02 avril 2012

La fabrique de l'archéologie - 1

 demoule-retrouve

JP Demoule, ... Comment l'archéologie raconte notre passé - source Robert Laffont


[ Un article de Libération, l'occasion d'explorer le rôle de l'archéologie,
et de vérifier plusieurs forces du web :

- L'extraordinaire capacité d'archivage et de suivi d'un sujet, surtout quand il n'est pas nécessaire de sortir au préalable une CB pour acheter un contenu.
- L'intérêt du numérique avec
l'interdépendance entre tous les supports, de l'article au livre, de la presse écrite à la conférence disponible en ligne.
..]



Libération a publié dans le Mag et mis en ligne un entretien de Sylvestre Huet avec Jean-Paul Demoule, l'ancien directeur de l'INRAP (il publie On a retrouvé l'histoire de France. Comment l'archéologie raconte notre passé). Une version de l'article a été mise en ligne sur le blog Sciences 2.

En 2009, Libé a déjà publié "Sous les chantiers, les temps retrouvés" 13.10.2009.
Lire ou écouter aussi une conférence de 2010 au Collège de France.


Les archéologues peuvent se vanter de plusieurs réussites :
- ils ont conquis leur indépendance face à l'histoire de l'art et à l'histoire,
- ils publient, sont présents sur internet et ont l'oreille de la presse écrite et de la radio (cf Le Salon noir)
- ils ont renouvelé la connaissance d'un passé installé par les historiens à partir des sources écrites et des hagiographes.
JP Demoule ose une lecture globale de l'histoire (la généalogie des inégalités, de la domination et de la servitude).



Mais ils se heurtent à au moins 3 obstacles :
- Les fouilles préventives peuvent perturber les chantiers et déranger les bâtisseurs
- La TV commerciale les ignore, et Arte achète surtout des docus fictions à l'allemande.
- Les clichés véhiculés par la presse conservatrice ont plus de force, de poids et de durée que l'archéologie scientifique.


Enfin, dans le lobbying, ils sont moins efficaces que les historiens de l'art :
Ils n'ont dans le secondaire ni discipline ni enseignement transversal.
Allègre a attribué la Préhistoire aux SVT, pas aux historiens.
La religion du patrimonial s'accommode mal d'une histoire au raz du sol, associant culture matérielle et représentations. Et oser travailler à partir de questions et d'hypothèses, chercher des indices, les interpréter, émettre parfois des doutes, c'est mal venu dans un monde qui veut surtout des vérités a-historiques, installées ou révélées.


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La fabrique de l'archéologie - 2

 

fr-archeo


- « L'archéologie a retrouvé l'Histoire de France » - Sciences 2 - 02.04.2012
Entretien de Sylvestre Huet avec Jean-Paul Demoule,
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/04/larcheologie

L’entretien souligne l’importance du chemin parcouru par l'archéologie depuis une génération, des moyens dont elle a disposé pour accompagner les grands chantiers (TGV Nord) : l'INRAP, créé en 2002, emploie 1700 archéologues (sur 3000), a un budget de 170 M d'euros et a pu mener près de 2500 fouilles.

L'archéologie comme science unifiée et autonome des objets et des traces matérielles des sociétés humaines a dû conquérir son autonomie vis à vis de l'histoire de l'art. Elle continue de se battre pour ne pas être vue comme une discipline auxiliaire de l'histoire.
« Souvent, c'est l'archéologie qui mène le bal de la connaissance historiographique".

jp-demoule

Jean-Paul Demoule - source INRAP


Relire Sous les chantiers, les temps retrouvés - Libération -13.10.2009 :

« L'archéologie préventive, en offrant de vastes espaces à fouiller, s'est révélée grande tueuse. Tueuse de paradigmes historiques, de concepts… et même de faits censés être établis. La masse de données brutalement découvertes nous a libéré de la tutelle des sources écrites et fait exploser nos cadres de pensée", résume Joëlle Burnouf (médiéviste, CNRS, Paris-I).
Les victimes sont en effet nombreuses : les immenses forêts gauloises ou du Moyen-Age, les défricheurs monastiques et le "blanc manteau d'églises" de l'an mil du chroniqueur Raoul Glaber, les chronologies classiques (Haut et Bas Moyen-Age ont disparu). "On ne voit rien de tout cela", dit Joelle Burnouf (2). En revanche, on a découvert "la mise en place du parcellaire agricole dès le IXe siècle, celle du réseau urbain actuel, qui débute dès le IVe et se clôt au XIIe siècle."
Les défrichements massifs ? Ils ont commencé "bien avant l'an mil, au point que les landes médiévales sont maintenant comprises comme la conséquence du déboisement et de l'épuisement de sols pauvres dès l'âge du fer". Quant aux forêts gauloises et médiévales, elles relèvent plus de la sylviculture que de cet espace "sauvage" dont parlait Georges Duby. Même Brocéliande, exploitée à outrance par les charbonniers pour la métallurgie, fut plusieurs fois réduite à presque rien ».
http://www.liberation.fr/sciences/0101596678-sous-les-chantiers-les-temps-retrouves


