16 septembre 2017

Histoire du monde au XIXe

 

19-transports

Histoire du monde au XIXe siècle
Sous la direction de
Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre, editions Fayard environ 700 pages

http://www.fayard.fr/sites/default/files/webmaster/01-08_hmxix-b_bat.pdf


Dans ce fichier en ligne en pdf :

- présentation :
Comment nous sommes devenus contemporains

- carte des transports à l'échelle mondiale

- table des matières détaillée des 3 premières parties
1 L'expérience du monde
industrialisation, science et mondialisation...
2 Le temps du monde
1848 mais pas 1871
3 Le magasin du monde
charbon, thé, opium, etc.


4 Le monde en ses provinces
Asie, Afrique, Europe, empire ottoman, monde russe, monde indien...

Epilogue, Le long XIXe Christophe Charle


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13 février 2016

Pour une histoire des possibles

 

Pour une histoire des possibles - Analyses contrefactuelles et futurs non advenus
Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou - le Seuil 2016

émission La Grande Table 2, 10.02.2016
http://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/si-le-nez-de-cleopatre

http://www.seuil.com/livre-9782021034820.htm

 

- Fabula : « Le raisonnement contrefactuel est courant et il mêle les intuitions les plus subjectives, les spéculations les plus absurdes et les hypothèses les plus sérieuses. Cerner précisément les conditions de sa pertinence et ses apports en termes de connaissance est l'enjeu de ce livre. Car, derrière ce raisonnement en apparence trivial, sourdent d'importantes questions : et d'abord celles des rapports entre histoire et fiction, de l'imputation causale, du déterminisme et de la contingence, ou encore celle de la vérité en histoire.

La première partie saisit la diversité des usages du raisonnement contrefactuel et de ses extensions, des plus loufoques aux plus sérieuses. Suit une séquence de décryptage qui s'attache à dresser l'inventaire des manières de faire et à évaluer leur pertinence pour la démarche historienne. Celles-ci devaient être expérimentées.
C'est l'objet de la dernière partie du livre, qui entend éprouver sur pièces les questions et les outils forgés, dans le domaine de la recherche comme dans celui du partage des connaissances »..
http://www.fabula.org/actualites/q-deluermoz-p-singaravelou-pour-une-histoire-des-possibles-analyses-contrefactuelles-et-futurs-non_72450.php

 

- Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou : «Imaginer d’autres fins possibles permet de défataliser l’histoire» - Libération 12.02.2016
http://www.liberation.fr/debats/2016/02/12/quentin-deluermoz

 

 

hist-possibles



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02 septembre 2013

Une histoire partagée

 

singara-atlas
Pierre Singaravélou, Jean-François Klein, Marie-Albane de Suremain
Atlas des empires coloniaux (XIXe-XXe s.) , Paris, Autrement, 2012


Colons, colonisés, une histoire partagée - Libération Le Mag, 30.08.2013
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/30/colons-colonises-une-histoire-partagee_928383

ITV - Des élites autochtones qui pactisent avec les colonisateurs, des peuples qui résistent… L'historien Pierre Singaravélou, spécialiste des empires coloniaux, signe un ouvrage collectif qui déjoue les clichés.
Explications cartes à l'appui.


extraits :
« Pour la première fois en France, une équipe de chercheurs français et étrangers décide d’écrire collectivement une histoire comparée des empires coloniaux, européens, japonais et américain, sous la direction de Pierre Singaravélou , déjà coauteur d’un Atlas des empires coloniaux. De nombreux clichés sont ainsi débusqués, ceux de l’historiographie traditionnelle mais aussi ceux des études post-coloniales qui s’inspirent des travaux de l’intellectuel américano-palestinien Edward Saïd et enfin ceux de l’historiographie conservatrice ou néoconservatrice, illustrée aujourd’hui par Niall Ferguson. Ici, l’histoire de la colonisation n’est pas abordée d’un point de vue moral et ne dresse aucun bilan, ni positif ni négatif »…

« La colonisation a été à l’origine d’une histoire commune, violente mais tissée de nombreux échanges, qui fait de nous ce que nous sommes. Colonisés et colonisateurs ont été transformés par cette expérience. Et il revient aujourd’hui aux historiens d’étudier ces interactions … En France, à quelques exceptions près, nous manquons cruellement de travaux empiriques pour mesurer l’impact de la colonisation sur la métropole elle-même, ses institutions, sa culture, et ses pratiques sociales »…

« En se concentrant sur les migrations «blanches» transatlantiques, les historiens ont longtemps éludé les grands flux migratoires asiatiques.
Environ 50 millions de Chinois et 30 millions d’Indiens ont quitté leur région d’origine pour travailler outre-mer, dans les colonies européennes. Si la majorité d’entre eux ont fini par rentrer chez eux, une partie est demeurée sur place et a contribué à refaçonner la démographie de certaines colonies comme Maurice et Singapour, dont la population devient respectivement majoritairement d’origine indienne et chinoise ». …

Q - La colonisation serait-elle à l’origine de la mondialisation ?
R - « Il est tentant de penser que les empires ont constitué l’un des principaux vecteurs de la mondialisation dès le milieu du XIXe siècle. C’est par exemple la thèse de l’historien Niall Ferguson, qui parle d’«anglobalisation» pour qualifier le rôle décisif de l’empire britannique dans l’avènement de la «modernité» aux quatre coins du monde avec la diffusion du libre-échange, des institutions politiques modernes, de la langue anglaise ou encore des sports dits «modernes».
L’expansion coloniale a, certes, induit une accélération et une intensification des interactions à l’échelle mondiale qui, pour la première fois dans l’histoire, ont concerné - simultanément mais avec une intensité variable - des populations des cinq continents. Mais contrairement à Niall Ferguson, on ne peut pas dire que la colonisation a entraîné un processus univoque d’occidentalisation des sociétés colonisées. Celles-ci se sont appropriées, ont adapté et réinventé des formes culturelles d’origine européenne : le développement des langues créoles et des syncrétismes religieux illustre parfaitement cette mondialisation impériale avant la Seconde Guerre mondiale ».

Libération a regroupé 4 cartes : le monde de Félix Eboué (1884-1944), celui de Gabriel-Louis Goulvant (1872-1932), Philip José Rizal (1861-1896), John Pope Hennessy. (1834-1891)
sur Félix Eboué : http://fr.wikipedia.org/wiki/Felix_Eboue
cartoon from Charles Alston, 1943 - http://en.wikipedia.org/wiki/Felix_Eboue

singaravelou
Pierre Singaravélou
http://irice.univ-paris1.fr/spip.php?article484

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