13 décembre 2013

Prépas : réforme ... repoussée

 

- Classes prépas : la réforme repoussée - Le Monde 12.12.2013

Pour Vincent Peillon, les discussions sur le temps de travail des professeurs de prépas ne sont pas « mûres », et par conséquent elles restent « ouvertes »
Les profs de prépas se sont mobilisés et ils ne manquent pas de soutiens.
Selon Le Monde, « c'est l'Elysée qui freinerait des quatre fers. Après un an de mobilisation sur les rythmes scolaires, et alors que les professeurs de prépas montent au créneau un peu plus chaque jour, il s'agit de calmer le jeu, d'éviter la contagion à tous les collèges et lycées ».
http://www.lemonde.fr/education/article/2013/12/12/
http://www.lemonde.fr/education/


- Vincent Peillon sèche sur les prépas mais bûche sur l’éducation prioritaire - Libération 12.12.2013
http://www.liberation.fr/societe/2013/12/12/vincent-peillon-seche-sur-les-prepas-mais-buche-sur-l-education-prioritaire_966173

« A l’origine, VP voulait supprimer les deux heures de décharge des profs de prépa - une heure s’ils exercent en seconde année, une autre devant plus de 35 élèves - et imposer à tous un service de dix heures de cours hebdomadaires. ... Le projet a aussitôt déclenché une levée de boucliers ... Si le ministre refuse de parler de recul, la réforme risque de se ratatiner et de se réduire à une limitation du cumul heures sup-colles ».

« Pour se sortir de sa mauvaise passe avec les prépas, le ministre, qui a fait de la lutte contre les inégalités l’axe de sa politique, s’est tourné vers les ZEP, avec un allègement horaire pour les profs. Contrainte budgétaire oblige, la mesure s’appliquera toutefois progressivement. .. En 2014, elle concernera seulement 100 réseaux ZEP ».


arnal-cpge
https://twitter.com/arnalgeo (13.12.2013)


cpge

source : Libération

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Université : 5 clichés recalés

 

Cinq clichés recalés à l’université - V. Soulé, Libération 09.12.2013
http://www.liberation.fr/societe/2013/12/09/cinq-cliches-recales-a-l-universite_965360

« Dans un livre au titre volontairement paradoxal - L’Université n’est pas en crise -, les sociologues Romuald Bodin et Sophie Orange mettent à bas, ou au moins nuancent, les idées reçues et souvent éculées qui courent sur l’université ».

« L’université française connaît une situation financière préoccupante. Pourtant, au-delà des crises où elle semble ne jamais devoir finir de s’enfoncer, elle mérite mieux que son image triste et un brin décourageante. Certains veulent aujourd’hui lui rendre justice, en démontant les clichés qui la noircissent ».

- « L’université est une voie désirée pour plus des deux tiers des bacheliers »

- « Contrairement aux clichés, l’Université insère ainsi plutôt bien ses étudiants, avec des taux comparables aux écoles, même si cela varie selon les filières ».

- « En 2011-2012, seuls 43,1% des étudiants de première année sont passés en seconde année. Un quart a redoublé et le reste (31,5%) s’est évaporé dans la nature. .. une question d'orientation pour le président de Cergy »

- des étudiants délaissés ?
« Un étudiant en prépa coûte autour de 14 000 euros par an, soit pratiquement le double qu’un étudiant d’université »

- « A l’approche d’une grève le 12 décembre appelée par les syndicats contre le manque de moyens, et alors qu’une dizaine d’universités sont au rouge, il est dur d’affirmer le contraire : l’université française est bel et bien pauvre ».

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02 décembre 2013

APHG : classes préparatoires


- « Décidément, Vincent Peillon a le don de braquer les enseignants ». Son cabinet veut introduire une pondération pour les heures de cours ... les profs de prépas ont calculé qu’ils perdraient entre 10% et 20% de leurs salaires
Véronique Soulé cite un courrier de Pierre François Berger, agrégé et normalien, professeur de maths et informatique au lycée Chaptal a Paris.
http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2013/12/vincent-peillon-et-les-profs-de-prepas-le-divorce.html

 


- L’APHG dénonce un projet inqualifiable de dévalorisation et de stigmatisation des Professeurs du second degré et des Professeurs de classes préparatoires - source .. Aggior

Paris, le 1er décembre 2013
L’Assemblée générale de l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie (APHG) réunie le dimanche 1 er décembre 2013 à Paris a adopté à l’unanimité une motion dénonçant le projet émanant du ministère de l’Education nationale visant la révision du décret de 1950.