JP Demoule développe une thèse sur la généalogie de la domination, la construction des inégalités sociales et de la servitude en partie volontaire.
« L’espace restreint (îles, finistères ou culs-de-sac géographiques) entraînerait des contraintes démographiques débouchant sur une plus grande hiérarchisation sociale et sur l’émergence de sociétés étatiques. À l’inverse, les populations agricoles ayant suffisamment d’espace continueraient à mener une vie villageoise, sans hiérarchisation prononcée. La thèse de l’auteur pour expliquer ces divergences est relativement convaincante quoiqu’un peu mécaniste ».
http://www.scienceshumaines.com/le-neolithique-pourquoi-et-comment_fr_23815.html


Parmi les combats toujours recommencés des archéologues, le refus de la privatisation des fouilles préventives.

Et la volonté de faire connaître les résultats de ces recherches, dans les médias ou à l’Ecole :

« L’archéologie est une des rares sciences à avoir vu, dans les toutes dernières décennies, ses moyens, ses résultats mais aussi ses problématiques connaître un essor sans précédent et dont tous les effets ne se sont pas encore fait complètement sentir – essor obtenu de plus par les chercheurs eux-mêmes. Elle est sans doute aussi l’une des sciences qui pratiquent le plus l’interdisciplinarité, mais également l’une de celles dont l’intégration dans la société est la plus forte, par les enjeux conscients ou non dont elle est l’objet (de la construction et de la déconstruction des mythes nationaux jusqu’à la part de rêve ou de fantasme qu’elle suscite en chacun), par la relation entre les moyens de travail que la société lui donne et les demandes et attentes de cette société, par sa contribution à la réflexion sur le passé mais tout autant sur l’avenir des sociétés humaines ».

« De ce point de vue, les archéologues ne peuvent œuvrer que s’ils sont capables de restituer au public le résultat de leur recherche. C’est parce que l’archéologie en France ne semblait d’aucune utilité sociale, réduite à un simple passe-temps bénévole, qu’elle fut longtemps perçue comme illégitime par les élites politiques et économiques françaises, et donc privée de moyens. Et c’est de la capacité des archéologues à prouver au corps social leur utilité, sans pour autant se faire les otages de revendications identitaires ou simplifier à outrance leur enseignement, que dépendront dans le futur les moyens de la discipline et la poursuite de son essor et de ses succès ».
http://conferences-cdf.revues.org/329

Parmi les sources consultées :

La Fabrique de l'archéologie en France - La Découverte
http://www.editionsladecouverte.fr/

Le site de l'INRAP : http://www.inrap.fr

Le Salon noir : http://www.franceculture.fr/emission-le-salon-noir.html-1
Les émissions sont archivées sur le site de l'INRAP

Sous les chantiers, les temps retrouvés - Libération - 13.10.2009
En vingt ans, l'archéologie préventive a réécrit l'histoire.
http://www.liberation.fr/sciences/0101596678-sous-les-chantiers-les-temps-retrouves

Les publications de Jean-Paul Demoule
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Demoule

Jean-Paul Demoule, « Nouveaux moyens, nouveaux financements, nouvelles problématiques en archéologie »,
in La mondialisation de la recherche,
Conférences prononcées le jeudi 14 octobre 2010 au Collège de France - mise en ligne le 05 août 2011
http://conferences-cdf.revues.org/329

Histoire de l’archéologie (4) / La Fabrique de l’Histoire 10.07.2008
Transcription par Taos Aït Si Slimane.
http://www.fabriquedesens.net/Histoire-de-l-archeologie-4

Jean-Paul Demoule, Président de l’Inrap
« Connaître la vie quotidienne de nos ancêtres » Le Journal des Arts - n° 206 - 7 janvier 2005
http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/24331/jean-paul-demoule-president-de-l-inrap.php

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Rappel :

- Des hommes aux champs, 2 colloques qui ont eu lieu à Caen, en 2008 et en 2011

- L'archéologie complice du nazisme - 05.03.2010
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11 novembre 2011

Boris Valentin, Le Paléolithique

 

Le Paléolithique, un Que-sais-je ? et 30 minutes de Salon noir avec Boris Valentin, Paris I, co-responsable des fouilles de Pincevent. 

l'émission au format mp3 : 
http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10267-09.11.2011-ITEMA_20321088-0.mp3

Une émission passionnante, avec un préhistorien qui incite à la patience et à la prudence (Néanderthal, 3 individus séquencés seulement...). Et des rappels simples : supérieur/inférieur, ce sont des termes venus de la géologie, sans la connotation morale que certains ont voulu leur coller au temps d'une vision qui cherchait une évolution linéaire unique.

dans son Que sais-je, Boris Valentin affirme avoir donné plus de place aux questions, aux débats, aux hypothèses qu'à un état des connaissances qui pourrait rapidement bouger.

