20 mai 2019

1849 : Victor Hugo pour des EU d'Europe

 

 Congrès de la Paix

Discours d’ouverture prononcé à Paris par Victor Hugo le 21 août 1849

(en gras, le texte publié par Le Monde 20.05.2019

http://clioweb.free.fr/dossiers/europe/europe-hugo-1849.pdf

 

« ... Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses,
les États-Unis d’Amérique, les États-Unis d’Europe (applaudissements),
placés en face l’un de l’autre, se tendant (tendront?) la main par-dessus les mers
,
échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies,
défrichant le globe, colonisant les déserts,
améliorant la création sous le regard du créateur,
et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous,
ces deux forces infinies la fraternité des hommes et la puissance de Dieu !  »

[un rappel du contexte :
en août 1849, le printemps des peuples se termine partout.
Ainsi, en Hongrie, les dernières unités capitulent le 13 août, face aux troupes autrichiennes et Russes.
La répression est brutale et durable.]


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Le discours de Victor Hugo, d'après la version Wikisource

M. Victor Hugo est élu président. M. Cobden est élu vice-président.

M. Victor Hugo se lève et dit :

Messieurs, beaucoup d’entre vous viennent des points du globe les plus éloignés, le cœur plein d’une pensée religieuse et sainte. Vous comptez dans vos rangs des publicistes, des philosophes, des ministres des cultes chrétiens, des écrivains éminents, plusieurs de ces hommes considérables, de ces hommes publics et populaires qui sont les lumières de leur nation. Vous avez voulu dater de Paris les déclarations de cette réunion d’esprits convaincus et graves, qui ne veulent pas seulement le bien d’un peuple, mais qui veulent le bien de tous les peuples. (Applaudissements.) Vous venez ajouter aux principes qui dirigent aujourd’hui les hommes d’état, les gouvernants, les législateurs, un principe supérieur. Vous venez tourner en quelque sorte le dernier et le plus auguste feuillet de l’Evangile, celui qui impose la paix aux enfants du même Dieu, et, dans cette ville qui n’a encore décrété que la fraternité des citoyens, vous venez proclamer la fraternité des hommes.

Soyez les bienvenus ! (Long mouvement.)

En présence d’une telle pensée et d’un tel acte, il ne peut y avoir place pour un remerciement personnel. Permettez-moi donc, dans les premières paroles que je prononce devant vous, d’élever mes regards plus haut que moi-même, et d’oublier, en quelque sorte, le grand honneur que vous tenez de me conférer, pour ne songer qu’à la grande chose que vous voulez faire.

Messieurs, cette pensée religieuse, la paix universelle, toutes les nations liées entre elles d’un lien commun, l’évangile pour loi suprême, la médiation substituée à la guerre, cette pensée religieuse est-elle une pensée pratique ? cette idée sainte est-elle une idée réalisable ? Beaucoup d’esprits positifs, comme on parle aujourd’hui, beaucoup d’hommes politiques vieillis, comme on dit, dans le maniement des affaires, répondent : Non. Moi, je réponds avec vous, je réponds sans hésiter, je réponds : Oui ! (applaudissements) et je vais essayer de le prouver tout à l’heure.

Je vais plus loin ; je ne dis pas seulement : C’est un but réalisable, je dis : C’est un but inévitable ; on peut en retarder ou en hâter l’avènement, voilà tout.

La loi du monde n’est pas et ne peut pas être distincte de la loi de Dieu. Or, la loi de Dieu, ce n’est pas la guerre, c’est la paix. (Applaudissements.) Les hommes ont commencé par la lutte, comme la création par le chaos. (Bravo ! bravo !) D’où viennent-ils ? De la guerre ; cela est évident. Mais où vont-ils ? À la paix ; cela n’est pas moins évident.

