25 avril 2018

1968 à la lumière des SHS

 

1968, 2 lectures



mai68-bibia

Mai 68, Bibia Pavard QSJ 4115

La photo de couverture est caricaturale dans son simplisme.
Elle est contredite par le texte de présentation :
« Des pavés jetés dans le Quartier latin jusqu'aux facultés et usines occupées partout en France,
un vent d'insubordination souffle sur la France en mai et juin »


 

68-gperi


1968 : revisiter la période et penser l’événement, à la lumière des sciences humaines et sociales
Journée d'Etudes, Fondation Gabriel Péri
http://www.gabrielperi.fr/journée-d'études-autour-de-1968.html

Mercredi 2 mai, de 9h30 à 17h30
Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord
20, avenue George Sand - 93210 La Plaine Saint-Denis

Le mouvement social et ses différentes composantes
La politique interpellée, en France et en Europe,
Images et représentations, images d’hier et expositions actuelles, recherches et relectures
Dimensions internationales et approche globale : L’événement vu du Sud, en Europe centrale et URSS, du côté des Etats–Unis

 

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27 mars 2018

JE - Ce que la revue fait aux SHS

 

« Ce que la revue fait aux sciences humaines et sociales »

Journée d’étude organisée par la revue Tracés
Centre Pouchet 59-61 rue Pouchet, Paris 75017
vendredi 30 mars 2018, 9h-18h

La revue comme lieu de pouvoir.
La production matérielle, l’économie et la chaîne de production des revues
La réception des revues

http://traces.hypotheses.org/2038


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24 juin 2016

Eloge des SHS (sc humaines et sociales)


Eloge des SHS (sc humaines et sociales)
http://www.liberation.fr/debats/2016/06/22/la-theorie-du-complot-et-les-pompiers-pyromanes_1461296

« [ a propos de la lutte contre les théories du complot), La volonté de normalisation et l’injonction d’enseigner à tous comment penser droit sont ineptes et vouées à l’échec. Comment espérer que les élèves accepteront de conformer leurs représentations à ce qu’on leur inculque comme un catéchisme ? Comment enseigner des valeurs qui se posent comme universelles en droit, alors qu’elles ne le sont pas dans les faits, ni dans la diversité des cultures du monde ni - pire encore - dans la société française elle-même ? Ne pas prendre la mesure de cette diversité revient à opposer d’un côté ceux qui croient (et donc pensent de travers) à ceux qui savent (eux et nous, les barbares et les civilisés, les amateurs de mythes farfelus et les rationnels). Eternelle antienne de l’ethnocentrisme ! »

« La France n’a pas besoin de transformer ses enseignants en agents de contre-propagande, mais ses dirigeants auraient intérêt à comprendre et à soutenir un enseignement accru des sciences humaines à l’Ecole ».


Catherine Robert, Valérie Louys et Mathieu Mulcey professeurs au lycée Le Corbusier d’Aubervilliers
Christian Baudelot, Florence Dupont, Stéphane François, Nicolas Grimal, Bernard Lahire,
Jean-Loïc Le Quellec, Bernard Sergent, Fabien Truong, Gérôme Truc
Antrhopologie pour tous
http://projet-theleme.wix.com/lanthropopourtous


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17 septembre 2015

Shinzo Abe n'aime pas les SHS

 

Japon : Le gouvernement Shinzo Abe n'aime pas les sciences sociales
http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines

« En juin, Hakubun Shimomura, le ministre japonais de l'Éducation, a envoyé une lettre
aux présidents des 86 universités du pays pour leur demander
de se débarrasser des départements de sciences sociales et d'humanités
Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe,
selon lequel le rôle des universités est de «produire des ressources humaines
qui correspondent aux besoins de la société».

En 1960, son prédécesseur déclarait déjà que les universités devraient
se concentrer uniquement sur l'enseignement des sciences naturelles et de l'ingénierie.

26 facultés ont confirmé qu'elles fermeraient ou réduiraient ces départements.
Tokyo et Kyoto ne suivraient pas cette demande du gvt Shinzo Abe.
(source JA)

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11 décembre 2014

Acrimed : l'édition en SHS

 

Acrimed organise le 31 janvier 2015 sa première journée de critique des médias.
http://www.acrimed.org/article4520.html

Parmi les articles mentionnés dans le magazine électronique n°151 (décembre 2014)
une allusion au documentaire les Nouveaux chiens de garde
que le patron de France TV se défend d’avoir censuré
http://www.acrimed.org/article4513.html

Un article sur L’édition en sciences humaines et sociales
1/2 : crise ou pas crise ?
http://www.acrimed.org/article4486.html
2/2 une crise de l’édition spécialisée
http://www.acrimed.org/article4489.html