Que peuvent apporter les préhistoriens aux historiens du passé proche ?
C'est à eux de le dire. Ils ont invité les archéologues dans l'ouvrage Les historiens français à l'oeuvre
La préhistoire, c'est l'immense durée : comment faire une histoire sans événéments, avec une datation toujours incertaine.

Parmi les avancées citées dans l'émission :
Histoire de la découverte des gravures paléolithiques de la vallée du Côa (Portugal)
António José Marques da Silva
http://coimbra.academia.edu/ASilva/Papers/268612/ 
http://tinyurl.com/wp-artrupestre-coa

Paris et les derniers chasseurs-cueilleurs , fouilles de la rue Farman (XVe) en 2008
http://www.inrap.fr/via_podcast/p-2212-Paris-et-les-derniers-chasseurs-cueilleurs.htm

inrap-farman

source : INRAP

Les publications de Boris Valentin d'après sa page sur le site de Paris 1

Voir également : le site http://www.hominides.com/html/chronologie/paleolithique.php

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- Henri Breuil, pionnier de la préhistoire - La marche des sciences -29.09.2011

Né dans la Manche, à Mortain, le 28 février 1877, mort le 14 août 1961, à L’Isle Adam, dans le Val d’Oise, il consacra sa vie longue et intense à la rénovation de la préhistoire en France et en Europe, et devint l’un des meilleurs spécialistes de l’art rupestre.

http://www.franceculture.fr/emission-la-marche-des-sciences
au format mp3 :
http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11193-29.09.2011-ITEMA_20311806-0.mp3

 

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22 octobre 2011

Gaulois, une expo renversante

 

gaulois-cs

 


Les Gaulois, une exposition renversante
Cité des sciences, 19 octobre 2011 au 2 septembre 2012.

Une grande exposition temporaire pour bouscule les idées reçues sur les Gaulois, en mettant en valeur les découvertes archéologiques de ces 20 dernières années
L’exposition en 5 parties :
1. La galerie de portraits
2. De la fouille aux labos
3. De la fouille au musée (4 tombes et 1 sanctuaire)
4. La vie gauloise, un spectacle audiovisuel de 10 mn
5. Adieu le mythe ?

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/gaulois/
http://www.cite-sciences.fr/gaulois/traces

Universcience : Gaulois, l'histoire en pièces
http://www.universcience-vod.fr/media/882/l-histoire-en-pieces---les-gaulois.html


L'INRAP propose une riche sélection de ressources :
accès à des colloques,
intervention de spécialistes (Patrick Pion, Dominique Garcia, François Malrain, Fanette Laubenheimer, Christophe Maniquet ...)
reportages en régions sur les fouilles, 
émissions de radio du Salon noir (France Culture dont Matthieu Poux à propos de Corrent, mercredi dernier
publications,
documentaires...
http://www.inrap.fr/gaulois-ressources

 

Le mythe gaulois - 28/02/2010
En 2010, Christian Goudineau s'étonnait que le travail d'une génération d'archéologues ait si peu d'écho dans les médias dominants et dans le grand public ! Les vieux clichés ont la vie dure et surgissent d'emblée quand politiciens ou médias veulent faire allusion à cette période.
http://clioweb.canalblog.com/archives/2010/02/28/17063934.html

Qui étaient vraiment les Gaulois ?
Journal du CNRS - N° 246-247, juillet-août 2010. (pages 18-27)
http://www2.cnrs.fr/presse/journal/4764.htm# (H-F 13/07/2010)
http://www.cnrs.fr/fr/pdf/jdc/JDC246.pdf

En juillet 2011, Le Nouvel Obs a publié un hors série - La vérité sur les Gaulois.

Histoire des Gaulois, La Fabrique - 26 octobre 2009
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/FABRIQUE/FABRIQUE20091026.ram
Transcription par Taos Aït Si Slimane
http://www.fabriquedesens.net/Histoire-des-Gaulois-1-La-Fabrique

"Nos ancêtres les Gaulois", une série de vacances du Monde (juillet 2009)
Vous avez dit " chevelue "?
Une certaine idée de la guerre
Le druide, ce philosophe
Le sang et le vin
Le mystère des pierres nues
Lutèce, ville fantôme

- Les Celtes - Exposition à Venise (Palazzo Grassi) en 1991
(Amazon connaît...

