18 février 2021

FV perd ses facultés

 

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« sur CNews, une ministre zemmourisée » Libération 18.02.2021


« Décrédibilisée dans les rangs de la recherche supérieure
après avoir maintenu la ligne libérale de la loi de programmation de la recherche (LPR),
fragilisée dans les universités après plusieurs cafouillages sur l’organisation en ce temps de crise sanitaire,
critiquée pour son manque de réactions face au malaise étudiant qui a poussé certains au suicide,
Frédérique Vidal n’a pourtant pas hésité à se mettre à dos une nouvelle fois une bonne partie des professionnels qui dépendent de son ministère ».

«  on ne la suivrait pas côté Elysée »

«
Au sein du gouvernement, l’axe Blanquer-Darmanin-Schiappa est porteur de ce débat droitier sur l’islam »


- « Islamo-gauchisme » : un terme sans « aucune réalité scientifique » selon le CNRS

Le Monde éducation, 17.02.2021

https://www.lemonde.fr/education/article/2021/02/17/islamo-gauchisme-le-cnrs-condamne-l-usage-d-un-terme-qui-ne-correspond-a-aucune-realite-scientifique-frederique-vidal-sous-pression_6070331_1473685.html


- «  Comment (ne) naît (pas) une idéologie « 

Pour le chercheur en science politique Samuel Hayat, le concept d’islamo-gauchisme est « un épouvantail créé pour unir ceux et celles qui veulent stigmatiser les musulmans, s’opposer à la gauche et délégitimer les sciences sociales ». Samuel Hayat Nouvel Obs 28.10.2020 

https://www.nouvelobs.com/idees/20201027.OBS35262/l-islamo-gauchisme-comment-ne-nait-pas-une-ideologie.html



- Diffamation à l’encontre d’une profession toute entière ?

La Ministre doit partir.

Communiqué de la LDH EHESS
https://academia.hypotheses.org/31060

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01 décembre 2020

Réouvrir les universités



Pour la réouverture immédiate des universités

Libération 29.11.2020

Une centaine d’étudiants et d’enseignants de la région de Bordeaux
appellent à la reprise, sans plus attendre, des cours sur les campus,
alors que les commerces et les lieux de culte rouvrent leurs portes ce samedi 28 nov.

https://www.liberation.fr/debats/2020/11/29/pour-la-reouverture-immediate-des-universites_1807123

https://www.change.org/p/mme-frédérique-vidal-reprise-des-cours-à-l-université

 
extraits :

« Nous, étudiants et enseignants des universités de Bordeaux, réclamons la reprise immédiate de nos activités… nous ne saurions accepter que l’Université continue, dans l’indifférence générale, de fermer ses portes à l’immense majorité des étudiants, les condamnant à l’isolement, à la détresse psychologique et à la menace permanente du décrochage pédagogique ».

« L’Université est la cible d’attaques politiques permanentes, qui mettent en cause son autonomie et son fonctionnement démocratique (LPPR votée de manière déloyale, pénalisation inédite des mobilisations sociales ...)

 « A travers la brutalité de cette politique, c’est l’avenir de la jeunesse qui est menacé, en même temps que la formation des futurs enseignants ».

 « Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à nos deux missions essentielles, celle d’élaborer des connaissances et celle de contribuer à l’émancipation de tous, à signer cette tribune et à se mobiliser par tous les moyens pour réclamer un grand plan de reconstruction et la reprise immédiate de nos activités à l’Université ».


- Quand une nation oublie sa jeunesse…

Stéphanie Maffre, MCF en histoire contemporaine

« Il faut, pour des raisons sociales et psychologiques, rouvrir les universités avant le 5 février 2021 sans quoi, les jeunes étudiants, que nous perdons déjà, s’éloigneront davantage encore, en colère après ce monde d’adultes qui décidément ne les comprend pas. »

 https://aggiornamento.hypotheses.org/4674


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03 novembre 2020

25 000 signatures contre la LPPR

 

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La pétition contre la loi de programmation de la recherche a passé le cap des 25 000 signatures :

« Non seulement la loi de programmation de la recherche (LPR) en cours d’examen au Parlement repose sur un budget insincère,
mais elle accélère la précarisation des jeunes chercheurs
et aggrave les inégalités territoriales, au risque de créer des déserts scientifiques.
Par cette pétition, nous appelons le Sénat et le Conseil constitutionnel à suspendre le processus législatif
jusqu’à la production d’un nouveau texte répondant aux attentes de notre société ».