Jean Pérès conteste le discours habituel sur la crise
Il le fait commencer en 1982 avec Pierre Nora - une vieille connaissance - qui stigmatisait en 1982
les étudiants (« dépourvus de toute curiosité intellectuelle » et préférant dépenser leur argent ailleurs)
et les auteurs : «  Rares sont ceux qui ont gardé le goût de la belle ouvrage. D'abord parce que bien écrire ne fait pas très scientifique. Ensuite, parce que la plupart ne savent plus le français, qu'on ne leur a pas appris à écrire, ni à aimer, ni à respecter. Enfin et surtout parce qu'il y a l'ordinateur. Celui-ci a bien des avantages, mais il a rapidement modifié la manière d'écrire en substituant un style de flux oral à une écriture de réflexion et de concentration ».

Jean Pérès cite deux articles de Bruno Auerbach
« Publish and perishLa définition légitime des sciences sociales au prisme du débat sur la crise de l’édition SHS », ARSS 2006,
http://www.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2006-4-page-75.htm
« Production universitaire et sanctions éditoriales. Les sciences sociales, l'édition et l'évaluation », Sociétés contemporaines, 2009
http://www.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2009-2-page-121.htm

Il évoque la tendance à l’hyperspécialisation et la réponse de L’Harmattan (nombreux titres, faibles tirages)

Le chiffre d’affaire de l’édition SHS s’élevait à 27 M d’euros en 2008 (répartis par moitié entre les livres et les revues). Les 9 M d’aides publiques n’ont rien d’indécent « au regard des quelque 90 millions d’euros collectés chaque année par les éditeurs sous couvert de divers droits de copie et de prêt ».

Il mentionne plusieurs initiatives numériques pour la diffusion des thèses et la valorisation de la recherche :
- http://www.theses.fr
- https://tel.archives-ouvertes.fr/
- HAL-SHS (Hyper article en ligne-sciences humaines et sociales)
https://halshs.archives-ouvertes.fr/

- Ethos au Royaume-Uni (300.000 thèses toutes disciplines)
http://www.ethos.ac.uk/

- Theses Canada (180.000).
http://www.collectionscanada.gc.ca/thesescanada/index-f.html

- Dart Europe propose plus de 500.000 thèses issues de 28 pays européens
http://www.dart-europe.eu/basic-search.php
- ROAR, répertoire des archives ouvertes dans le monde, recense 200 bases de données de thèses en ligne.
http://roar.eprints.org/view/type/theses.html

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21 juin 2014

RSL : Épistémologies digitales des SHS

 

Épistémologies digitales des sciences humaines et sociales, RSL Revue Sciences/Lettres, 2-2014
sommaire :
http://rsl.revues.org/


Éric Guichard et Thierry Poibeau, éditorial
http://rsl.revues.org/358

- Éric Guichard, « L’internet et les épistémologies des sciences humaines et sociales »,
Revue Sciences/Lettres 2-2014: http://rsl.revues.org/389

Le renouveau épistémologique qu’induit l’internet nous conduit donc à changer de focale pour nous intéresser aux relations entre pensée et technique, pour étudier attentivement, à tout instant de l’histoire, les conditions de possibilité induites par cette technique particulière qu’est l’écriture.

I Des ordinateurs omniprésents (dont l’usage change les problématiques), Une pensée instrumentée
II Culture technique, culture de l’écrit, Une tradition lettrée consciente de la matérialité de l’écriture
III Humanités digitales ou numériques, des humanités en France
IV Epistémologie

 

L’histoire à l’épreuve du numérique - « Nouvelles frontières de l’historien ». Dans un article de la revue Revue Sciences et Lettres Stéphane Lamassé et Philippe Rygiel abordent la même question, au sein d’un dossier coordonné par Eric Guichard et Thierry Poibeau. Ils soulignent l’intérêt des algorithmes pour le traitement de données lacunaires. Ils plaident en faveur d’une collaboration avec les spécialistes des autres sciences, dures ou sociales. Selon eux, l’historien n’a pas à devenir programmeur, mais il doit savoir faire une lecture distanciée du travail accompli avec un ordinateur.
Chronique internet 427, juin 2014
http://clioweb.free.fr/chronique/aphg427.pdf

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25 septembre 2013

Pour une éducation à un monde complexe

 

Pour une éducation au monde complexe
« Laurence De Cock, Suzanne Citron et Vincent Capdepuy (collectif Aggiornamento) plaident pour des programmes renouvelés dans leurs contenus et leurs finalités qui introduisent une sensibilisation aux sciences humaines et sociales à l’école primaire ».
http://www.snuipp.fr/Pour-une-education-au-monde


(Le collectif Aggiornamento milite en faveur « d'un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du primaire à l'université ». Il s’intéresse donc à l’ensemble de l’histoire scolaire et a vivement combattu les dégats provoqués par la chatelisation). http://aggiornamento.hypotheses.org/

Pour prendre en compte la complexité du monde actuel, le collectif considère que les sciences humaines et sociales sont une entrée plus efficace que l’actuel cloisonnement disciplinaire.

