité
23 septembre 2014

Education : quel plan numérique ?

 

« Le numérique va être généralisé. Le plan numérique sera mis en oeuvre dès 2016 dans les collèges ».

D’après Le Café, l’annonce répétée de François Hollande combine un plan E-Educ et un programme de raccordement au haut débit. Environ 350 millions d’euros venant des « 34 plans pour la nouvelle France industrielle » viendraient soutenir l’équipement des écoliers et de collégiens en tablettes numériques. L’effort principal (environ 2,7 milliards) sera fourni par les collectivités territoriales. L’Etat financerait la formation des enseignants et acheterait l’accès à des ressources, dans l’intention de faire de l’éducation numérique un marché.

Ce plan vient après plusieurs autres.
En 2012, Vincent Peillon avait affirmé la volonté de créer un service public numérique de l'éducation.
Une Direction du numérique pour l'éducation (DNE) a été créée, dirigée par Catherine Becchetti-Bizot
(d'après la page web, toutes les nominations n'ont pas été faites. En juillet, c'était même un sujet de moquerie)

Les questions ne manquent pas : ce plan se perdra-t-il dans les sables, comme les précédents ? Le numérique sortira-t-il de l’administratif et pourra-t-il avoir des conséquences sur la pédagogie et les apprentissages ? L’Etat va-t-il utiliser le numérique pour labelliser les ouvrages et tenter de peser sur les choix des enseignants ?

François Hollande : Ce qu'on sait de son plan numérique
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/09/19092014Article635467071516385083.aspx
La DNE : http://www.education.gouv.fr/cid77084/direction-du-numerique-pour-l-education-dne.html
Numérique à l’école : souvenez-vous, c'était il y a 15 ans, Le Nouvel Obs, 02-09-2014
http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140902.OBS7874/numerique-a-l-ecole-souvenez-vous-c-etait-il-y-a-15-ans.html


- Le numérique en questions, 4e colloque international e-education, 13 au 16 octobre 2014
     14/10 : La société numérique ;
    15/10 : Le numérique et les apprentissages ;
    16/10 : Vers les écoles du futur.
http://www.esen.education.fr/fr/actualites/actualites-de-l-esenesr/?#AncreActualite8262

rappel : Ludovia 2014, le numérique entre consommation et création
http://clioweb.canalblog.com/tag/ludovia-2014
.

23 septembre 2014

coll. Histoire des éducations

 

Le colloque « Histoire des éducations dans et hors l'école » se déroulera à l'université de Corte
du 9 au 11 octobre 2014 (dates des RDV de Blois).
Programme du colloque :
http://www.univ-corse.fr/evenements-du-jeudi-9-au-samedi-11-octobre-colloque-histoire-des-educations-dans-et-hors-l%27ecole-_5694.html
dont Les mouvements de jeunesse,
Le monde du travail comme modèle,
Familles et transmission non scolaire
Nouveaux savoirs, nouvelles méthodes
Figures de l’éducation
formations et médiations
Education populaire
Toutes les conférences, ateliers et tables rondes seront filmés et mis en ligne ultérieurement, sous réserve de l'accord écrit des participants, sur le site de la médiathèque de l'UMR LISA M3C - http://umrlisa.univ-corse.fr/spip.php?article296
Un ouvrage sera publié ultérieurement, ainsi que des dossiers thématiques dans des revues scientifiques.

Education et identités, le colloque précédent a eu lieu en mars 2013 à Gennevilliers
http://www.atrhe.org/actualites/appels--communication/colloque-education-et-identits


L’ATRHE (Association Transdisciplinaire pour les Recherches en Histoire de l’Education) a été créée en novembre 2011. Elle cherche à rassembler la communauté de chercheurs travaillant sur l’histoire de l’éducation envisagée de façon large. Cela passe par un ensemble d’activités (annuaire, diffusion d’information)par le site web, et surtout des colloques réguliers organisés par l’Association ou en collaboration avec celle-ci.
Si vous souhaitez participer activement à l’ATRHE, remplir et renvoyer le bulletin d'adhésion.
http://www.atrhe.org/bulletin-d-adhesion-a-l-atrhe-1

Le bureau proposera à l’Assemblée Générale de l’ATRHE en octobre 2014 que l’Association devienne membre de l’ISCHE (International Standing Conference for the History of Education)
Voir les sites web
http://www.atrhe.org/
http://www.ische.org/
(source : un mail envoyé par Rebecca Rogers)

.