http://rogueesr.fr/pour_une_autre_lpr/

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE NATIONAL :

25 000 signataires d'une pétition appellent à suspendre la procédure législative d'examen de la loi de programmation de la recherche. Ils alertent sur le budget insincère du projet de loi, sur la précarisation des jeunes chercheurs qu'il accélère, et sur les inégalités territoriales qu'il aggrave, au risque de créer des déserts scientifiques. A cela s'ajoutent trois amendements sénatoriaux qui s'attaquent à la liberté d'expression des enseignants et aux libertés académiques.

Très critiquée par l'immense majorité de la communauté scientifique, une loi de programmation pour la recherche (LPR) a été examinée par le Sénat entre le 28 et le 30 octobre. Les universitaires et des chercheurs ne se montrent guère convaincus par le chiffre "historique" de 25 milliards d'euros brandi par la ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Mme Frédérique Vidal. Une lecture attentive du texte de loi et de l'étude d'impact confirme en effet que cette loi opère une baisse sensible de la dépense par étudiant à l'Université. Les budgets accordés à la recherche, quand on les rapporte à l'inflation, représentent en réalité une décélération de l'investissement public.

De plus, les universitaires et les chercheurs s'inquiètent de la répartition des moyens, qui risque d'aggraver la crise de la recherche française et les inégalités territoriales. Ce diagnostic est partagé par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui a rejeté le texte à l'unanimité. Une pétition demandant la suspension du processus législatif et la rédaction d'une étude d'impact exhaustive a été lancée par plusieurs collectifs de l'enseignement supérieur et de la recherche, et a totalisé 25 000 signatures en une semaine. Cette mobilisation est d'une ampleur inédite dans la communauté scientifique française.

En outre, la LPR multiplie les voies de dérogation aux cadres dans lesquels s'exercent habituellement les libertés académiques, qui reconnaissent aux universitaires et aux chercheurs la gestion collégiale de l'exercice de leur métier, notamment en matière de recrutement et de financement. Le développement des postes contractuels au détriment de l'emploi statutaire représente une remise en cause des conditions historiques d'exercice de ces libertés, pourtant constitutionnellement fondées.

Bien que le Sénat ait réprouvé les projections budgétaires du gouvernement, il est à l'origine de plusieurs amendements qui ont aggravé la nocivité du projet de loi, entraînant de nouvelles oppositions dans la communauté universitaire. Sur proposition de la sénatrice Laure Darcos (Les Républicains), l'exercice des libertés académiques serait expressément subordonné aux "valeurs de la République", expression ne renvoyant à aucune réalité juridique précise mais ouvrant la voie à des tentatives d'intimidation hiérarchique sur des critères politiques.

Cette initiative a provoqué une levée de boucliers, transcendant les clivages habituels du monde universitaire. Un autre amendement a porté un coup probablement fatal à la procédure dite de "qualification", par laquelle les aspirants à un premier poste de Maître de Conférences ou de Professeur sont soumis au jugement de pairs élus. Cette procédure symbolise pour beaucoup les libertés académiques à la française. La Commission Mixte Paritaire de l'Assemblée et du Sénat doit se pencher sur ces amendements dans les prochains jours. Si elle ne rejette pas ces dispositions, la France sera le premier pays d'Europe de l'Ouest à s'attaquer ainsi à la liberté d'expression et de recherche à l'université.

 

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15 octobre 2020

Rentrée perturbée à « l’U. de Paris »

 

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Paris-Diderot, UFR de maths

 

La fusion en cours (Paris VII et Paris V) fait rater sa rentrée à « l’université de Paris »

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/13/la-fusion-en-cours-fait-rater-sa-rentree-a-l-universite-de-paris_6055857_3224.html


Les bugs informatiques se sont multipliés depuis l’été,
empêchant les étudiants de s’inscrire à l’université
ou de suivre leurs cours à distance.
Soazig Le Nevé
Le Monde 14.10.2020

« on écope à la petite cuillère » :
2 personnes pour inscrire 64 000 étudiants,
dématérialisation mal anticipée etc.