En primaire, il souhaite l'élaboration de programmes dont la souplesse aide à développer « le goût et la curiosité des autres », « la sensibilisation au changement et à la différence »...

Il propose de combiner histoire et géographie, de remplacer l'actuel survol linéaire répétitif par des approches variées, de faire étudier « des thèmes libres qui fassent écho aux questions soulevées par l’actualité », en les inscrivant dans la longue durée.

L’accent est mis sur la démarche. Seule des pratiques actives permettent de comprendre la part de construction dans le rapport au passé et à l'espace. Un vrai questionnement, une confrontation aux sources, au terrain et aux acteurs peuvent contribuer à la formation d’un esprit critique essentiel dans nos sociétés.

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21 avril 2013

des revues de SHS gratuites ?

 

Les revues de Sciences Humaines et Sociales peuvent-elles se permettre d’être gratuites ?
France-Culture - La grande table, 15.04.2013
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-1ere-partie


Lundi dernier, La grande table débattait des réactions
à une recommandation de la Commission européenne
relative à l'accès aux informations scientifiques et à leur conservation (17.07.2012).

Invités :

Antonio A. Casilli, sociologue
André Gunthert, chercheur en histoire culturelle
Mathieu Potte-Bonneville, philosophe


extraits :
André Gunthert : Longtemps, en SHS, le savoir a circulé par l’édition de livres. Récemment, il y a eu deux changements : la numérisation, l’évaluation chiffrée à partir du nombre d’articles.... « les revues sont devenues d’un coup un outil essentiel du système mais on ne leur a pas donné plus de moyens. Une revue savante ne coûte pas très cher, elle repose surtout sur du bénévolat. Les auteurs ne sont pas payés. Le comité de rédaction n’est pas payé. L’évaluation des articles, la clé du système, n’est pas payée non plus... Donc, c’est du bricolage et cette activité n’est pas réellement intégrée au périmètre de la recherche publique ».

Dans ce paysage, trois types d’acteurs ont des intérêts différents et des contraintes différentes :
- Les mastodontes de l’édition scientifique, Elsevier et Springer en Europe, sont surtout concernés par les sciences de la nature. Leur situation d’exclusivité leur permet de facturer lourdement les abonnements payés par les BU. Ces acteurs privés deviennent richissimes en parasitant la recherche publique et son financement.
- En face, l’Open Access se développe ; c’est un mouvement militant qui combat la tendance à la marchandisation de la science. Il s’appuie sur internet pour deux formes principales : l’Open Edition et les archives ouvertes
- Les revues papier se sont mises à l’électronique ces 10 dernières années. En février, elles ont refusé les préconisations de la commission européenne et du MESR. Elles ont besoin d’argent pour payer l’impression ; elles ont imposé un embargo qui peut fermer l’accès aux articles pendant un an (parfois 5 ans). Elles s’opposent à toute publication complémentaire des chercheurs sur leurs blogs. http://www.openaccess-shs.info/motion/

Les tenants de l’Open Access ont répondu à Cairn dans une tribune. Il ne faut pas négliger la question des moyens : l’Open ne doit pas servir à masquer une réduction accrue des crédits publics en faveur de la recherche.
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/03/15/qui-a-peur-de-l-open-acces_1848930_1650684.html


Quand l’Etat n’assume plus son rôle, celui du financement de la recherche publique, l’auteur subit une triple dépossession : il ne reçoit aucun salaire pour son article, on lui demande de signer une cession de droits, et on lui interdit d’en diffuser des copies sur un blog ou une archive ouverte. Ce système fermé incite certains universitaires à développer des plates-formes comme Culture visuelle, et à se poser la question du choix du support de publication.

A. Casili décrit l’opposition aux USA entre les industriels de l’édition ( un CA de 65 Mds de $, une marge de 36 %, bien supérieure aux 8 % de Coca) et des scientifiques dont le travail n’est ni reconnu ni payé.
Il évoque le changement de temporalité : l’évaluation d’un article se fait surtout à postériori, par les commentaires qui suivent sa mise en ligne. Il évoque aussi la dérive du Gold, quand l’Open Edition est exploité par des marchands peu scrupuleux.