22 septembre 2014

La Fabrique et le manuel du diplo

 

mhcr



Vendredi, la Fabrique de l'histoire a présenté le manuel d'histoire critique publié par Le Monde diplomatique (24e-40e minute) -
http://www.franceculture.fr/emission-la-fabrique-de-l-histoire-actualite-de-l-histoire-laurence-de-cock-benoit-breville-roland-e


qq observations :
L'histoire, pas seulement scolaire, ne peut échapper aux clivages politiques.

- A droite, le lobbying en faveur d'une histoire franco-française exaltant les chefs (de guerre) a pris la suite de la controverse sur l'identité nationale (et la place de l'immigration). Les débats autour du totalitarisme illustrent aussi la survivance des affrontements entre nationalistes et communistes (cf. la Hongrie de Orban) 

- En nov 2009, Chatel a supprimé l'HG en terminale S. En 2012, Hollande l'a rétablie, avec un horaire réduit.
En 2010, les programmes de lycée ont été écrits dans l'urgence, tout comme les manuels de seconde. Tout devait être bouclé pour 2012. Toutes les séries générales ont été déstructurées (compacter deux programmes en un seul). En première, certains choix ont été contestés : « Aux larmes lycéens » titrait Annette Wieviorka dans L'Histoire.

Plus largement, il y a aurait beaucoup à dire sur les manuels scolaires, devenus des livres d'images sur papier ou sur écran. Pas seulement sur des erreurs ponctuelles. Mais aussi dans leur logique : le « comment » y a supplanté le « pourquoi ». Plus le temps de s'intéresser à la pluralité des interprétations.
Les historiens revendiquent la formation de l’esprit critique. Pourtant quand un manuel reproduit une photo de 1917 avec trois femmes attelées, les auteurs oublient de poser des questions sur les mécanismes et la portée de la propagande. http://clioweb.canalblog.com/tag/lecturespourtous

L'histoire grand public exploite d’autres filons : dans les magazines, l'histoire-bataille est partout. La TV publique met surtout en scène les coucheries des puissants dont elle expose le luxe et l’architecture. Sans souci de la société du temps : plus de place pour le Molière d'Ariane Mnouchkine ou pour les petites gens de Beauvais étudiés par Pierre Goubert. Faut-il s'étonner alors de la survivance des clichés (le partage de Yalta), même quand les historiens ont démontré leur stupidité ?

La Fabrique montre ce qu'il est possible de faire.
Le web est trop peu exploité par les historiens de métier. De très nombreuses revues sont accessibles en ligne, seules ou via le portail Persée : Histoire@Politique, Cahiers d'histoire (critique)... Les internautes ne reculent pas devant un travail d'artisan. Mais il manque vraiment un portail professionnel qui sache faire connaître davantage les questions posées par les historiens d'aujourd'hui aux sociétés d'hier.

.

21 septembre 2014

Fleury : une nécropole néolithique

 

 fleury-necropole

A Fleury-sur-Orne
, l'INRAP fouille une nécropole du Néolithique moyen (4500 avant notre ère)
contenant une vingtaine de monuments funéraires dont un tertre encore intact.
Sur ce terrain seront construits 1800 logements. Jusqu'en 1916, Fleury s'appelait Allemagne (Alamans).
Le 23 août 1916, le conseil municipal a préféré Fleury(-devant-Douaumont),
le nom d'une commune détruite lors de la bataille de Vedun.

Parmi les découvertes les plus spectaculaires, une sépulture (dite de Passy) comportait
un tertre intact fossilisé et une allée monumentale de 350 m de long, avec un alignement des poteaux.
Sous le tertre, il n'y avait qu'une tombe pour un guerrier ou un chasseur, enterré avec des flèches et des moutons.

La page de l'INRAP : http://www.inrap.fr/p-18823-Une-necropole-du-Neolithique-moyen-a-Fleury-sur-Orne.htm
La nécropole, le tertre, les tombes décrits dans un dépliant distribué par l'INRAP le 20.09.2014 (pdf)


Un article de Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/la-necropole-de-fleury-livre-quelques-secrets-2818745
(Ouest-France a un souci avec les dates : « Pile sur l'emplacement d'une nécropole datant de 4 500 ans » /
« une nécropole datant d'environ 6 500 ans avant J-C » (sic, il faut inverser les 2 dates)
France 3 BN a diffusé  un reportage de 110 secondes.
Une équipe doit venir filmer pour Arte.

 

fleury-drone

Vue aérienne (360 °) du site et du tertre à partir d'un drone :
(les deux traits noirs appartiennent à l'allée de la tombe monumentale.
Les bandes perpendiculaires sont les témoins laissés par les archéologues).
http://www.panormandic.com/22-une-necropole-du-neolithique-moyen-a-fleury-sur-orne

 

117

Une proposition de reconstitution

 

115

Un des fossés, bordant l'allée, photo en direction de l'Est (au centre butte de terre de remblai)

80

Le fossé et la tombe 37 (tente blanche) photographiés depuis la butte de terre, en direction de l'Ouest. 