La présidente concède « une rentrée particulière »


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25 août 2020

L'université post-virus

 

L’enseignement supérieur bascule dans le monde post-covid
ou
Le cours magistral en suspens (titre bizarre)
Le Monde 14.08.2020 – série « Shanghai Revolution
https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/08/14/l-enseignement-superieur-bascule-dans-le-monde-post-covid_6048926_4401467.html

- La crise sanitaire devrait accélérer les transformations de la pédagogie et des modèles économiques.

Les ingénieurs pédagogiques pour accompagner l’explosion de la demande en numérique.
Enseigner et évaluer différemment sans cours magistral en amphi ?

- Comment financer l’université ?
La LPPR pourrait ne pas être à la hauteur des enjeux

- Côté étudiant, pourquoi payer cher des frais de scolarité astronomiques pour une expérience « dégradée,
ou un studio dans une grande métropole si la moitié des cours sont en ligne.

- Quel financement par les entreprises ?

- Quelle place pour la mondialisation ?
   Une vision plus européenne, avec des Erasmus virtuels ?

 

Le déclin du campus américain
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2020/08/10/malgre-leurs-bonnes-evaluations-les-universites-americaines-menacees-de-declin_6048555_3451060.html

Les vingt ans qui ont transformé le système universitaire chinois
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2020/08/11/les-vingt-ans-qui-ont-transforme-le-systeme-universitaire-chinois_6048636_3451060.html

Pourquoi les universités françaises étaient mal parties pour le classement de Shanghai dès 1793
https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2020/08/12/les-sequelles-du-schisme-de-1793-entre-universites-et-recherche-francaises_6048730_3451060.html

Les rendez-vous manqués de l’université française avec le monde professionnel
https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/08/13/les-rendez-vous-manques-de-l-universite-francaise-avec-le-monde-professionnel_6048830_4401467.html

L’enseignement supérieur bascule dans le monde post-Covid
https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/08/14/l-enseignement-superieur-bascule-dans-le-monde-post-covid_6048926_4401467.html


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29 juin 2020

Pour une réouverture de l'université

 


« Nous voulons une université enfin rouverte et vivante ! »

Il faut accélérer le déconfinement des universités
et faire porter les efforts sur le rétablissement de l’enseignement en présentiel,
affirment quatre enseignantes-chercheures,
dans une tribune signée par plus de 700 universitaires.
Le Monde 22.06.2020
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/06/22/nous-voulons-une-universite-enfin-rouverte-et-vivante_6043732_3232.html 

 


Tribune. Depuis la mi-mai 2020, un déconfinement a lieu progressivement dans nombre de lieux publics en France. Les écoles maternelles et élémentaires ont rouvert depuis le 18 mai, les lieux de culte depuis le 24 mai et les collèges et certains lycées depuis le 4 juin dans les zones vertes, puis partout en France. Le 22 juin, tous les élèves doivent retourner vers les écoles et les collèges.

Partout, on se réhabitue à travailler et à reprendre des échanges sociaux, en tenant compte de la présence persistante du virus. En contraste avec ce tableau, l’université sera-t-elle la seule des structures publiques en France à rester en grande partie fermée, notamment aux étudiantes et aux étudiants. Sera-t-elle le seul établissement mis en sommeil, sans que cela ne heurte ni la société ni l’Etat ?

Au rebours de ce choix, nous proposons d’accélérer la timide reprise de l’université et de lui insuffler de la vie à nouveau, dans le respect, évidemment, des règles sanitaires. Ce serait faire fi des besoins criants des étudiants et des chercheurs que de leur maintenir les établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche fermés. Permettre aux étudiantes et aux étudiants, après deux mois d’isolement dû au confinement de retrouver des espaces propices au travail et aux sociabilités est un enjeu majeur.

Autoriser les étudiants à rentrer à l’université !

La réouverture des bibliothèques et des centres de documentation, pour un fonctionnement restreint au mode guichet, a été communiquée sans annonce préalable le 2 juin. C’est une modeste avancée car les locaux restent fermés aux étudiants. Certes, l’année avance, mais il faut aller plus loin : il faut autoriser les étudiants à rentrer à l’université ! Autoriser les réunions entre étudiants et enseignants dans leur lieu de travail, particulièrement pour le suivi des travaux de recherche. Il faut rouvrir des bureaux, des lieux de lecture, de discussion pour des échanges en petits groupes, en respectant les gestes barrières.

