04 septembre 2016

Maurice Agulhon, les 2 Marianne

 

ml-marianne-sage  ml-marianne-revo


Marianne a le sein nu parce que c'est une allégorie !
réponse à un 1er ministre inculte
Mathilde Larrere, Twitter et Storify 29.08.2016
http://storify.com/LarrereMathilde/marianne-a-le-sein-nu-parce-que-c-est-une-allegori

La République ("sage"), Janet-Lange, 1848 musée Carnavalet.
http://www.carnavalet.paris.fr/fr/collections/la-republique

Marianne et le sein nu : une historienne épingle Valls pour sa tirade - Le Parisien 30.08.2016
http://www.leparisien.fr/politique/marianne-et-le-sein-nu-la-tirade-de-manuel-valls-fait-reagir-30-08-2016-6079473.php
Manuel Valls : Qui est la femme qui a donné une leçon d'histoire sur Marianne ? Le Figaro 30.08.2016
http://madame.lefigaro.fr/societe/marianne-au-sein-nu-qui-est-la-femme-qui-a-donne-une-lecon-dhist-300816-116085


 

- Maurice Agulhon, Marianne au combat. L'imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 1880.
CR Alain Corbin, Annales ESC 1979.
http://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1979_num_34_6_294120_t1_1266_0000_001


extraits :
L’auteur de Marianne au combat prouve que l’analyse du discours figuré
est désormais indispensable à toute véritable à l’histoire politique du siècle dernier

Une longue tradition iconographique
C’est avec la Révolution qui la « grande femme drapée » entre dans la mémoire visuelle des Français. Elle incarne la Liberté et sa prééminence s’accentue de 1789 à 1792.
Au soir du 10 août 1792 quand il faut remplacer les emblèmes de l’Etat, l’image de la Liberté devient officielle mais demeure ambiguë (image populaire de la jeune sauvageonne ou allégorie de la puissance sereine)

C’est entre 1830 et 1849 que se dessine puis se précise et se fige presque l’image ou plutôt deux images de la République.
Au cours de année 1848 la division symbolique s’accomplit et déjà rivalisent les deux images qui auront à s’affronter après Sedan : l’une l’emporte dans la rue et
sur la scène des théâtres ; l’autre dans les concours officiels.  La dualité de l’iconographie n’est en fait que le reflet de l’ambiguïté de la Seconde République. Mais très vite l’allégorie calculée l’emporte sur la véhémence spontanée. La République sereine assise sur un trône, sévèrement drapée, le front ceint d’olivier ou casqué de rayons solaires, armée du glaive et entourée, en un  inextricable fatras, des emblèmes de l’égalité du travail ou de la légalité - le niveau, la ruche, l’urne, la Constitution - symbolise avec calme l’ordre et le progrès. Dès l’été 1848 donc elle a relégué dans les caves des musées la jeune République des barricades qui, le sein nu et le genou découvert sous sa jupe courte, coiffée du bonnet phrygien et entourée du coq, du chat ou du lion, brandissait une pique un drapeau ou une torche.

Après l’élection de LN Bonaparte, l’image officielle elle-même s’étiole : on dépolitise le décor : la France remplace la République. Pour les républicains, Marianne est valorisée : elle désigne tout la fois la République et la société secrète qui prépare sa venue.

Après l’éclipse qui correspond à la mariolâtrie du Second Empire, la Commune n’innovera pas. Dans le Paris du printemps 1871, de belles jeunes filles, ceintes d’écharpes rouges, plantent à nouveau des drapeaux aux couleurs sanglantes. Le folklore bégaie. La véritable novation s’inaugure en plein Ordre moral : les Mariannes se multiplient dans les départements du Midi malgré l’hostilité des autorités. Elles entrent même dans les mairies radicales. En fait la Marianne qui prend le pouvoir entre 1876 et 1880 est une République sage, sans bonnet phrygien, dessinée sur le modèle de 1849

- Marianne vue par Maurice Agulhon, entretien, revue Terrain 1990
http://terrain.revues.org/2986

« Dans Marianne au pouvoir, j'insiste sur l'irréductible polysémie qui affecte aussi bien l'image d'une femme en bonnet phrygien que le nom de Marianne ; cette image et ce nom sont constamment tiraillés entre l'acception originelle, en l'occurrence l'État français en République, et les acceptions dérivées : révolution sociale et populaire d'un côté, France en tant que nation et patrie, y compris guerrière, de l'autre. »

« Il y a eu des époques où l'on respectait des codes de représentation : la Vérité était une femme nue avec un miroir, la Justice tenait une balance, la Liberté portait un bonnet phrygien, la ville était représentée par une couronne de tours, etc. Rien de tel pour la République, parce qu'elle n'est pas une vertu abstraite et ne figure pas dans le traité d'iconologie de Cesare Ripa. La République française s'est dotée de ses attributs en les empruntant à la Liberté selon un processus complexe qui n'a jamais été complètement codifié ».