Quand vous affirmez ces hautes vérités, il est tout simple que votre affirmation rencontre la négation ; il est tout simple que votre foi rencontre l’incrédulité ; il est tout simple que, dans cette heure de nos troubles et de nos déchirements, l’idée de la paix universelle surprenne et choque presque comme l’apparition de l’impossible et de l’idéal ; il est tout simple que l’on crie à l’utopie ; et, quant à moi, humble et obscur ouvrier dans cette grande œuvre du dix-neuvième siècle, j’accepte cette résistance des esprits sans qu’elle m’étonne ni me décourage. Est-il possible que vous ne fassiez pas détourner les têtes et fermer les yeux dans une sorte d’éblouissement, quand, au milieu des ténèbres qui pèsent encore sur nous, vous ouvrez brusquement la porte rayonnante de l’avenir ? (Applaudissements)

Messieurs, si quelqu’un, il y a quatre siècles, à l’époque où la guerre existait de commune à commune, de ville à ville, de province à province, si quelqu’un eût dit à la Lorraine, à la Picardie, à la Normandie, à la Bretagne, à l’Auvergne, à la Provence, au Dauphiné, à la Bourgogne : un jour viendra où vous ne vous ferez plus la guerre, un jour viendra où vous ne lèverez plus d’hommes d’armes les uns contre les autres, un jour viendra où l’on ne dira plus : - Les Normands ont attaqué les Picards, les Lorrains ont repoussé les Bourguignons. Vous aurez bien encore des différends à régler, des intérêts à débattre, des contestations à résoudre, mais savez vous ce que vous mettrez à la place des hommes d’armes ? savez-vous ce que vous mettrez à la place des gens de pied et de cheval, des canons, des fauconneaux, des lances, des piques, des épées ? Vous mettrez une petite boîte de sapin que vous appellerez l’urne du scrutin, et de cette boîte il sortira, quoi ? une assemblée ! une assemblée en laquelle vous vous sentirez tous vivre, une assemblée qui sera comme votre âme à tous, un concile souverain et populaire qui décidera, qui jugera, qui résoudra tout en loi, qui fera tomber le glaive de toutes les mains et surgir la justice dans tous les cœurs, qui dira à chacun : Là finit ton droit, ici commence ton devoir. Bas les armes ! vivez en paix ! (Applaudissements.) Et ce jour-là, vous vous sentirez une pensée commune, des intérêts communs, une destinée commune ; vous vous embrasserez, vous vous reconnaîtrez fils du même sang et de la même race ; ce jour-là, vous ne serez plus des peuplades ennemies, vous serez un peuple ; vous ne serez plus la Bourgogne, la Normandie, la Bretagne, la Provence, vous serez la France. Vous ne vous appellerez plus la guerre, vous vous appellerez la civilisation.

Si quelqu’un eût dit cela à cette époque, messieurs, tous les hommes positifs, tous les gens sérieux, tous les grands politiques d’alors se fussent écriés : — Oh ! le songeur ! Oh ! le rêve-creux ! Comme cet homme connaît peu l’humanité ! Que voilà une étrange folie et une absurde chimère ! — Messieurs, le temps a marché, et cette chimère, c’est la réalité. (Mouvement.)

Et, j’insiste sur ceci, l’homme qui eût fait cette prophétie sublime eût été déclaré fou par les sages, pour avoir entrevu les desseins de Dieu ! (Nouveau mouvement.) Eh bien ! vous dites aujourd’hui, et je suis de ceux qui disent avec vous, tous, nous qui sommes ici, nous disons à la France, à l’Angleterre, à la Prusse, à l’Autriche, à l’Espagne, à l’Italie, à la Russie, nous leur disons :

Un jour viendra où les armes vous tomberont des mains, à vous aussi ! Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’elle serait impossible et qu’elle paraîtrait absurde aujourd’hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie. Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européennne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d’un grand sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement est à l’Angleterre, ce que la diète est à l’Allemagne, ce que l’assemblée législative est à la France ! (Applaudissements.) Un jour viendra où l’on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd’hui un instrument de torture, en s’étonnant que cela ait pu être ! (Rires et bravos.) Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d’Amérique, les États-Unis d’Europe (applaudissements), placés en face l’un de l’autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colonisant les déserts, améliorant la création sous le regard du créateur, et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies la fraternité des hommes et la puissance de Dieu ! (Longs applaudissements.)

Et ce jour-là, il ne faudra pas quatre cents ans pour l’amener, car nous vivons dans un temps rapide, nous vivons dans le courant d’événements et d’idées le plus impétueux qui ait encore entraîné les peuples, et, à l’époque où nous sommes, une année fait parfois l’ouvrage d’un siècle.
Et Français, Anglais, Belges, Allemands, Russes, Slaves, Européens, Américains, qu’avons-nous à faire pour arriver le plus tôt possible à ce grand jour ? Nous aimer. (Immenses applaudissements.)

Nous aimer ! Dans cette œuvre immense de la pacification, c’est la meilleure manière d’aider Dieu !