L’accès aux laboratoires est non seulement indispensable, pour les doctorants — pour lesquels il semble acté — mais aussi pour les étudiants de master. Si rouvrir les écoles a été considéré comme possible pour des enfants (certes, avec de nombreuses difficultés), comment cela ne le serait-il pas pour des étudiants, adultes majeurs ?

Cela ne peut se faire, bien évidemment, qu’en accord avec les personnels concernés par ces réouvertures et sous le contrôle du comité social et économique (CSE) [nouvelle instance depuis le 1er janvier 2020 du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)]. Une ouverture ne sera en effet sereine que si elle respecte la santé et la sécurité des personnels, des étudiants et de toutes celles et de tous ceux qui fréquentent ces lieux.

Une dégradation majeure des conditions d’études

Nous souhaitons affirmer la place essentielle de l’université dans la vie de la nation, au même titre que certains lieux de production de biens et de services (commerces, lieux et spectacles touristiques, lieux de culte depuis le 20 juin, casinos et salles de sport) qui ont été autorisés, eux, à reprendre leur activité. Réinvestir progressivement nos lieux de travail nous permettra d’intégrer les comportements visant à nous protéger d’un virus avec lequel nous allons devoir apprendre à vivre, et de démontrer qu’il sera possible de travailler « en présentiel » à la rentrée.

Selon l’évolution de la situation sanitaire, la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, envisage des mesures très strictes pour la rentrée des universités. L’enseignement à distance ou en « présentiel hybride » nous serait imposé : il faudrait diviser par quatre les cohortes accueillies dans les amphis et par deux dans les travaux dirigés.

Nous ne pouvons nous résigner à recevoir les étudiants dans ces conditions pédagogiques, où les interactions avec leurs enseignants seraient possibles seulement une semaine par mois pour les grandes cohortes. Ces propositions d’aménagement correspondent à une dégradation majeure des conditions d’études – mais aussi des conditions de travail des enseignants et enseignants-chercheurs.

Un horizon possible et indispensable à une véritable reprise !

Outre, les difficultés économiques engendrées par la nécessité d’avoir un équipement numérique et un accès efficace au réseau, terribles seraient les conséquences pour des étudiants largement laissés à eux-mêmes devant un écran intermittent ou un téléphone peu lisible, coupés d’une sociabilité qui permet de donner de l’énergie de travail, grâce à un environnement psychique et intellectuel favorable.

C’est pourquoi, dans le cas d’une rentrée sous contrainte sanitaire, nous refusons cette solution consistant à ne permettre la fréquentation du cours magistral qu’une semaine par mois, le reste étant organisé « en distanciel ». Nous proposons de mettre en place des groupes supplémentaires afin que chacun puisse accéder aux cours. Cela signifie bien sûr des moyens supplémentaires immédiats pour l’enseignement supérieur et la recherche. Un plan spécifique, pour faire face à la situation que nous traversons actuellement, sera seul à la hauteur des enjeux et des besoins.

Des créations de postes sont réclamées depuis longtemps par la communauté des bibliothécaires, ingénieurs, administratifs et personnels de la santé et du social (BIATSS) et des enseignants-chercheurs. Et cette année, avec plus d’acuité encore, l’accueil des étudiants nécessite, dans l’urgence, des postes d’attachés temporaires d’enseignement et de recherche (ATER). Les jeunes docteurs et doctorants sont des centaines dans l’attente d’un poste. Bien sûr, ce sont des postes de titulaires qu’il nous faut, mais dans l’immédiat, la demande d’ATER nous semble un horizon possible et indispensable à une véritable reprise !

Appel à l’Etat

Des locaux, aussi, devront être trouvés pour que, dès que le seuil d’accueil sanitaire est atteint, le cours ou le TD puisse être répété par l’enseignant ou un collègue, sur place ou dans un lieu supplémentaire.

C’est à l’Etat désormais que nous faisons appel ! Un fonds destiné à la reprise universitaire après Covid doit être lancé : il s’agit d’abord d’une véritable dotation d’urgence, avant un plan à plus long terme.

Il faut donner la capacité aux établissements de proposer une ouverture saine et efficace (recrutements d’ATER, de BIATSS, accès à des locaux nouveaux), dès maintenant et en prévision de la rentrée de septembre ! Nous voulons que l’université soit enfin rouverte et vivante. Pour cela, il faut enfin décider de déconfiner !