[une version nationaliste voire chauvine fait de Marianne une guerrière,
du fait de la volonté de Revanche sur 1870 et de la guerrre franco-allemande en 1914-1918]

Migration des symboles, la Marianne et la Gorgone (mairie de Pertuis), Louis Marin
in Marianne, image féminine de la République, CCF Turin 1989
Marianne, la féminité, Raison et guerre Athena Promachos
http://www.louismarin.fr/ressources_lm/pdfs/Marianne.pdf



3 ouvrages de Maurice Agulhon,

- Marianne au combat
- Marianne au pouvoir
- Les métamorphoses de Marianne
synthèse par Anne-Marie Sohn pour les RVH Blois 2004
http://hist-geo.ac-rouen.fr/doc/bls/2004/index.htm


- La Révolution, la Liberté, Marianne, la République
L'Histoire par l'image + Wikipedia


verite-courteille-1793

La Vérité amène la République et l’Abondance, par Nicolas de Courteille, 1793, tableau conservé au musée de la Révolution française de Vizille,
à gauche, une République-Liberté tient un faisceau de licteur surmonté d’un bonnet phrygien, rouge.
http://www.histoire-image.org/etudes/republique

 

ma-gros

Figure allégorique de la République, 1795
Antoine-Jean GROS (1771 - 1835)

La République, solide figure de jeune femme, est entourée de cinq attributs : la pique surmontée du bonnet phrygien, symbole de la Liberté, le niveau, symbole d’égalité, posé sur un faisceau de licteur entouré de feuilles de chêne (l’union et la force). Elle porte une tunique courte, à l’antique, qui lui laisse un sein découvert, et son casque guerrier est là pour rappeler les anciennes allégories de Rome comme pour figurer la nation en armes
http://www.histoire-image.org/etudes/symbole-premiere-republique

cf. 1831 : La Liberté guidant le peuple, Eugène Delacroix 1831
http://www.histoire-image.org/etudes/liberte-guidant-peuple-eugene-delacroix


1848 - République - L'histoire par l'image
La République. Armand Cambon (1819 - 1885). La République. Honoré Daumier (1808 - 1879). Timbre-poste, République. Jacques-Jean Barre.
http://www.histoire-image.org/etudes/figures-symboliques-iie-republique

Le concours d'octobre 1848 sera un échec. Le jury renonce à choisir parmi les vingt œuvres retenues.
L’histoire de l’art sera tout aussi sévère. La postérité ne retiendra que La République de Daumier dans son panthéon des chefs-d’œuvre. L’esquisse entre dans les collections nationales en 1906 et est conservée aujourd’hui au musée d’Orsay. Quant à la République au bonnet phrygien, elle demeure la propriété des républicains convaincus, dans l’opposition à partir de 1849 ; avant d’être pourchassés après le coup d’État du 2 décembre 1851.
Le retour de la République en 1870 permettra l’épanouissement de la symbolique républicaine. Marianne s’impose comme l’allégorie de la République, et bientôt de la France



repu-cambon1848

La République de Cambon brandit des mains serrées, symboles de concorde, au-dessus des tables de la Constitution, surmontées du triangle égalitaire. L’arc-en-ciel est un symbole de fraternité. La ruche, également symbole de fraternité et de travail, est complétée par la force du lion. Le drapeau tricolore permet d’identifier la République française.

repu-daumier-1848

La République de Daumier, forte femme aux seins lourds, nourrit, abrite, protège et instruit ses enfants. L'esquisse n'a pas donné de tableau.

Allégorie de la République de 1848 - musée du Nouveau Monde, la Rochelle
http://www.alienor.org/collections-des-musees/fiche-objet-29704-allegorie-de-la-republique-de-1848

Sébastien Cornu, La République, Besançon 1848
http://dnbhistoiredesarts.wordpress.com/2012/05/01/sébastien-melchior-cornu/



- Marianne au pouvoir

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Le monument à la gloire de la République, Léopold et Charles Morice, 1883
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monument_à_la_République

Agulhon : « La République érigée en 1883 à Paris sur la place du même nom peut être lue de deux façons. Elle a été sur le moment considérée comme très à gauche puisqu'elle portait, comme l'avait exigé le Conseil municipal de Paris, alors radical (c'est-à-dire plus à gauche que les gouvernements opportunistes de l'époque), un bonnet phrygien, au risque d'avoir l'air d'une référence à la Commune. Aujourd'hui, on est plutôt sensible à sa posture tranquille, immobile, droite, et au fait qu'elle exprime, en tenant à la main non pas une arme, mais un rameau d'olivier, la fin de l'ère des révolutions, des coups d'État, des restaurations, la fin de l'ère des guerres civiles ».