Car Dieu le veut, ce but sublime ! Et voyez, pour y atteindre, ce qu’il fait de toutes parts ! Voyez que de découvertes il fait sortir du génie humain, qui toutes vont à ce but, la paix ! Que de progrès, que de simplifications ! Comme la nature se laisse de plus en plus dompter par l’homme ! comme la matière devient de plus en plus l’esclave de l’intelligence et la servante de la civilisation ! comme les causes de guerre s’évanouissent avec les causes de souffrance ! comme les peuples lointains se touchent ! comme les distances se rapprochent ! Et le rapprochement, c’est le commencement de la fraternité.

Grâce aux chemins de fer, l’Europe bientôt ne sera pas plus grande que ne l’était la France au moyen âge ! Grâce aux navires à vapeur, on traverse aujourd’hui l’Océan plus aisément qu’on ne traversait autrefois la Méditerranée ! Avant peu, l’homme parcourra la terre comme les dieux d’Homère parcouraient le ciel, en trois pas. Encore quelques années, et le fil électrique de la concorde entourera le globe et étreindra le monde. (Applaudissements.)

Ici, messieurs, quand j’approfondis ce vaste ensemble, ce vaste concours d’efforts et d’événements, tous marqués du doigt de Dieu ; quand je songe à ce but magnifique, le bien-être des hommes, la paix ; quand je considère ce que la providence fait pour et ce que la politique fait contre, une réflexion douloureuse s’offre à mon esprit.

Il résulte des statistiques et des budgets comparés que les nations européennes dépensent tous les ans, pour l’entretien de leurs armées, une somme qui n’est pas moindre de deux milliards, et qui, si l’on y ajoute l’entretien du matériel des établissements de guerre, s’élève à trois milliards. Ajoutez-y encore le produit perdu des journées de travail de plus de deux millions d’hommes, les plus sains, les plus vigoureux, les plus jeunes, l’élite des populations, produit que vous ne pouvez pas évaluer à moins d’un milliard, et vous arrivez à ceci que les armées permanentes coûtent annuellement à l’Europe quatre milliards. Messieurs, la paix vient de durer trente-deux ans, et en trente-deux ans la somme monstrueuse de cent vingt-huit milliards a été dépensée pendant la paix pour la guerre! (Sensation.) Supposez que les peuples d’Europe, au lieu de se défier les uns des autres, de se jalouser, de se haïr, se fussent aimés ; supposez qu’ils se fussent dit qu’avant même d’être français, ou anglais, ou allemands, on est homme, et que, si les nations sont des patries, l’humanité est une famille. Et maintenant, cette somme de cent vingt-huit milliards, si follement et si vainement dépensée par la défiance, faites-la dépenser par la confiance ! Ces cent vingt-huit milliards donnés à la haine, donnez-les à l’harmonie ! Ces cent vingt-huit milliards donnés à la guerre, donnez-les à la paix ! (applaudissements) Donnez-les au travail, à l’intelligence, à l’industrie, au commerce, à la navigation, à l’agriculture, aux sciences, aux arts, et représentez-vous le résultat. Si, depuis trente-deux ans, cette gigantesque somme de cent vingt-huit milliards avait été dépensée de cette façon, l’Amérique, de son côté, aidant l’Europe, savez-vous ce qui serait arrivé ? La face du monde serait changée ! les isthmes seraient coupés, les fleuves creusés, les montagnes percées, les chemins de fer couvriraient les deux continents, la marine marchande du globe aurait centuplé, et il n’y aurait plus nulle part ni landes ni jachères, ni marais ; on bâtirait des villes là où il n’y a encore que des solitudes ; on creuserait des ports là où il n’y a encore que des écueils ; l’Asie serait rendue à la civilisation, l’Afrique serait rendue à l’homme ; la richesse jaillirait de toutes parts de toutes les veines du globe sous le travail de tous les hommes, et la misère s’évanouirait ! Et savez-vous ce qui s’évanouirait avec la misère ? Les révolutions. (Bravos prolongés.) Oui, la face du monde serait changée ! Au lieu de se déchirer entre soi, on se répandrait pacifiquement sur l’univers ! Au lieu de faire des révolutions, on ferait des colonies ! Au lieu d’apporter la barbarie à la civilisation, on apporterait la civilisation à la barbarie ! (Nouveaux applaudissements)

