26 juin 2016

Britain Vote to Leave Europe

 

 

24 juin 2016
Le Royaume-Uni, déchiré, vote sa sortie de l'UE - Libération
http://www.liberation.fr/planete/2016/06/24/le-royaume-uni-dechire-vote-sa-sortie-de-l-ue_1461665

 

lemonde2506

 

guardian-2506

 

spqr-2506

http://unes.spqr.fr/?date=20160625

 

uk-24062016-nyt

How Britain Voted in the E.U. Referendum
La carte du NY Times 24.06.2016
http://www.nytimes.com/interactive/2016/06/24/world/europe/how-britain-voted-brexit-referendum.html

La version anamorphose dans Le Monde
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/06/24/brexit-villes-et-ecosse-contre-campagnes_4957751_4355770.html



brexit-in-out

Remain - Cinq raisons pour que Londre reste
Pour éviter une crise majeure
Pour empêcher d’affaiblir l’Europe commerciale
Pour obliger l’Union à se réformer
Pour éviter que l’UE se renferme sur elle-même
Pour épicer un peu les relations franco-britanniques

Leave - Cinq raisons pour que Londres parte
Pour ne pas mettre l’UE en danger
Pour décourager les europhobe
Pour permettre de développer l’Union
Pour mettre en pause l’élargissement
Pour rapprocher les citoyens de l’UE

Libération, jeudi 23 juin 2016
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2016/06/23/brexit-qui-est-qui-est-out/

 

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08 février 2013

Un poisson pourrit par la tête

 

Europe : Une bureaucratie arrogante et irresponsable.


A Bruxelles, la grande déprime des eurocrates – Jean Quatremer, Libération 06.02.2013
http://www.liberation.fr/monde/2013/02/06/a-bruxelles-la-grande-deprime-des-eurocrates_879877


A Bruxelles, les 56 000 eurocrates cumulent les défauts et se sentent mal aimés.

Ils coûtent cher : 7000 euros brut de salaire moyen, une prime d’expatriation de 16%...

Ils sont arrogants : « J’ai assisté à une rencontre entre nos agents et la direction du Trésor français. C’était hallucinant : ils se comportaient comme un maître d’école expliquant à un mauvais élève ce qu’il devait faire. J’ai été très admiratif du directeur du Trésor qui a gardé son calme. On ne parle pas ainsi à un gouvernement démocratiquement élu ».

Ils sont irresponsables : la Commission … ne peut être renversée que par une majorité des deux tiers du Parlement. Aucune administration nationale ne flotte dans un tel no man’s land politique.

A Bruxelles, ils ont créé dans la ville une société à deux vitesses : d’un côté les Belges, de l’autre les eurocrates que l’on reconnaît facilement : leur badge d’accès autour du cou, habillés luxueusement, fréquentant les meilleurs restaurants et les boutiques chics, de belles berlines, des enfants dans des écoles réservées, payées par le contribuable …

Ils ne sont plus recrutés sur leur engagement européen, mais sur leurs management skills. Les procédures de recrutement du privé (quotient intellectuel, quotient émotionnel, jugement situationnel) ont remplacé les concours à la française. Avec Neil Kinnock, on est passé d’une logique de service public à une logique de management privé. L’obsession de la fraude a accru cette dérive : 50% du personnel se consacre à la gestion interne.

L’accumulation de réformes malheureuses, la nomination de présidents faibles et de commissaires souvent médiocres a concouru à affaiblir l’institution. « Un poisson pourrit par la tête »...

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