Projet d’Emile Peynot pour l’exposition universelle de 1889, puis pour la ville de Lyon (1892), en partie à cause du lion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Allégorie_de_la_République
http://bernard-richard-histoire.com/2014/09/24/marianne-representation-feminine-de-la-republique-en-france/

 

 

repu-dalou1899


Le triomphe de la République, place de la Nation Jules Dalou 1899
WGA : The Triumph of the Republic shows a symbolical figure of the Republic, aloft on her car,
drawn by lions led by Liberty, attended by Labour and Justice, and followed by Abundance.

http://www.wga.hu/art/d/dalou/triumph.jpg
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Triomphe_de_la_République

 


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10 mai 2016

Qu'incarne Léon Blum aujourd'hui ?

 

Qu'incarne Léon Blum aujourd'hui ?
La Grande table (2ème partie) 05.05.2016
avec Pierre Birnbaum et Alain Bergounioux
http://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie


Léon Blum, le socialisme et la République, l'ouvrage d'Alain Bergounioux
(Chercher, Sauvegarder, Refuser, Gouverner, Résister, Rénover)
est disponible en ligne sur le site de la Fondation Jean Jaurès
http://jean-jaures.org/sites/default/files/blum%5Fbergounioux.pdf


Parmi les textes fournis en annexe :
des discours de Léon Blum
. Congrès de Tours - 27 décembre 1920 (séance de l'après-midi)

. Discours de Léon Blum à la Chambre des députés 6 juin 1936

. 38e Congrès national de la SFIO - 29 août-1er septembre 1946
Discours de Léon Blum, 29 août 1946

+ Procès de Riom 1942
Audience du 11 mars 1942 (fin de l'interrogatoire de Léon Blum)


Cahiers Léon Blum. n° 11-12 (1982)
Jaurès et Blum / Madeleine Rebérioux
Jean Jaurès, conférence donnée le 16 février 1933 au théâtre des Ambassadeurs, par Léon Blum
http://flipbook.archives-socialistes.fr/index.html?docid=125307&language=fra&userid=0

 


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front-popu-80

1936 : victoire électorale, grands espoirs, grèves et lois sociales (cf. semaine de 40 heures)

2016 : pour célébrer les 80 ans du Front populaire, l'Assemblée met en ligne un site web
et
l'Exécutif utilise l'article 49 alinéa 3 pour imposer sa version de la LoiTravail



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28 mai 2015

L'esprit de résistance

 

pantheon-dna

Pierre Brossolette, la Liberté
Germaine Tillion, l'Egalité
Geneviève de Gaulle, la Fraternité
Jean Zay, la Laïcité


 pantheon2015-pr26

source : http://unes.spqr.fr/?date=20150526

 

pantheon2015-pr27


source : http://unes.spqr.fr/?date=20150527

 

- Le texte du discours de François Hollande au Panthéon, 27 mai 2015
http://www.elysee.fr/declarations/article/ceremonie-d-hommage-solennel-de-la-nation-a-pierre-brossolette-genevieve-de-gaulle-anthonioz-germaine-tillion-et-jean-zay-pantheon-3/

« Ils sont quatre, deux hommes, deux femmes.
Quatre destins, quatre chemins, quatre histoires qui donnent chair et visage à la République en en rappelant les valeurs »
... « Deux femmes, deux hommes, quatre engagements ».
... « Une vie de principes, de vertus, de dévouement ne vaut pas à elle seule d’entrer dans ce haut lieu de la République, le Panthéon, et d’être érigé en exemple. Il faut y ajouter une trace, un legs, une œuvre ».
... « L’indifférence, voilà l’ennemi contemporain... Face à l’indifférence, chaque génération a un devoir de vigilance, de résistance. Et chaque individu a le choix d’agir ».
... « La République, c’est un mouvement, c’est une construction, c’est une passion, une passion généreuse, une passion rationnelle, une passion rassembleuse, avec toujours, toujours le refus de la fatalité ».


- François Hollande célèbre la Résistance au Panthéon -
Le Monde 27.05.2015
http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/05/27

Pour construire son propos, le chef de l’Etat a sollicité nombre de contributeurs. Les historiens Jean-Pierre Azéma et Vincent Duclert ont notamment apporté des éléments biographiques. Sa directrice adjointe de cabinet, Constance Rivière, et sa plume, Pierre-Yves Bocquet, ont préparé la trame. Ont aussi été consultés l’inévitable Jack Lang, ancien ministre de la culture de François Mitterrand, qui avait dressé en décembre 1989, à l’occasion de la panthéonisation de Monge, de Condorcet et de l’abbé Grégoire, un hommage en vers. Mais fidèle à ses habitudes, c’est bien M. Hollande en personne qui a conçu et rédigé ce discours, qu’il a prévu de peaufiner encore, mercredi en début d’après-midi, dans son bureau.