- L'art des Celtes : exposition de Berne en 2009
http://bronzedelatorche.over-blog.com/article-35754013.html

 

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10 mars 2011

Le roman national et ses nuances


L'extrait précédent tiré de la leçon d'Ernest Lavisse sert en général à illustrer et déconstruire le roman national attribué à l'historien et à ses contemporains.

Le roman national désigne une lecture très idéalisée d'une histoire franco-française. Dans une France qui existerait de toute éternité, l'histoire aurait faite surtout par des 
« grands hommes », héros guerriers, souvent vaincus (Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Napoléon)... Cette vision de l'histoire aurait submergé les manuels d'histoire de l'école primaire, dans une Troisième République hantée par la Revanche.

Cette lecture nationale, voire nationaliste et chauvine, a été vivement critiquée et déconstruite au milieu des années 1980. Pierre Nora a dirigé une étude sur Les Lieux de mémoire, et Suzanne Citron a revisité ce qu'elle appelle « Le mythe national ». cf  Le « roman national » peut-il être remis en question ? Diasporiques, mars 2010 


Cette déconstruction d’une histoire mythifiée semble cependant à nuancer :

- Anne-Marie Thiesse a étudié « La création des identités nationales en Europe - 18°-20° siècle ». La France n'est pas le seul pays concerné, ni 1880 le seul temps fort ; à l'échelle de l'union européenne actuelle, la tentation du mythe est encore forte.

Pour Annie Bruter, le roman national ne date ni de 1880 ni de la Révolution.
« Il est couramment admis que c’est l’école qui a forgé le sentiment national chez les petits Français grâce à l’enseignement de l’histoire nationale mis en place par la IIIe République, elle-même héritière de la Révolution française. Or l’examen des textes officiels sur cet enseignement montre qu’il s’agit là d’une généalogie mythique. La Révolution n’a pas souhaité faire enseigner l’histoire de France à l’école primaire ; en revanche, la création de cet enseignement est dûe au Second Empire (l’HG est obligatoire au primaire depuis la loi du 10 avril 1867) et non à la IIIe République, dont l’œuvre propre consiste dans la suppression de l’histoire sainte. On est ainsi conduit à relativiser le rôle de l’école dans l’édification du sentiment national ». De plus, la création d'une instruction civique et morale a pu permettre la rupture avec une vision édifiante de l'histoire : l'histoire est tirée 
du côté de la science (en cours d'élaboration), des disciplines scolaires intellectuelles destinées à former le jugement et l'esprit critique. L’attrait pour les grands hommes peut venir des manuels et de la pratique de la classe.

Une intervention à l'INRP lors du séminaire Ecole et Nation ( 1er avril 2009) à écouter en mp3 ou en avi

ou à lire dans la revue Histoire de l'Education, n° 126 - http://www.inrp.fr/editions/revues/histoire-de-l-education/
Il 
en coûte 18 euros pour l'ensemble du numéro imprimé, ou 5 euros l'article en ligne (cela porte la version numérique de la revue à plus de 35 euros, une conception toujours surprenante des prix et de l'économie appliquée au numérique :-) )


- Le Petit Lavisse est souvent pris pour cible. 
On peut comme ce site web en dénoncer le chauvinisme en 1919. 
Olivier Loubes rappelle que ce 
n'était pas le seul manuel utilisé, ni le plus vendu à certaines dates. Il montre, à travers six exemples, l'évolution de la pensée des auteurs. Ainsi, 1884 met l’accent sur la revanche, 1919 met en exergue la SDN (qui ne figure pas au programme) et vante la France comme patrie porteuse de paix. Lavisse, l'instituteur national, dans 1500 ans d'histoires de France, L'Histoire, coll n° 44, jt-sept 2009

 

lavisse1887

source : http://www.faurillon.com/Marius_Bonnelle.htm

 [ ajout 10/04/2011 : 
- Olivier Loubes, Lavisse, l'instituteur national, 
dans 1500 ans d'histoires de France, L'Histoire, coll n° 44, jt-sept 2009
 
Egalement dans ce numéro de L'Histoire
Alain Demurger, Nos ancêtres les Troyens
Laurent Avezou, Francs ou Gaulois ?
 
Patrick Boucheron, Michelet, prophète de la nation
Olivier Loubes, Ernest Lavisse, m'instituteur national
Philippe Joutard, Ce qu'on apprenait dans les écoles catholiques
Maurice Agulhon, La République a besoin de grands hommes (242)
 
Michel Winock, Révolution : la querelle du Bicentenaire (220)
http://lecercle.histoire.presse.fr/index/2_numero.php?revue2=44&cat=coll
- Christian Goudineau, Le mythe gaulois, colloque de l'INRAP, cours au Collège de France
 http://clioweb.canalblog.com/archives/2010/02/28/17063934.html
 

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