Voyez, messieurs, dans quel aveuglement la préoccupation de la guerre jette les nations et les gouvernants ; si les cent vingt-huit milliards qui ont été donnés par l’Europe depuis trente-deux ans à la guerre qui n’existait pas avaient été donnés à la paix qui existait, disons-le, et disons-le bien haut, on n’aurait rien vu en Europe de ce qu’on y voit en ce moment ; le continent, au lieu d’être un champ de bataille, serait un atelier ; et, au lieu de ce spectacle douloureux et terrible, le Piémont abattu, Rome, la ville éternelle, livrée aux oscillations misérables de la politique humaine, la Hongrie et Venise qui se débattent héroïquement, la France inquiète, appauvrie et sombre, la misère, le deuil, la guerre civile, l’obscurité sur l’avenir ; au lieu de ce spectacle sinistre, nous aurions sous les yeux l’espérance, la joie, la bienveillance, l’effort de tous vers le bien-être commun, et nous verrions partout se dégager de la civilisation en Travail le majestueux rayonnement de la concorde universelle. (Bravo ! bravo. — Applaudissements.)

Chose digne de méditation ! ce sont nos précautions contre la guerre qui ont amené les révolutions. On a tout fait, on a tout dépensé contre le péril imaginaire. On a aggravé ainsi la misère, qui était le péril réel. On s’est fortifié contre un danger chimérique, on a tourné ses regards du côté où n’était pas le point noir, on a vu les guerres qui ne venaient pas, et l’on n’a pas vu les révolutions qui arrivaient. (Longs applaudissements.)

Messieurs, ne désespérons pas pourtant. Au contraire, espérons plus que jamais ! Ne nous laissons pas effrayer par des commotions momentanées, secousses nécessaires peut-être des grands enfantements. Ne soyons pas injustes pour les temps où nous vivons, ne voyons pas notre époque autrement qu’elle n’est. C’est une prodigieuse et admirable époque après tout, et le dix-neuvième siècle sera, disons-le hautement, la plus grande page de l’histoire. Comme je vous le rappelais tout à l’heure, tous les progrès s’y révèlent et s’y manifestent à la fois, les uns amenant les autres ; chute des animosités internationales, effacement des frontières sur la carte et des préjugés dans les cœurs, tendance à l’unité, adoucissement des mœurs, élévation du niveau de l’enseignement et abaissement du niveau des pénalités, domination des langues les plus littéraires, c’est-à-dire les plus humaines ; tout se meut en même temps, économie politique, science, industrie, philosophie, législation, et converge au même but, la création du bien-être et de la bienveillance, c’est-à dire, et c’est là pour ma part le but auquel je tendrai toujours, extinction de la misère au dedans, extinction de la guerre au dehors. (Applaudissements.)

Oui, je le dis en terminant, l’ère des révolutions se ferme, l’ère des améliorations commence. Le perfectionnement des peuples quitte la forme violente pour prendre la forme paisible. Le temps est venu où la providence va substituer à l’action désordonnée des agitateurs l’action religieuse et calme des pacificateurs. (Oui ! oui !)

Désormais, le but de la politique grande, de la politique vraie, le voici : faire reconnaître toutes les nationalités, restaurer l’unité historique des peuples et rallier cette unité à la civilisation par la paix, élargir sans cesse le groupe civilisé, donner le bon exemple aux peuples encore barbares, substituer les arbitrages aux batailles ; enfin, et ceci résume tout, faire prononcer par la justice le dernier mot que l’ancien monde faisait prononcer par la force. (Profonde sensation.)

Messieurs, je le dis en terminant, et que cette pensée nous encourage, ce n’est pas aujourd’hui que le genre humain est en marche dans cette voie providentielle. Dans notre vieille Europe, l’Angleterre a fait le premier pas, et par son exemple séculaire elle a dit aux peuples : Vous êtes libres. La France a fait le second pas, et elle a dit aux peuples : Vous êtes souverains.

Maintenant faisons le troisième pas et tous ensemble, France, Angleterre, Belgique, Allemagne, Italie, Europe, Amérique, disons aux peuples : Vous êtes frères ! (Immense acclamation. — L’orateur se rassied au milieu des applaudissements.)

 

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19 mai 2019

HG - Concours général

 

Concours général
http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=135571


Histoire

Loic Langlois a mis en ligne les sujets
http://langlois.blog.lemonde.fr/les-sujets-du-concours-general-dhistoire/


pa r ex,
2019 : L’année 1945.