Comme à l’accoutumée, en pareille circonstance mémorielle, le chef de l’Etat a souhaité conférer à son propos une portée politique. Brossolette, De Gaulle-Anthonioz, Tillion, Zay : dans cet ordre, il devait retracer les parcours, divers, des quatre panthéonisés, mais aussi souligner leur « audace », leur « bravoure » et leur « sacrifice » communs, leur combat partagé contre « l’inacceptable », pour « les nobles valeurs de l’engagement et du courage » et « l’esprit de résistance ». Métaphore d’un « rassemblement » national fondé sur des « projets communs », nonobstant des différences d’origines, de parcours ou d’opinions. Et, aussi, message « adressé à la jeunesse ». « Le président ajoute quelque chose au récit de la continuité républicaine, avec des valeurs qui nous portent et qui nous dépassent. Il dit combien les panthéonisés sont un symbole de ce qu’est la France et un exemple pour aujourd’hui. De la même manière que dans les commémorations, il essaie de donner la signification de l’événement par rapport au moment présent », dit une collaboratrice.


- Extraits du discours de Hollande - Libération

«Jean Zay, c’est la République. La république parlementaire dont il est l’un des plus talentueux représentants, mais aussi la république sociale, la république émancipatrice, la république laïque. Assassiner Jean Zay c’était pour ses meurtriers profaner la république.»

« Germaine Tillion aura vécu cent ans. Et durant cette longue existence, elle n’aura laissé aucun répit à la fatalité. Elle est la voix du savoir et de la connaissance. […] A Ravensbrück, Tillion écrit une opérette pour que le rire de ses camarades déportées réponde au rictus lâche de leurs bourreaux. Son courage il est politique, elle n'était membre d’aucun parti, sauf celui de la chair souffrance de l’humanité ».
http://www.liberation.fr/societe/2015/05/27/pantheon


- Germaine Tillion, la résistante engagée contre la torture - Le Monde
http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/05/27/germain-tillion

 

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25 juillet 2014

Jaurès, Rallumer tous les soleils

 

Textes et discours de Jaurès
transcrits sur le site Rallumer tous les soleils,
avec entrée par date ou par thèmes :
http://www.jaures.eu/category/ressources/de_jaures/