Il constitue, dans la redéfinition des obligations réglementaires de service, une attaque inqualifiable contre les professeurs du second degré et leurs collègues des classes préparatoires. Les premiers verraient disparaître la rémunération de l’heure de laboratoire, et pour ceux enseignant en lycée, le paiement de l’heure rétribuant le travail en classes d’examen. Pour les seconds, l’ORS1 hebdomadaire de 8 heures hebdomadaires serait portée à 10 heures, et la rémunération des heures de colles serait diminuée. De nombreux collègues se retrouveraient en sous service, ceux qui enseignent 10 heures ou plus perdraient deux heures supplémentaires, soit une diminution de traitement pouvant représenter jusqu’à 20%de leur rémunération.

Sous couvert de mieux rémunérer nos collègues de ZEP2, qui ne bénéficieraient au mieux que d’une augmentation de saupoudrage, le ministère s’apprête à réduire de manière arbitraire le traitement des professeurs préparant au baccalauréat et des professeurs de CPGE3, qui exercent devant des classes de 45 élèves, corrigent en moyenne 450 copies de 15 pages par an, assurent un suivi individualisé de leurs étudiants par des colles, passent les deux tiers de leurs vacances d’été à lire et à préparer des questions de concours qui, dans les classes littéraires, changent tous les ans, et pour qui la semaine de 35 heures est une aimable utopie.

Cette démagogie d’un genre nouveau, qui vise non plus à désigner l’ensemble des fonctionnaires à la vindicte de l’opinion, mais à créer des antagonismes entre des professeurs qui exercent des métiers différents mais tout aussi dignes de considération l’un que l’autre, en prétendant « prendre aux riches pour donner aux pauvres », est inacceptable. Elle occulte une politique de nivellement par le bas des salaires qui, sous couvert d’équité et de grands discours sur la « refondation de l’école », vise surtout à désengager financièrement l’État de sa principale mission régalienne, l’éducation.

À l’heure où les obligations de service de tous les enseignants, du primaire au supérieur, sont de plus en plus lourdes, faut-il rappeler que les professeurs de CPGE restent, avec les professeurs des universités, les seuls qui soient encore payés au niveau de leur qualification et de leur compétence, dans un pays où le traitement moyen des professeurs est l’un des plus faibles de l’OCDE ! Que leur salaire devrait être une référence, et non un scandale ! Faut-il rappeler qu’un professeur certifié de classe normale termine sa carrière à 2.500 euros net par mois, ce qui est le salaire d’embauche d’un jeune cadre de 25 ans issu d’une grande école !

Comme les syndicats, SNES, SNALC et FO, ainsi que les Associations de professeurs de CPGE , l’APHG exige le retrait de ce projet inique et stigmatisant. Elle invite tous les collègues à signer la pétition en ligne sur le site http://www.petitions24.net/petition_unitaire_cpge, dans l’attente d’actions ultérieures
qui sont d’ores et déjà envisagées dans un grand nombre de lycées.
http://geographie-histoire.info/131201-classes-prepa.pdf

 

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20 janvier 2013

Les prépas s'irritent


Les prépas s'irritent du projet de Mme Fioraso de les rattacher à l'université - Le Monde
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/19/les-prepas-s-irritent-du-projet-de-genevieve-fioraso


extraits :
« L’annonce d’un loi imposant un rattachement des classes préparatoires (CPGE) aux universités a suffi pour mettre le feu aux poudres ... rappelant, s'il en était besoin, que l'on ne touche pas sans risque à ce fleuron de l'élitisme républicain.

En dépit de leur indéniable efficacité, les CPGE prêtent cependant le flanc aux critiques : trop marquées socialement et onéreuses pour l'Etat (un élève de prépa coûte 50 % de plus qu'un étudiant).

La réalité sur le terrain a déjà beaucoup évolué. Ainsi, parmi les élèves qui intègrent les grandes écoles, seuls quatre sur dix sont aujourd'hui issus d'une prépa.

La ministre veut désamorcer la polémique : « Notre objectif, c'est le décloisonnement. Pas la destruction du système ! »»

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18 septembre 2012

Cher livre numérique

 

- Le gouvernement envisage de mettre fin à la gratuité des classes prépas - Le Monde
Le Monde Education - 17.09.2012


- Pourquoi le livre numérique coûte à peine moins que le papier - Olivier Clairouin, Slate
De plus en plus prisés, les e-books se vendent aux alentours de 15 euros. Est-ce bien légitime?