2017 : " 1931-1949 : une guerre, des guerres ? "

2012 - «Les chemins de la paix, de la fin du 19e siècle à nos jours».

2010 - Les femmes en Europe et aux États-Unis du milieu du XIXe siècle à la Seconde Guerre mondial

 

Géo (sujets, docts et rapports)

2018 : Les espaces métropolitains en France : dynamiques de la population, activités et aménagements

2017 : L’intégration des territoires de la France à l’Union européenne et au monde.
          Vous appuierez votre développement sur des exemples de votre choix

2016 : Aménager les villes pour réduire les inégalités sociales et spatiales : enjeux, moyens, résultats

2015 : Valoriser ou ménager les milieux français ?


Archives Eduscol

2018 : http://eduscol.education.fr/cid75239/sujets-2018.html

Archives : http://eduscol.education.fr/cid47779/archives-des-sujets.html


SES
 :

SES 2018 : La mondialisation est-elle coupable ?

SES 2019 : La croissance est-elle limitée ?

http://www.ses.ac-versailles.fr/conc_gen/conc_gen.html

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10 mai 2019

Faire la paix

 

cpp-versailles1919


- La Conférence de la Paix de Paris de 1919. Les défis d’un nouvel ordre mondial

Colloque international Paris et Versailles - IHA - Versailles - Min Europe
5-8 juin 2019
http://www.chateauversailles-recherche.fr/IMG/pdf/programme_cfe_pour_la_paix_2.pdf

 

- « Faire paix »
Mémorial de Caen
Colloque 13-15 novembre 2019
http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/4590/files/2019/05/AAC-Paix.pdf

Processus de paix,
Faire la paix,
une typologie ?
Les rituels

Les acteurs et les mots
Pacifismes et mouvements pour la paix
Les acteurs
Le genre
Construire la paix aujourd’hui…


- Les faiseurs de paix
  Région Normandie, 4 et 5 juin 2019
  dossier de presse
http://www.normandie.fr/sites/default/files/dossier-de-presse-forum-mondial-normandiepourlapaix.pdf


- « Pacifisme et socialisme : de la IIe Internationale à la guerre froide »

retour sur les interventions lors du colloque
qui s’est tenu à l’Université de Rouen les 28 et 29 mars 2019.
http://eurosoc.hypotheses.org/1639

 

 

paix-RV-ARM-2001

- L'idée de paix en France et ses représentations au XXe siècle

Alain-René Michel et Robert Vandenbussche (dir.)
Histoire et littérature du Septentrion (IRHiS) 2001
sommaire et version html en ligne
http://books.openedition.org/irhis/1756



rappels :

- Peace Studies – Etudes sur la paix (SH 2017)

http://clioweb.canalblog.com/archives/2017/01/11/34790540.html

 
Des mondes pour la paix,
Joahnn Galtung, Mémorial de Caen 2003

http://clioweb.canalblog.com/archives/2018/05/29/36452048.html


Pacifisme et internationalisme - XVII-XXe

anthologie présentée par Marcel Merle  (université de Bordeaux)
Armand Colin, idées politiques 1966

http://clioweb.canalblog.com/archives/2018/03/25/36261561.html


 Les tentatives de paix en 1916 et 1917 :
4 pages dans le manuel Nathan de terminale en 1962

http://clioweb.free.fr/dossiers/14-18/paix-14-18.pdf

« L'Europe, ce n'est pas la paix, c'est la conséquence de la paix »
Elie Barnavi, Le Monde.fr 08.10.2013

http://clioweb.canalblog.com/archives/2017/05/11/35272907.html

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09 mai 2019

9 mai 1950 : déclaration Schuman

 

La déclaration de Robert Schuman - 9 mai 1950
http://europa.eu/european-union/about-eu/symbols/europe-day/schuman-declaration_fr

La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.

La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L'Europe n'a pas été faite, nous avons eu la guerre.

L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée. L'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne.


Dans ce but, le gouvernement français propose immédiatement l'action sur un point limité mais décisif.

Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe.

La mise en commun des productions de charbon et d'acier assurera immédiatement l'établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes.

La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l'Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. L'établissement de cette unité puissante de production ouverte à tous les pays qui voudront y participer, aboutissant à fournir à tous les pays qu'elle rassemblera les éléments fondamentaux de la production industrielle aux mêmes conditions, jettera les fondements réels de leur unification économique.