Jaurès : les socialistes et les attentats anarchistes – Piège grossier (1893)
Jaurès et le Maroc : contre l’expédition marocaine (16.06.1911)
Jaurès et le Maroc : contre l’aventure marocaine (24 janvier 1908)
Jaurès et le Maroc : contre le protectorat (28 juin 1912)
Jaurès : la politique coloniale de la France et la civilisation arabe (1 février 1912)
Jaurès contre la politique française au Maroc (mars 1908)
Jaurès et la presse, à travers quelques citations
Jaurès et l’Affaire Durand – Enfin ! (16/02/1911)
Jaurès et l’Affaire Durand – L’erreur judiciaire (10/12/1910)
Comment juger les révolutionnaires (Jaurès, 1904)
Révolution socialiste et évolution socialiste (Jaurès, 1899)
Face à la guerre, la grève générale… (Jaurès, 18 juillet 1914)
Jaurès aux soldats de France – Jaurès et l’armée 23 janvier 1898 La Lanterne
La paix et le socialisme (Jaurès, discours dit « de Berlin », 9 juillet 1905)
L’ordre sanglant (Jaurès – Maroc, avril 1912)
Les socialistes et le pouvoir – les conditions de la participation (1914)
Sur la République coopérative (Jaurès – A l’œuvre – 1910)
Services publics et classe ouvrière (Jaurès – l’Humanité – 1911)
Législatives 1914 : réformes sociales et combat pour la paix
Jaurès à Bruxelles, le 29 juillet 1914
Jaurès et le droit de l’enfant (1901) ; & l’enseignement laïque
Quand la finance corrompt la presse et trompe l’opinion (Jaurès & l’Humanité)
Tyrannie du peuple ou tyrannie du capital ? (Jaurès, 1894)
Un journal pour traduire la pensée de la classe ouvrière… juillet 1894
Le capitalisme porte en lui la guerre (7 mars 1895)
Le syndicalisme et le socialisme (septembre1913)
Toujours socialiste et toujours républicain (1893)
Hier et demain – De la Commune à la Révolution sociale (1907)
A la jeunesse, face à l’idée socialiste (1903)
La République de la démocratie et du suffrage universel Albi (juillet 1903)
Profession de foi du candidat Jaurès en 1910
Rayons et ombres : l’hommage aux combattants de la Commune (36 mai 1912)
Patriotisme et internationalisme (1911)
Le devoir d’un député socialiste Lille (1903)
La liberté souveraine de l’esprit (Jaurès, janvier 1895)
Socialisme et liberté (1 décembre 1898)
La Laïcité, par légitime défense (1889)
Nous ne voulons pas que la République soit pour le prolétariat une duperie (Jaurès, 7 octobre 1905)
L’armée, cette idole tarée (novembre 1897)
Jaurès et le « péril jaune » (Colonialisme et Asie – années 1905)
De la démocratie politique à la démocratie sociale (le bilan social du 19e siècle)
Contre la peine de mort (1908)
Les massacres d’Arménie (novembre 1896)
L’impôt sur le revenu : pourquoi ? pour qui ? (1913)
Le théâtre social – le théâtre comme moyen de lutte sociale (décembre 1900)
A la jeunesse poussée vers la guerre (janvier 1914)
Vers l’avenir (Jaurès parle de Zola, juin 1908)
Les batailles électorales – les violences du pouvoir (années 1895)
La patrie, les patries, de la guerre à la fédération (1911)
Contre la guerre, que peuvent les peuples ? (1911)
Contre la guerre : l’arbitrage ou la révolution ! Stuttgart (août 1907)
Le prolétariat contre la guerre Stuttgart (août 1907)
Le patriotisme européen (1905)
Le patriotisme – et la préférence nationale ! (août 1905)
Vers la République sociale (1906)
L’engagement dans l’Affaire Dreyfus (1898)
Jaurès, les socialistes et l’Affaire Dreyfus (1900)
Aux origines de l’Affaire Dreyfus (1898)
C’est toujours la République sociale qui a été mon idéal (1904)
Jaurès contre Casimir-Perier, contre l’oligarchie bourgeoise (novembre 1894)
Le but du socialisme (1901)
Le socialisme et la vie (1901)
La guerre sociale (1906)
Jaurès et les retraites (1910-1911)
Sang froid nécessaire (31 juillet 1914)
L’oscillation au bord de l’abîme (30 juillet 1914)
Appel à l’unité socialiste (1897)
J’appelle les vivants ! (Discours au Congrès de Bâle, 24 novembre 1912)
Jaurès répond aux attaques sur la communion de sa fille (1901)
La chaîne est au cœur de ces hommes… (1911)
Un perpétuel appel à l’assassinat… (1913)
Contre la loi de trois ans (1913)
Le principe de la lutte de classe (1900)
L’éducation, un acte de foi en l’autonomie et en la raison (janvier 1910)
Préface à Action socialiste – quand Péguy publiait Jaurès
L’Homme, entre Marx et l’Univers… (1901)
République, démocratie et laïcité Castres (30 juillet1904)
Les compétitions coloniales – Jaurès et le colonialisme (17 mai 1896)
Discours de Vaise – discours de Jaurès, le 25 juillet 1914
Notre but : l’humanité (éditorial du 1er numéro de l’Humanité, 1904)
De la République au Socialisme (21 novembre 1893)
L’Etat financier et l’Etat démocratique (Panama et corruption…, 8 février 1893)
Instruction, morale et laïcité (juin 1892)
Université et politique (7 juillet 1894)
République et socialisme – Jaurès et Engels (1901)
Jaurès et l’évolution révolutionnaire – 1901
Jaurès et les droits des femmes (1907-1908)
Justice ! (11 mars 1906, au lendemain de la catastrophe de Courrières)
L’Etat socialiste et l’Etat patron (1895)
L’Etat socialiste (et les fonctionnaires) (1895)
Jaurès contre les lois scélérates (anarchisme et corruption  juillet 1894)
Le triomphe de la politique d’affaires (1894)
La classe moyenne et la question sociale (mars 1889)
La concentration capitaliste (mars 1889)
Face aux rapines coloniales : ni diversion ni équivoque mai 1911
Préface aux Discours parlementaires (1904)

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30 mai 2014

Maurice Agulhon (1926-2014)

 

 - Elève d'Ulm, Maurice Agulhon, l'historien de la République a enseigné à Aix-en-Provence puis à Paris I.
Il a été professeur au Collège de France de 1986 à 1997.

« Ses travaux ont porté sur la sociabilité (La République au Village, 1970), la symbolique républicaine, ses effigies, ses rites (Marianne au combat, 1979, Marianne au pouvoir, 1989, Les métamorphoses de Marianne, 2001) ou encore la pratique du pouvoir par le général De Gaulle (Coup d'Etat et République, 1997) ».
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2014/05/30/l-historien-maurice-agulhon-est-mort_4428993_3382.html


Le site du Collège de France mentionne :
La République au Village, Plon, 1970
Marianne au Combat, 1979
Marianne au Pouvoir, 1989
Les Métamorphoses de Marianne, 2001
http://www.college-de-france.fr/site/maurice-agulhon/principales-publications.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Agulhon#Principaux_ouvrages

Wikipedia liste des articles qui sont en accès libre sur le site Persée.