Initiatrices de ce texte et premiers signataires :
Béatrice Bloch, professeure de littérature française contemporaine à l’Université de Poitiers ;
Mathilde Carrive, maîtresse de conférences en histoire de l’art et archéologie antiques à l’Université de Poitiers ;
Anne Jollet, maîtresse de conférences en histoire moderne à l’université de Poitiers ;
Hélène Stevens, maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Poitiers.


La version du 25 mai de cette tribune
et la liste complète des signataires
https://hebdo.framapad.org/p/9gwc-28c8nrhw0x


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27 mars 2020

Continuité en université ?

 

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université : La continuité pédagogique, vraiment ?
par Pierre Mercklé le 26 mars 2020 - source apses

http://pierremerckle.fr/2020/03/la-continuite-pedagogique-vraiment/



Une mini-enquête menée et analysée
questionnaire mis en ligne sur Moodle du 19 au 21 mars


92 réponses sur 334 étudiant.es en sociologie à l'UGA (Grenoble)

« Seulement une très faible minorité des étudiant.es se déclare pour l’instant en situation de suivre correctement des cours à distance. Evaluer les étudiants pour ce second semestre provoquerait une profonde rupture de l’équité entre les étudiant.es. »

recommandations :
- éviter de multiplier les outils utilisés
- prévoir des accès aux cours et aux documents en différé
- « ces évaluations doivent avoir une visée purement pédagogique et ne pas conditionner la validation des enseignements »

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05 mars 2020

5 mars, l’université s’arrête

 

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Aujourd’hui, 5 mars, l’université s’arrête

http://www.sauvonsluniversite.fr/spip.php?article8666

 

 « L'université et la recherche s'arrêtent.
La grève illimitée commence le 5 mars pour se battre
contre une université invivable,
une précarité encore + prononcée qu'aujourd'hui,
contre la loi LPPR »...
https://twitter.com/RedMathoulde/status/1235136011103080448 


affiches :
https://universiteouverte.org/2020/02/13/le-5-mars-saffiche-partout/


Le 5 mars l’Université et la recherche s’arrêtent. 10 chiffres pour comprendre
http://www.contretemps.eu/10-chiffres-lutte-universite-recherche/



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26 février 2020

RogueESR : histoire de l'université

 

Séminaire exceptionnel sur l'histoire de l'Université,
pensé comme une contribution à ce temps suspendu.

5 mars 2020, de 17 à 21h
EHESS, salle Lombard, 96 bd Raspail, à Paris.

La séance est ouverte.
Elle sera retransmise en direct sur Youtube :
https://www.youtube.com/channel/UCnTWR2yCIRn_Po8v3EzQJfg/live


Nathalie Gorochov :
Libertés académiques, contestation et grève dans les premières universités d'Europe (1200-1231).

Christophe Charle :
Pourquoi les gouvernements n'arrivent-ils pas à gérer l'enseignement supérieur depuis les années 50 ?
Pourquoi les universitaires ne savent-ils pas ce qu'ils veulent et ne savent-ils pas se défendre ?

Emmanuelle Picard : Histoire institutionnelle de la profession académique contemporaine.

Charles Soulié : La refondation de l'université française après 68.


RogueESR est un collectif de membres de la communauté académique.
Il rassemble celles et ceux qui font vivre ses institutions au quotidien,
et qui souhaitent défendre un service public de l'enseignement supérieur et de la recherche, ouvert à toutes et tous.
http://rogueesr.fr
Twitter : @rogueesr


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20 janvier 2020

18.01 : Facs et labos en lutte



Motion de l’AG nationale de coordination des facs et labos en lutte


réunie le 18 janvier 2020 - Paris 7

 
« L'Assemblée générale s'oppose avec détermination à la politique du gouvernement
et de ses allié.e.s sur l'enseignement supérieur et la recherche.

En particulier, nous portons la lutte contre trois pans fondamentaux de cette politique
qui déstabilisent en profondeur un service public d'enseignement et de recherche
déjà malmené par un sous-financement chronique

et de multiples réformes régressives
(loi LRU, loi Fioraso, loi ORE, Parcoursup, loi de transformation de la fonction publique, etc.). »

Le texte intégral de la motion du 18 janvier 2020 (.pdf) :

facs_labos_AG18012020


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