Cette production sera offerte à l'ensemble du monde sans distinction ni exclusion, pour contribuer au relèvement du niveau de vie et au développement des oeuvres de paix. L'Europe pourra, avec des moyens accrus, poursuivre la réalisation de l'une de ses tâches essentielles: le développement du continent africain.

Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d'intérêts indispensable à l'établissement d'une communauté économique qui introduit le ferment d'une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes.

Par la mise en commun de productions de base et l'institution d'une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l'Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d'une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.

Pour poursuivre la réalisation des objectifs ainsi définis, le gouvernement français est prêt à ouvrir des négociations sur les bases suivantes.

La mission impartie à la Haute Autorité commune sera d'assurer dans les délais les plus rapides : la modernisation de la production et l'amélioration de sa qualité, la fourniture à des conditions identiques du charbon et de l'acier sur le marché français et sur le marché allemand, ainsi que sur ceux des pays adhérents, le développement de l'exportation commune vers les autres pays, l'égalisation dans le progrès des conditions de vie de la main-d'oeuvre de ces industries.

Pour atteindre ces objectifs à partir des conditions très disparates dans lesquelles sont placées actuellement les productions des pays adhérents, à titre transitoire, certaines dispositions devront être mises en oeuvre, comportant l'application d'un plan de production et d'investissements, l'institution de mécanismes de péréquation des prix, la création d'un fonds de reconversion facilitant la rationalisation de la production. La circulation du charbon et de l'acier entre les pays adhérents sera immédiatement affranchie de tout droit de douane et ne pourra être affectée par des tarifs de transport différentiels. Progressivement se dégageront les conditions assurant spontanément la répartition la plus rationnelle de la production au niveau de productivité le plus élevé.

 A l'opposé d'un cartel international tendant à la répartition et à l'exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l'organisation projetée assurera la fusion des marchés et l'expansion de la production.

 

Les principes et les engagements essentiels ci-dessus définis feront l'objet d'un traité signé entre les Etats et soumis à la ratification des parlements. Les négociations indispensables pour préciser les mesures d'application seront poursuivies avec l'assistance d'un arbitre désigné d'un commun accord; celui-ci aura charge de veiller à ce que les accords soient conformes aux principes et, en cas d'opposition irréductible, fixera la solution qui sera adoptée.

La Haute Autorité commune chargée du fonctionnement de tout le régime sera composée de personnalités indépendantes désignées sur une base paritaire par les gouvernements; un président sera choisi d'un commun accord par les gouvernements; ses décisions seront exécutoires en France, en Allemagne et dans les autres pays adhérents. Des dispositions appropriées assureront les voies de recours nécessaires contre les décisions de la Haute Autorité.

Un représentant des Nations Unies auprès de cette autorité sera chargé de faire deux fois par an un rapport public à l'ONU, rendant compte du fonctionnement de l'organisme nouveau, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de ses fins pacifiques.

L'institution de la Haute Autorité ne préjuge en rien du régime de propriété des entreprises. Dans l'exercice de sa mission, la Haute Autorité commune tiendra compte des pouvoirs conférés à l'Autorité internationale de la Ruhr et des obligations de toute nature imposées à l'Allemagne, tant que celles-ci subsisteront.

 


L'EUROPE ET LA PAIX. Jalons pour une relecture de l'histoire européenne des XIXe-XXIe siècles
Matériaux pour l’histoire de notre temps no 108 – 2012/4
http://www.cairn.info/revue-materiaux-pour-l-histoire-de-notre-temps-2012-4.htm

dont
La paix, parent pauvre de l’histoire contemporaine
Jean-Michel Guieu - Matériaux no 108
http://www.cairn.info/revue-materiaux-pour-l-histoire-de-notre-temps-2012-4-page-1.htm


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11 avril 2019

Les peuples font la paix (1918-1925)

 

Les peuples font la paix (1918-1925)

Matériaux pour l’histoire de notre temps n°129-130, 2018/3-4
http://www.cairn.info/revue-materiaux-pour-l-histoire-de-notre-temps-2018-3.htm

Ce numéro est vendu 44 euros à la découpe !
En 2018, l’adhésion coûtait 25 euros et donnait accès à 2 numéros
http://www.lacontemporaine.fr/images/bdic/Bulletin_Amis_de_La_contemporaine_2018.pdf