Parmi les hommages :
03.04.2015 : Le collègue et l’ami
Hommage de Michel Vovelle : http://ahrf.revues.org/13458

- Le Monde culture a publié un texte de JF Chanet et Gilles Pécout
« Au-delà de la figure gaullienne dont la redécouverte a surpris plus d'un de ses amis ou de ses disciples, Maurice Agulhon était conscient d'être devenu, aux yeux de beaucoup, l'historien de la République. Une République capable d'intégrer des traditions qu'il aurait cru incompatibles dans sa jeunesse, certes, mais une République qui sache garder le cap à gauche. »
https://twitter.com/ThomasWieder/status/472794326897291265
http://lesoukhistoiregeo.blogspot.fr/2014/06/mort-de-lhistorien-maurice-agulhon.html

- Un texte de Christophe Charle pour le Maitron
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article9733
« Parmi les débats historiographiques qu’il a entretenus et qui ont marqué la discipline, il faut mentionner la rencontre autour de l’œuvre de Michel Foucault, Surveiller et punir, le 20 mai 1978 à la Sorbonne. Les analyses de Foucault sont plus percutantes pour le XXe siècle que pour le XIXe, dont le mouvement général a été plutôt de desserrer les liens » (sur ce débat, voir Sociétés et Représentations, n° 3, novembre 1996).
De même, un débat sur la politisation des campagnes l’a opposé à l’historien américain Eugen Weber et à la politiste Christine Guionnet ».

- Histoire des idées républicaines, Rencontre avec Maurice Agulhon, avril 1998
http://www.scienceshumaines.com/histoire-des-idees-republicaines_fr_9865.html
« Les républicains réclamaient la liberté de la presse, de réunion, d'association parce que c'était la condition même de leur progression. En l'absence de libertés, les gens sont normalement conservateurs : le paysan pauvre d'autrefois obéissait à son propriétaire, à son patron et à son curé. C'est la liberté qui permet la mise en circulation de nouvelles idées. Voilà la raison pour laquelle le camp des républicains au xixe siècle a été celui de la lutte pour toutes les libertés, tandis que leurs adversaires de droit, le parti de l'ordre, misait le plus souvent sur la tradition et l'immobilité garanties par l'autoritarisme. »

- Marianne dévoilée - Entretien avec Maurice Agulhon, 1990
http://terrain.revues.org/2986

- Entretien avec l’historien Maurice Agulhon
Guillaume Bourgeois - Arkheia Histoire, Mémoire du Vingtième siècle en Sud-Ouest n°5-6 / 2002
http://www.arkheia-revue.org/Entretien-avec-l-historien-Maurice.html

extraits :
« les sensibilités politiques, le goût esthétique, l’imagerie ont une histoire »
« Le temps n’est plus où la République s’identifiait à la Révolution dont elle était l’aboutissement et où elle était, par conséquent, l’enjeu d’une lutte à la fois idéologique et physique opposant l’une à l’autre deux moitiés de la France. Il y a maintenant une sorte de ralliement général à la forme républicaine de gouvernement et une banalisation des valeurs républicaines pour lesquels on ne se bat plus… »
« L’objection qui vous viendra peut-être à l’idée… c’est que travailler trente ans et écrire trois livres pour dire une chose aussi simple, c’était peut-être excessif ! »
« de Gaulle a été le premier président à ne pas mettre une Marianne au revers mais à s’inventer autre chose, de plus sérieux, de plus abstrait, de plus lié à sa personne aussi – en l’occurrence la croix de Lorraine. De Gaulle a ainsi créé la tradition finalement étonnante – et qui aurait fait Gambetta ou Jules Ferry se retourner dans leurs tombes – que les présidents de la République, maintenant, se font tirer des médailles avec des sortes d’armoiries personnelles. C’est un peu énorme quand on y pense ! »
« Aujourd’hui, beaucoup de dessinateurs, pour être expressifs, acceptent de faire laides les choses qu’ils aiment »

- Décembre 1851 dans l’Histoire de France, Maurice Agulhon, nov 1997
http://www.1851.fr/publications/decembre_histoire_france.htm

- Périlleuses amnésies, troublants amagalmes - Faut-il réviser l’histoire de l’antifascisme ?
Le Monde diplomatique, 06.1994 (ldc)
« Oui, la démocratie libérale est une bonne chose. Oui, elle doit être défendue, et les politiques opposées doivent être combattues »
« ... La liberté dont nous jouissons date de 1944, notre gratitude doit donc aller à tous ceux qui l’ont reconquise, même si le temps écoulé depuis lors a quelque peu démodé leur langage et empoussiéré leurs drapeaux ».
http://www.monde-diplomatique.fr/1994/06/AGULHON/7178

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11 juillet 2013

Place de la République

 

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La République rendue aux piétons, ph O. Arandel, Le Parisien, 16.06.2013

Place de la République, allégorie d’un vide mortifère - Pierre Marcelle, Libération, 27.06.2013
http://www.liberation.fr/societe/2013/06/27/place-de-la-republique-allegorie-d-un-vide-mortifere_914243

« Le propos de cette chronique est de dire une stupéfaction devant le néant inauguré l’autre semaine ... »
« Au XIXe, Georges Eugène «Attila» Haussmann ouvrit cette espèce d’espace et les boulevards qui la bordent aux cavalerie et artillerie de l’ordre bourgeois (monarchique, républicain ou impérial) »

« Des mois durant à rêver une colline, une forêt, un gouffre ou un Luna Park, même, des couleurs et de l’audace comme chez Rem Koolhass, pour découvrir, une fois tombées les palissades, une esplanade d’une infinie platitude » ...


