21 septembre 2016

Gaulois, histoire et politique

 

Arnaud Pontus, chronique RFI 20.09 7h15 (source aggior)
http://www.rfi.fr/emission/20160920-20-septembre-2016-nos-ancetres-gaulois-sarkozy
http://www.rfi.fr/auteur/arnaud-pontus/


Les Gaulois ? Les Gallo-Romains ?
Si la question était scientifique ou scolaire,
il suffirait de lire les spécialistes ou de les écouter.


par ex, côté archéo, taper Gaulois dans le site de l'INRAP
http://www.inrap.fr/recherche?search_api_views_fulltext=Gaulois
liens vers Christian Goudineau,
vers l'expo renversante de 2011-2012,
les fouilles de Corent, etc...
Bienvenue chez les Gaulois...


Ecouter aussi F-Culture dont l'émission Le salon noir
http://www.franceculture.fr/personne-laurent-olivier
http://www.franceculture.fr/personne-christian-goudineau.html
http://www.franceculture.fr/personne-jean-louis-brunaux.html
http://www.franceculture.fr/personne-matthieu-poux.html (Corent, capitale gauloise)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oppidum_de_Corent

Laurent Olivier a été l'invité de Christian Goudineau au Collège de France en 2009
http://www.college-de-france.fr/site/christian-goudineau/course-2009-10-05-15h00.htm

Mais Goudineau rappelle que « le travail de toute une génération compte si peu dans le grand public !
Les vieux clichés ont la vie dure et surgissent d'emblée quand politiciens ou médias veulent faire allusion à cette période ».


En politique, une question est posée en ce moment, dans plusieurs médias,
au temps de Trump ou de l'après-Brexit :
comment répondre aux manipulateurs qui ne reculent devant aucun cliché ou aucun monsonge ?

Yes, I’d lie to you - The Economist 10.09.2016
http://www.economist.com/news/briefing/21706498-dishonesty-politics-nothing-new-manner-which-some-politicians-now-lie-and

La technologie et le rapport aux faits - Hubert Guillaud, Internetactu, 16.09.2016
http://www.internetactu.net/2016/09/16/comment-la-techno-bouleverse-t-elle-notre-rapport-aux-faits/

 

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22 octobre 2011

Gaulois, une expo renversante

 

gaulois-cs

 


Les Gaulois, une exposition renversante
Cité des sciences, 19 octobre 2011 au 2 septembre 2012.

Une grande exposition temporaire pour bouscule les idées reçues sur les Gaulois, en mettant en valeur les découvertes archéologiques de ces 20 dernières années
L’exposition en 5 parties :
1. La galerie de portraits
2. De la fouille aux labos
3. De la fouille au musée (4 tombes et 1 sanctuaire)
4. La vie gauloise, un spectacle audiovisuel de 10 mn
5. Adieu le mythe ?

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/gaulois/
http://www.cite-sciences.fr/gaulois/traces

Universcience : Gaulois, l'histoire en pièces
http://www.universcience-vod.fr/media/882/l-histoire-en-pieces---les-gaulois.html


L'INRAP propose une riche sélection de ressources :
accès à des colloques,
intervention de spécialistes (Patrick Pion, Dominique Garcia, François Malrain, Fanette Laubenheimer, Christophe Maniquet ...)
reportages en régions sur les fouilles, 
émissions de radio du Salon noir (France Culture dont Matthieu Poux à propos de Corrent, mercredi dernier
publications,
documentaires...
http://www.inrap.fr/gaulois-ressources

 

Le mythe gaulois - 28/02/2010
En 2010, Christian Goudineau s'étonnait que le travail d'une génération d'archéologues ait si peu d'écho dans les médias dominants et dans le grand public ! Les vieux clichés ont la vie dure et surgissent d'emblée quand politiciens ou médias veulent faire allusion à cette période.
http://clioweb.canalblog.com/archives/2010/02/28/17063934.html

Qui étaient vraiment les Gaulois ?
Journal du CNRS - N° 246-247, juillet-août 2010. (pages 18-27)
http://www2.cnrs.fr/presse/journal/4764.htm# (H-F 13/07/2010)
http://www.cnrs.fr/fr/pdf/jdc/JDC246.pdf

En juillet 2011, Le Nouvel Obs a publié un hors série - La vérité sur les Gaulois.