Les archives de Matériaux sont accessibles via Persée
(sauf les 3 dernières années, en théorie. Pour l'instant, fin 2015)
http://www.persee.fr/collection/mat


sommaire :


Introduction - Les peuples font la paix (1918-1925)
Carl Bouchard et Jean-Michel Guieu

Courtiser Woodrow Wilson pour obtenir le droit de vote :
le combat des féministes françaises en 1917-1918
Mona Siegel

Enfanter la paix : l’arrivée de Woodrow Wilson à Paris
Carl Bouchard

Une fête pour promouvoir une certaine idée de la paix. Le Mans, 22 décembre 1918
Stéphane Tison

Construire la paix malgré elle.
De la critique du wilsonisme au révisionnisme démocratique italien, 1918-1920
Anne-Sophie Nardelli-Malgrand

Les sorties de guerre en Europe centre-orientale (1918-1921) :
comment les peuples ont eux aussi tracé les frontières
Isabelle Davion

Pacifisme et universalisme : le cas du Comité national d’études sociales et politiques (1916-1931)
Florence Prévost-Grégoire

Quand la France occupait la Ruhr.
L’opposition des pacifistes françaises à l’occupation de la Ruhr (1923-1925)
Marie-Michèle Doucet

« Défendre la Paix ».
Présentation du Guide des sources de la paix à La contemporaine
Gwenaëlle Zielinski

Varia
Léo Wanner : une Française des années 1920 et 1930 bien dérangeante
Theresa Hornischer

Compte-rendu de lecture
Russie/URSS/Russie (1917-1991). Moshe Lewin
Textes présentés et annotés par Denis Paillard, Paris, Éditions Syllepse, 2017, 262 p.
Mathieu Jestin


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05 avril 2019

Les faiseurs de paix

 

normandie-paix

 

Normandie pour la Paix- Forum 2019


Les 4 et 5 juin 2019, le Forum proposera, autour du thème « Les faiseurs de Paix »,
des conférences, des débats thématiques,
un Village pour la Paix et des temps forts consacrés à la jeunesse


Le programme en 24 pages :
http://www.normandie.fr/sites/default/files/dossier-de-presse-forum-mondial-normandiepourlapaix.pdf


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15 mars 2019

Pacifisme & Socialisme - Rouen 28-29 mars

 

pacifisme-grhis2019

Pacifisme et socialisme : de la IIe Internationale à la guerre froide

jeudi 28  et vendredi 29 mars 2019
salle de conférence de la Maison de l’Université (Mont-Saint-Aignan)
colloque organisé par Jean-Numa Ducange et Elisa Marcobelli
http://eurosoc.hypotheses.org/1630

http://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?event=pacifisme-et-socialisme-de-la-iie-internationale-a-la-guerre-droide
(sans doute « guerre froide » plutôt que « guerre droide »)



« Pacifisme et socialisme sont donc deux mots qui n’ont pas toujours marché main dans la main...»

« Un des objectifs du colloque sera de sortir du seul cadre national pour embrasser une vision globale et tenter pour tracer une « histoire croisée » (Entangled History) du rapport entre socialisme et paix ».

 
extraits du programme :

Jeudi 28 mars

1 - Internationalisme socialiste égal paix ? (1889-1914)
2 - 1914-1918 : les socialistes et la paix pendant la guerre
. conf « Guerre, paix, internationalisme : le cas transnational »


Vendredi 29 mars

3 - Socialismes et reconstruction de la paix
. « 1919, les socialistes face à la Conférence pour la Paix à Versailles, entre internationalisme et wilsonisme »

. « De Paris à Genève, construire la paix par l’action sociale internationale.
   Albert Thomas et le Bureau international du travail au début des années 1920 »

4 - Seconde Guerre mondiale : comment affronter le nouveau défi ?