A Répu, le succès du vide, Sybille Vincendon, Libération, 04.07.2013
http://www.liberation.fr/societe/2013/07/04/a-repu-le-succes-du-vide_916011

« Quand les passants cessent de traverser un endroit en se dépêchant, là se trouve la réussite d’un espace public. Le parvis de la BNF, déserté, est la démonstration par l’absurde que l’exercice n’est jamais gagné d’avance ».

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25 février 2013

HG : programes série S

 


Nouveaux programmes en série S (première et terminale)
appliqués en 2013-2014 pour la première et en 2014-2015 pour la terminale
http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=66879

Première S (2h30 hebdos)

Histoire
1. Croissance économique et mondialisation depuis le milieu du XIXème siècle - 6-7 h
2. La guerre et les régimes totalitaires au XXème siècle - 17-18 h
1 GM : L'expérience combattante dans une guerre totale
La 2GM :
Guerre d'anéantissement et génocide des Juifs et des Tziganes / Les combats de la Résistance contre l'occupant nazi et contre le régime de Vichy.

3. La République française face aux enjeux du XXème siècle - 13-14 h
La difficile affirmation républicaine dans les années 1880-1890.
Des idéaux de la Résistance à la refondation républicaine après la Libération (1944-1946).
Une nouvelle République (1958-1962).

La République et les évolutions de la société française (1 choix sur 4 études possibles)
La République face à la question coloniale (empire en 1931, guerre d'Algérie)

Géo
Comprendre les territoires de proximité - 7-8 h
Aménager et développer le territoire français  - 16-17 h
(milieux, villes espaces productifs)
L'Union européenne et la France dans le monde - 13-14 h


Terminale S
Histoire
1. Le rapport des sociétés à leur passé - 4-5 h
2. Grandes puissances et conflits dans le monde depuis 1945 - 14-15 h
(Etats-unis, Chine, Proche et Moyen-Orient)

3. Les échelles de gouvernement dans le monde - 11-12 h
(gouverner la France, l'UE depuis Maastricht, le monde depuis le G6 de 1975)

Géo
1. Clés de lecture d'un monde complexe - 4-5 h
2. Les dynamiques de la mondialisation - 8-9 h
3. Dynamiques géographiques de grandes aires continentales - 17-18 h
(L'Amérique : puissance du Nord, affirmation du Sud
L'Afrique : les défis du développement
L'Asie du Sud et de l'Est : les enjeux de la croissance)


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14 novembre 2012

Jean Zay, l'inconnu de la République

 

zay-loubes

source : Decitre


RVH Blois 2012 - Jean Zay et la République
Olivier Loubes présente aussi son ouvrage Jean Zay, l'inconnu de la République
L'enfance d'un héritier et d'un boursier, la réussite d'un jeune politique (député à 27 ans, ministre à 31), un modernisateur qui doit contourner l'opposition parlementaire ... et qui cristallise sur son nom la détestation des maurrassiens. Il meurt assassiné par des miliciens le 20 juin 1944.
http://www.rdv-histoire.com/mp3/jeanzay
Ouvrages et articles disponibles :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Zay


Il présente aussi l'ouvrage dans Rue des Ecoles 10.11.2012
« effectif des classes réduit à 25 élèves par classe, création d'un palier d'orientation en 6ème et à l'entrée de chaque cycle,  scolarité rallongée d'une année, ouverture aux pédagogies nouvelles (Célestin Freinet -1938), création des Loisirs dirigés (Sports, loisirs, Auberges de jeunesse..), l’œuvre du ministre promoteur de l’Ecole unique est très  importante »
http://www.franceculture.fr/emission-rue-des-ecoles-jean-zay-l-ecole-et-la-republique-2012-11-10


- « Jean Zay, c'est le Jules Ferry de la démocratisation de l'école. On lui doit la mise en marche de la grande réforme de l'enseignement à partir de 1937.
Sur le plan politique - à 31 ans, il fut le plus jeune ministre de la IIIe République et doit son premier poste à Maurice Sarraut - il propose, il invente des façons de réformer alors que la France est en perte de repères politiques et que les idées de la droite modérée glissent vers l'extrême-droite.
Son engagement républicain causera sa perte, les miliciens l'assassinent en 1944 après en avoir fait le Dreyfus de Vichy. Les hommes politiques d'aujourd'hui devraient s'y intéresser » glisse Olivier Loubes
http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/15/