« Selon l’étude du Motif, ils parviennent aujourd’hui à dégager des marges très intéressantes sur leurs livres numériques : la part du prix de vente revenant à l’éditeur bondit par exemple de 36% pour une version physique vendue chez un libraire à 55% lors que le titre est vendu en format numérique sur les sites d’Amazon ou Apple ».
http://www.slate.fr/story/61805/livre-numerique-15-euros


- Le savant et le policier, ou pourquoi je ne participe pas à une enquête de l’HADOPI
par Pierre Mercklé le 15 septembre - http://pierremerckle.fr/

«  Pour finir, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en découvrant la page d’accueil des fameux  labs  d’HADOPI, reproduite ci-dessous : ceux-ci y sont présentés comme les « ateliers collaboratifs » de l’HADOPI, auxquels nous sommes tous conviés à participer… Mais juste en dessous, on remarque vite la mention : « L’accès à certaines fonctionnalités du site est temporairement désactivé, dont les commentaires. Merci de votre compréhension. » Etant donnée la conception de la collaboration ainsi affichée, vous comprendrez au moins en partie mes réserves ! »

Rue 89 - tribune : En Grèce, la police vous conseille plutôt d’appeler les néonazis
http://www.rue89.com/2012/09/17/


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04 février 2012

Prépas, l'excellence au prix fort

 


- Y a t-il une vie après la prépa ?
Prépas, l'excellence au prix fort - Le Monde
enquête de Marie Depleschin pour Le Monde culture et idées, 03.01.2012
En prépa, un étudiant coûte en moyenne 15000 euros par an, contre 11000 euros à l'université.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/03/prepas-l-excellence-au-prix-fort_1637985_3224.html


- Des bourreaux bienveillants ? - Le Monde Education
Lire également les témoignages de profs de prépas
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2012/02/03/nous-sommes-des-bourreaux-bienveillants/


- François Arnal ne reconnait pas dans cet article
https://www.facebook.com/francois.arnal/


- Etudiante, je hais les partiels, marathon des nerfs pour perroquets
Anaelle S.  Etudiante, Rue 89 02.02.2012
http://www.rue89.com/2012/02/02/etudiante-je-hais-les-partiels

« En somme, l'ensemble du système éducatif français – et au premier chef les grandes écoles et toutes les filières d' excellence – ne perdrait rien à adopter une position un peu plus humble.
En assommant les élèves on ne fait pas émerger les meilleurs mais les moins sensibles à la pression et les plus aptes à mémoriser, ce qui constitue certes une forme d'intelligence mais pas la seule.

Il est grand temps que l'école française apprenne elle aussi, de ses voisines européennes et mondiales et de ses élèves aux sensibilités différentes, qu'elle devienne un instrument d'affirmation de soi que chacun investit et s'approprie à sa manière, plutôt qu'un moule austère dont ressortent malformés ceux qui n'ont pas su s'y couler ».


- Sciences-Po : Paris roule carrosse quand Lille crie famine - Rue 89
Avec moins de 4 000 euros par étudiant et par an, la dotation de Lille se situe très largement en dessous de celles des IEP de Bordeaux ou Grenoble (environ 7 000 euros) et bien entendu de Paris (environ 13 000 euros).
http://www.rue89.com/2012/01/21/sciences-po-paris-roule-carrosse-quand-lille-crie-famine

05.02.21012 :
L'APPLS (Association des Professeurs de Premières et de Lettres Supérieures) répond vigoureusement à l'article du Monde sur les prépas. « Elle s'inscrit avec toute l'énergie possible en faux contre tout ce qui est écrit dans cet article, qu'aucune enquête sérieuse n'a étayée ».
« La spécificité de ces classes est ainsi de délivrer une formation relevant du supérieur dans un cadre, et avec des méthodes, qui relèvent du secondaire ».
La réponse insiste sur les débouchés universitaires (équivalence, ouvertures de places pour les littéraires)... le taux de réussite des étudiants de la filière est ainsi comparable à celui des scientifiques et des commerciaux : supérieur à 90 %

« ... Nous savons tous parfaitement que les enfants des milieux favorisés et informés par Le Monde resteront candidats aux classes préparatoires, quoi qu’on en dise. A qui fait-on donc peur en décrivant les classes préparatoires comme un enfer ? Précisément à ceux qui hésitent encore à se lancer dans l'aventure, qui hésitent encore à prendre leur part des formations d'excellence que la république offre, non pas seulement aux enfants de ses élites en mal de reproduction, mais à tous ses enfants s’ils y sont prêts ».
http://www.netvibes.com/appls#ACTUALITE (à la date du 5 février 2012)

Lire également le témoignage de Patrick Voisin, professeur de latin en hypokhâgne et de littérature française en khâgne au lycée Louis Barthou (Pau) dont le témoignage a été exploité par Le Monde.

 

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