Histoire des Gaulois, La Fabrique - 26 octobre 2009
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/FABRIQUE/FABRIQUE20091026.ram
Transcription par Taos Aït Si Slimane
http://www.fabriquedesens.net/Histoire-des-Gaulois-1-La-Fabrique

"Nos ancêtres les Gaulois", une série de vacances du Monde (juillet 2009)
Vous avez dit " chevelue "?
Une certaine idée de la guerre
Le druide, ce philosophe
Le sang et le vin
Le mystère des pierres nues
Lutèce, ville fantôme

- Les Celtes - Exposition à Venise (Palazzo Grassi) en 1991
(Amazon connaît...

- L'art des Celtes : exposition de Berne en 2009
http://bronzedelatorche.over-blog.com/article-35754013.html

 

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10 mars 2011

Le roman national et ses nuances


L'extrait précédent tiré de la leçon d'Ernest Lavisse sert en général à illustrer et déconstruire le roman national attribué à l'historien et à ses contemporains.

Le roman national désigne une lecture très idéalisée d'une histoire franco-française. Dans une France qui existerait de toute éternité, l'histoire aurait faite surtout par des 
« grands hommes », héros guerriers, souvent vaincus (Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Napoléon)... Cette vision de l'histoire aurait submergé les manuels d'histoire de l'école primaire, dans une Troisième République hantée par la Revanche.

Cette lecture nationale, voire nationaliste et chauvine, a été vivement critiquée et déconstruite au milieu des années 1980. Pierre Nora a dirigé une étude sur Les Lieux de mémoire, et Suzanne Citron a revisité ce qu'elle appelle « Le mythe national ». cf  Le « roman national » peut-il être remis en question ? Diasporiques, mars 2010 


Cette déconstruction d’une histoire mythifiée semble cependant à nuancer :

- Anne-Marie Thiesse a étudié « La création des identités nationales en Europe - 18°-20° siècle ». La France n'est pas le seul pays concerné, ni 1880 le seul temps fort ; à l'échelle de l'union européenne actuelle, la tentation du mythe est encore forte.

Pour Annie Bruter, le roman national ne date ni de 1880 ni de la Révolution.
« Il est couramment admis que c’est l’école qui a forgé le sentiment national chez les petits Français grâce à l’enseignement de l’histoire nationale mis en place par la IIIe République, elle-même héritière de la Révolution française. Or l’examen des textes officiels sur cet enseignement montre qu’il s’agit là d’une généalogie mythique. La Révolution n’a pas souhaité faire enseigner l’histoire de France à l’école primaire ; en revanche, la création de cet enseignement est dûe au Second Empire (l’HG est obligatoire au primaire depuis la loi du 10 avril 1867) et non à la IIIe République, dont l’œuvre propre consiste dans la suppression de l’histoire sainte. On est ainsi conduit à relativiser le rôle de l’école dans l’édification du sentiment national ». De plus, la création d'une instruction civique et morale a pu permettre la rupture avec une vision édifiante de l'histoire : l'histoire est tirée 
du côté de la science (en cours d'élaboration), des disciplines scolaires intellectuelles destinées à former le jugement et l'esprit critique. L’attrait pour les grands hommes peut venir des manuels et de la pratique de la classe.

Une intervention à l'INRP lors du séminaire Ecole et Nation ( 1er avril 2009) à écouter en mp3 ou en avi

ou à lire dans la revue Histoire de l'Education, n° 126 - http://www.inrp.fr/editions/revues/histoire-de-l-education/
Il 
en coûte 18 euros pour l'ensemble du numéro imprimé, ou 5 euros l'article en ligne (cela porte la version numérique de la revue à plus de 35 euros, une conception toujours surprenante des prix et de l'économie appliquée au numérique :-) )


- Le Petit Lavisse est souvent pris pour cible. 
On peut comme ce site web en dénoncer le chauvinisme en 1919. 
Olivier Loubes rappelle que ce 
n'était pas le seul manuel utilisé, ni le plus vendu à certaines dates. Il montre, à travers six exemples, l'évolution de la pensée des auteurs. Ainsi, 1884 met l’accent sur la revanche, 1919 met en exergue la SDN (qui ne figure pas au programme) et vante la France comme patrie porteuse de paix. Lavisse, l'instituteur national, dans 1500 ans d'histoires de France, L'Histoire, coll n° 44, jt-sept 2009

 

lavisse1887

source : http://www.faurillon.com/Marius_Bonnelle.htm

 [ ajout 10/04/2011 : 
- Olivier Loubes, Lavisse, l'instituteur national, 
dans 1500 ans d'histoires de France, L'Histoire, coll n° 44, jt-sept 2009
 
Egalement dans ce numéro de L'Histoire
Alain Demurger, Nos ancêtres les Troyens
Laurent Avezou, Francs ou Gaulois ?
 