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22 septembre 2012

1792 : Entrer en République - photos

 


1792-EntrerRepublique




1792, Entrer en République

Le colloque - Les interventions du vendredi après-midi
dans les Grands Salons de la Sorbonne

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Parler au nom de la République
Annie Jourdan, Virginie Martin, Pierre Serna, Bernard Gainot


1792, Entrer en République

Le début de la cérémonie devant le Panthéon (sous la pluie)

 

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avec la participation du groupe Carmagnole - Liberté

 

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et de la chanteuse Alexx - les Mooonshiners - G images -

 

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d'autres photos :

1792-diapo

(utiliser la commande diaporama, en haut à droite
cliquer sur une photo pour l'agrandir)

Le colloque - Les interventions du vendredi après-midi
http://www.monalbum.fr/Album=A7WSVSCI


Le début de la cérémonie devant le Panthéon
http://www.monalbum.fr/Album=FDHVKPIM


Acteurs et action politique en Révolution : les Conventionnels - projet ACTAPOL

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20 septembre 2012

1792, Entrer en République

 

1792, Entrer en République
Colloque IHRF et SER les 20 et 21 septembre 2012 à Paris

http://ser.hypotheses.org/464  -  http://ihrf.univ-paris1.fr/


Jeudi 20 septembre 2012
Matin : fonder la République (I)

    9h30 Allocutions d’ouverture du colloque
    10h A de Francesco (Université de Milan), « Comment naissent les républiques ? »
    10h20 Raymonde Monnier (CNRS), « Que signifie « être républicain » en septembre 1792 ? »
    10h40 pause
    11h00 Guillaume Glénard (Université d’Artois), « Les principes constitutionnels de la République ».
    11h20 Serge Aberdam (INRA), « Une Constitution destinée à recevoir une sanction populaire ? »
    11h40-12h15Débats

 Après-midi : fonder la République (II)

    14h10 Peter McPhee (Université de Melbourne), « Robespierre et la République ».
    14h30 Philippe Bourdin (Université de Clermont-Ferrand), « Une pédagogie de la République : les correspondances des députés auvergnats, entre Assemblée législative et Convention »
    14h50 Laurent Brassart (Université de Lille 3), « Devenir républicain à l’été 1792 : mythes et aléas d’une conversion »
    15h10 pause
    15h30 Gaid Andro (Université de Rouen), « Les procureurs généraux syndics face à la rupture républicaine : entre engagement politique et pragmatisme administratif, entre adhésion collective et dissidence individuelle »
    15h50 Paul Chopelin (Université de Lyon 3), « Bénir la République. Providentialisme et contingences pastorales dans le discours politique des évêques constitutionnels (août-septembre 1792) »
    16h10 Anne Jollet (Université de Poitiers), « Femme de conventionnel : un enjeu politique dans la république »
    16h30-17h15 Débats


Vendredi 21 septembre 2012
Matin : élire la Convention nationale.

    9h Serge Bianchi (Université de Rennes 2), « Les élections en Seine-et-Oise : un vote déjà républicain ? »
    9h20 Jean-Paul Rothiot (Université de Nancy), « Le vote républicain en Lorraine ou La Lorraine devient républicaine »
    9h40 Jean-Baptiste Legoff (Archives départementales de la Meuse), Des élections sous la menace de l’invasion ennemie.
    10h pause
    10h20 Julien Bouchet, Sébastien Pivoteau, Jean Salvat, Côme Simien (Université de Clermont-Ferrand), « Incarner la République ? Les attitudes des futurs Conventionnels devant l’idée républicaine dans trois départements méridionaux (Ariège, Aude et Pyrénées-Orientales) ».
    10h40 Frédéric Régent (Paris I), « Devenir Républicain aux Petites Antilles à travers l’exemple  de l’élection des députés à la Convention »
    11h Hervé Leuwers (Université de Lille 3), « Les conventionnels des 20 et 21 septembre 1792. La progressive mise en action des députés qui ont choisi la République »
    11h20-12h Débats

 Après-midi : parler au nom de la République

    14h Michel Biard (Université de Rouen), « Premières prises de parole et débats législatifs à l’aube de la République ».
    14h20 Pierre Serna (Université Paris I), « La France est république ». Brissot et les origines politiques de la république ».
    14h40 pause
    15h Bernard Gainot (Université Paris I), « Tout citoyen doit être armé pour la cause commune. La République comme camp militaire en 1792 ».
    15h20 Virginie Martin(Université Paris I), « Entrer en République : gageure ou impasse diplomatique (août 1792-avril 1793) ? »
    15h40 Annie Jourdan (Université d’Amsterdam), « Le regard des étrangers sur l’entrée en république de la France (1791-1793) ».
    16h-16h45 débats
    A partir de 17h commémoration au Panthéon

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