Mathieu Potte-Bonneville : « C’est un changement épistémologique. C’est un changement dans la considération-même de la valeur des travaux. […] Toucher à la circulation des textes est toucher à une économie de la véritée ».
Il décrit le Collège international de philo, et vante Intersections, l’ouvrage réalisé pour les trente ans du collège, un ouvrage disponible gratuitement en ligne (en pdf) mais en accès payant chez Apple.
http://30ansciph.org/spip.php?rubrique5#

vers la 18e : dans un extrait enregistré lors de l'AG de l'Open Edition, Claire Lemercier décrit la situation à Sciences Po : un chercheur n’a pas accès à toutes les revues (Cairn, Elsevier). Selon elle, si l'on ne veut pas que seuls des historiens lisent les historiens, alors il faut chercher des solutions pour étendre le cercle des lecteurs. Elle plaide en faveur d’un élargissement du public , celui des étudiants, des chercheurs à l’étranger, des enseignants du secondaire... Elle voit dans le libre accès immédiat le seul moyen de toucher ce grand public cultivé tant cherché par certains éditeurs.
AG de l’OpenEdition, le 26 mars 2013 à l’Institut de Géographie
http://leo.hypotheses.org/10552
Les interventions en audio
http://speakingofscience.docteo.net/2013/03/27/open-access-en-shs-lintendance-suivra/


PS : Cairn sait vendre à la découpe une revue.
Une illustration du tarif pratiqué par cette plate-forme :
Historicités du 20e siècle, le numéro spécial de Vingtième siècle est vendu 19 euros par Amazon.
Chez Cairn.info, 22 articles sont payants, à 5 euros l'un.
Soit un total de 110 euros pour l'ensemble du numéro !!

Le numérique ne devrait-il pas aider à réduire les coûts d'accès ? Les commerciaux ne connaîtraient-ils pas la longue traîne, et la possibilité de gagner davantage en acceptant de pratiquer des petits prix ? Pourquoi préfèrent-ils imposer des péages prohibitifs (qui sont une véritable incitation à la photocopie) ?


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17 novembre 2012

Les SHS changent-elles le monde ?

 

- « Les sciences humaines changent-elles le monde ? », L'Humanité, 9-11 novembre 2012
table-ronde avec Yves Citton, Philippe Corcuff et Bernard Lahire,

Bernard Lahire : « Lorsqu’on a une véritable volonté de connaître la réalité objective des choses en s’appuyant sur des faits constatés, objectivés ; lorsqu’on procède avec méthode pour produire des « données » systématiques et contrôlées sur le monde social ; lorsqu’on s’efforce de produire des interprétations robustes qui sont respectueuses de la vérité des faits et qui s’appuient sur des matériaux empiriques riches et diversifiés, je ne vois pas pourquoi on devrait abdiquer la scientificité de sa recherche. Sinon, qu’est-ce qui nous distinguerait de l’essayisme le plus relâché ? Quand elles sont correctement pratiquées, les sciences humaines et sociales sont donc pleinement des sciences. Elles sont même plus cumulatives qu’on ne le dit parfois. ... Il est aberrant que des personnes n’ayant elles-mêmes aucune espèce de pratique scientifique parlent ainsi au nom de l’ensemble des chercheurs et décrètent que la sociologie, l’histoire ou l’anthropologie (pour ne prendre que ces trois grandes disciplines) ne sont pas de vraies sciences. C’est, à mon sens, d’une grande malhonnêteté intellectuelle car s’ils parlent en définitive d’eux-mêmes (de leur propre pratique ou absence de pratique), ils prétendent parler de façon générale. ».

http://www.humanite.fr/debats/les-sciences-humaines-changent-elles-le-monde-508229

- Faire des Sciences Sociales - La Suite dans les idées, 17.11.2012
http://www.franceculture.fr/emission-la-suite-dans-les-idees-faire-des-sciences-sociales-2012-11-17
    
Quel est l'avenir des sciences Humaines en France aujourd'hui ?
3 volumes publiés par l'EHESS :
"Faire des Sciences sociales". - Critiquer - Généraliser - Comparer -


- Le Salon du livre en SHS - 23-25 nov, Paris Espace des Blancs Manteaux
http://www.salonshs.msh-paris.fr/

 

- « Pour Thea Dorn, les derniers grands intellectuels allemands sont tous d’âge canonique – comme Habermas, Enzensberger, Günter Grass, Martin Walser… ou morts, comme Ralf Dahrendorf.
Ce n’est pas que pays manque de grands esprits, c’est que les générations plus jeunes ont subi le lavage de cerveau déconstructiviste. Pour eux, tout n’est que discoursrécit, effet de réel. Il ne saurait être question de vérité - c’est obscène ! -, mais seulement de positions discursives, ne faisant l’objet d’aucun investissement personnel. On comprend que, dans ces conditions, le prestige des intellectuels soit en baisse, en Allemagne, concurrencés qu’ils sont par les vulgarisateurs patentés du petit écran ».
Books présenté par un ex-mao sur F-Culture : http://tinyurl.com/acczrge

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