 

94

Cavités destinées à recevoir des poteaux dressés à proximité de l'allée (préfiguration des menhirs ?)

125

 Les sépultures (isolées) les plus caractéristiques sont grandes - 3,50 à 4 m de long -
et contiennent un homme, avec des pointes de flèche et des moutons entiers (tombe 26)

110

Tombe 37, le crâne en fragments est en haut (Ouest) à proximité de la grosse pierre


L'ensemble était connu à partir d'une prospection aérienne (années 1990 ?).
En 2003, la Revue archéologique de l'ouest écrivait : « La fouille d'un établissement gallo-romain à Fleury-sur-Orne, près de Caen, a permis la mise au jour des restes d'un petit gisement du Néolithique moyen I/II ».


23.09.2014 : Sur les longs tumulus de Fleury-sur-Orne, Le salon noir
avec Emmanuel Ghesquière et Cyril Marcigny
" Longs parfois de 300 mètres ces tumuli funéraires monumentaux sont contemporains des grands dolmens des rives de l’Atlantique. Tous deux ont mobilisés des énergies considérables au profit de  quelques-uns et signent l’émergence d’une différentiation sociale".
http://www.franceculture.fr/emission-le-salon-noir-sur-les-longs-tumulus-de-fleury-sur-orne-2014-09-23

.
.
.

20 septembre 2014

Monet, Impression soleil levant

 

monet-isl-1872

Monet, Impression soleil levant, 1872, Oil on canvas, 48 x 63 cm, Musée Marmottan
http://www.wga.hu/frames-e.html?/html/m/monet/03/index.html

 

Impression, soleil levant - L'histoire vraie du chef-d'oeuvre de Claude Monet
Exposition au musée Marmottan du 18 septembre 2014 au 18 janvier 2015
(le tableau en affiche avec publicités)

La vue du port Havre dans les brumes, signée et datée en bas gauche « Claude Monet 72 » figure dans l’exposition de 1874 (le terme « impressionnistes » dérive d’une critique de ce tableau par Louis Leroy).

« En mai 1874, le collectionneur Ernest Hoschedé l'acquiert pour 800 francs. Le tableau est revendu quatre ans plus tard, 210 francs dans l'indifférence générale et sous le titre Impression, soleil couchant. Son propriétaire, le docteur Georges de Bellio, le  lègue à sa fille Victorine, qui en fait don au musée Marmottan en 1940….
Elle ne prend le titre d'Impression, soleil levant qu'en 1965 ».

L’expo de Marmottan retrace l’histoire du tableau. « Autour d’Impression, soleil levant, 25 œuvres de Claude Monet, 55 oeuvres d’Eugène Delacroix, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongking, William Turner, Berthe Morisot, Alfred Stevens, Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley, des photographies anciennes par Gustave Le Gray, Emile Letellier, ainsi qu’une vingtaine des documents d’époque ».
http://www.marmottan.fr/fr/impression__soleil_levant-expositions-9130-2576


36 reproductions à consulter sur un site commercial
http://www.claudinecolin.com/en/1062-page2-monet-s-impressionism-sunrise.-the-biography-of-a-painting

- Le Havre, 13 novembre1872, 7 h 35 - Le Monde 18.09.2014
Un long article du Monde week-end raconte les démarches pour dater le tableau.
Au Havre un groupe de travail a localisé le lieu où Monet a peint le tableau et isolé trois périodes probables en 1872-1873. Donald W Olson, un professeur d’astrophysique a été sollicité. Il a utilisé les données météo et écarté 13 dates. Il ne restait que le 13 novembre 1872 et le 25 janvier 1873.
http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/09/18/le-havre-a-7-h-35_4489887_3246.html

lehavre-1873

Le Havre dans les années 1870, coll Olson - reproduit par Le Monde

2 remarques :
- « l'œuvre et son histoire sont peu à peu oubliées ».
Impossible d'échapper à la rhétorique de l'oubli, même dans le cas de Monet.

- La couleur est souvent maltraitée dans les reproductions. Consulter les images indexées par Google.

monet-impression


Analyse d'autres tableaux de Claude Monet sur le site Histoire par l'image
http://www.histoire-image.org/site/rech/resultat.php?auteur_id=11

 

.

Publicité
Clioweb, le blog
Publicité
Archives
Publicité
Publicité