. « Du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes à la Ligue de la Pensée française (1934-1944),
   l’impasse du pacifisme intégral de la gauche »
. « Le parti travailliste et les socialistes européens en exil en Grande-Bretagne pendant la 2 GM »

 5 - Socialismes, paix et guerre froide

. « La paix et le pacifisme dans le discours international du PS français des années 1970 »

Conclusion - conférence de Christophe Prochasson (EHESS)


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07 mars 2019

Les Traités de paix (1918-1923)

 

traites18-23

Les Traités de paix (1918-1923)
21-23 mars 2019

programme
http://www.crhia.fr/doc_upload/Traites%20de%20Paix,%20programme.pdf

Les cercles de la révolution russe
La fabrique des traités
Puissances et nouveau système international
Les traités et le droit
Peuples et minorités
Perception et mise en œuvre
Reconstruire les communications


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27 février 2019

Andrew Carnegie (1835-1919)

 

Un des rois du fer et de l'acier : Andrew Carnegie (1835-1919).

http://en.wikipedia.org/wiki/Andrew_Carnegie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrew_Carnegie


L'écrivain américain John Dos Passos résume ainsi la carrière du roi de l'acier :

Andrew Carnegie naquit à Dumferline, en Écosse, vint aux États-Unis dans un bateau d'émigrants, fut employé au bobinage dans une filature, chauffa des chaudières, fut porteur de dépêches à Philadelphie, apprit le code morse, fut télégraphiste militaire pendant la guerre civile et économisa toujours sa paye : dès qu'il avait un dollar, il le plaçait.

Andrew Carnegie acheta des actions d'Adams Express et de Pullman quand elles étaient en baisse.
Il avait confiance dans les chemins de fer,
il avait confiance dans les communications, il avait confiance dans les transports,
il croyait au fer.

Andrew Carnegie croyait au fer : il construisit des ponts, des usines, des hauts fourneaux, des laminoirs.
Andrew Carnegie croyait au pétrole.
Andrew Carnegie croyait à l'acier.
Il économisa toujours son argent; dès qu'il avait un million de dollars, il le plaçait.
Andrew Carnegie devint l'homme le plus riche du monde et mourut.

Andrew Carnegie donna des millions pour la paix;
il créa des bibliothèques, des instituts scientifiques, des fondations.
Chaque fois qu'il faisait un milliard de dollars, il fondait un institut pour contribuer à la paix mondiale,
chaque fois, sauf en temps de guerre.

John Dos Passos, 42eme Parallèle, Gallimard
cité dans le manuel Bordas 3eme 1971

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24 janvier 2019

1919 : une paix controversée

 

La Fabrique de la semaine traite du retour de la paix en 1919.
http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire


- Dans un manuel de Terminale Nathan 1965,
JB Duroselle a recensé les tentatives de paix entre 1916 et 1918
http://clioweb.free.fr/dossiers/14-18/paix-14-18.pdf


- Les 14 points de Woodrow Wilson (janvier 1918)
http://mjp.univ-perp.fr/textes/wilson08011918.htm

http://www.ourdocuments.gov/doc.php?flash=true&doc=62&page=transcript

http://www.ourdocuments.gov/document_data/pdf/doc_061.pdf
http://www.ourdocuments.gov/document_data/pdf/doc_062.pdf
http://www.ourdocuments.gov/document_data/pdf/doc_062b.pdf


paix-wilson

Le texte de Wilson dans Le Temps 11 janvier 1918 - via Gallica
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k243153b/f1.item.zoom



Sur le blog de Loic Langlois,

1. La transcription intégrale des 14 points publiée par Le Temps dans son édition datée du 11 janvier 1918 ;

2. Le texte établi l’année suivante par Désiré Roustan, professeur de philosophie au lycée Louis-le-Grand et traducteur de Woodrow Wilson.

http://langlois.blog.lemonde.fr/2018/01/02/les-quatorze-points-du-president-wilson-8-janvier-1918/


- Léon Bourgeois a été le prix Nobel de la paix en 1920.
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Bourgeois

 

Le règlement de la guerre 14-18
  copie du chapitre du manuel Hachette première 1982
  http://clioweb.canalblog.com/archives/2019/01/24/37045016.html


- La conférence de la paix débute le 18 janvier 1919
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_de_paix_de_Paris_(1919)

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Treaty_of_Versailles

Le traité de Versailles est signé le 28 juin 1919.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Versailles

Plusieurs autres traités suivent entre 1919 et 1923


- La Société des Nations
  
wikipedia, avec une entrée sur le rôle de Wilson et celui de Léon Bourgeois
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_des_Nations

La SDN, site web de JPHusson :
http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/bac/1GM/connaissances/sdn.htm

 

europe-1923-balavoine

 

La nouvelle carte de l''Europe et du Moyen-Orient (1918-1925)

Atlas historique, G Balavoine, 1918-1939 (extraits, via Internet Archive)
http://clioweb.canalblog.com/archives/2019/01/24/37045016.html

 

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