Patrick Boucheron, Michelet, prophète de la nation
Olivier Loubes, Ernest Lavisse, m'instituteur national
Philippe Joutard, Ce qu'on apprenait dans les écoles catholiques
Maurice Agulhon, La République a besoin de grands hommes (242)
 
Michel Winock, Révolution : la querelle du Bicentenaire (220)
http://lecercle.histoire.presse.fr/index/2_numero.php?revue2=44&cat=coll
- Christian Goudineau, Le mythe gaulois, colloque de l'INRAP, cours au Collège de France
 http://clioweb.canalblog.com/archives/2010/02/28/17063934.html
 

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05 mars 2010

L'archéologie complice du nazisme

- Laurent Olivier était l'invité de Christian Goudineau dans son cours au Collège de France le 05/10/2009

- Il a co-dirigé la publication d'un colloque de 2004 : L’archéologie nazie en Europe de l’Ouest (sous la dir. de Jean-Pierre Legendre, Laurent Olivier et Bernadette Schnitzler), Infolio Editions, Paris, 2007, 496 pages

- Bernardette Arnaud en fait une présentation dans L’archéologie complice du nazisme, Sciences et Avenir 727 - juin 2007. Avec la biologie, l’archéologie a été la science la plus sollicitée par les nazis à l’appui de leurs théories nationalistes et racistes. Ce lourd passé refait surface.

- En 2003, Alain Schnapp a traité de L’autodestruction de l’archéologie allemande sous le régime nazi dans la revue Vingtième siècle, 78 2003/2

« Le nazisme n’est pas passé sur l’archéologie comme une bourrasque de l’histoire. Il a failli emporter avec lui tout l’acquis de la discipline » écrit Alain Schnapp qui poursuit : « Aucune discipline à l’exception de la biologie n’a collaboré de façon si intime avec l’appareil d’État du Troisième Reich. À côté des charlatans à la Hermann Wirth de prestigieux savants se sont laissés embrigader, ils ont contribué à diffuser à travers des revues comme Germanien et Germanienerbe une idéologie raciste qui était comme l’oxygène du régime ».

Alain Schnapp fait la distinction entre l’archéologie classique au sens académique du terme et l’étude de la protohistoire et de la préhistoire.
La première est une invention allemande (modèle et type d’organisation). Elle profite de la réputation de la philologie, elle accompagne le développement des musées de Berlin et de Munich, elle reçoit les postes, les moyens et les nonneurs.
La seconde repose sur les sociétés savantes et les amateurs. Après 1918, elle passe sous le contrôle des nationalistes, tenants de l’idéologie du « Blut und Boden ». Avec le nazisme, ces archéologues acceptent les théories raciales du régime, ils participent à sa propagande, ils servent la politique de germanisation, s’associent aux pillages voire à des crimes de guerre. , ils transforment le postulat du linguiste Kossina (une « science au plus haut point nationale ») en outil d’oppression.


Pendant la période nazie, l’archéologie est marquée par les rivalités entre les factions, notamment entre l’AMT Rosenberg (Reichsbund für deutsche Vorgeschichte ) - le parti nazi - et « l’héritage des ancêtres » d’Himmler et de la SS, entre Hans Reinerth l’arriviste collaborateur de Rosenberg et Herbert Jankuhn (Himmler). Hitler semble davantage attiré par la Grèce dorienne que par la protohistoire germanique, mais cette dernière a servi sa propagande raciste.


« Il est indéniable qu’en offrant des moyens à une génération intellectuelle frustrée par le régime de Weimar, le nazisme a su capter l’enthousiasme de jeunes savants souvent formés aux méthodes de l’érudition libérale ».

En 1945, ces jeunes savants ont su échapper à la dénazification. Ils ont été protégés par leurs élèves jusque dans les années 1970. C’est surtout après la chute du mur que l’accès aux archives a mis en évidence leur rôle, et l’importance de la tentative de « blanchiment » de recherches menées sur l’ordre des nazis.


Ce sujet est une réponse à ceux qui se plaisent à opposer le web et l'imprimé : le départ, c'est un entretien de Télérama avec Pascal Picq. Prolongé par le colloque de l'INRAP (web audio), auquel participait Christian Goudineau. Qui a invité au Collège de France Laurent Olivier. Dont l'ouvrage présenté par Sciences et Avenir traite du colloque de Lyon, sur un sujet abordé auparavant par Alain Schnapp.
Ces sources multiples ne s'excluent pas, elles fonctionnent en synergie. Ceux qui veulent approfondir la question iront les lire ou les écouter.


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28 février 2010

Le mythe gaulois

. « Titulaire de la chaire d'« Antiquités nationales » du Collège de France, Christian Goudineau est devenu le spécialiste incontesté de la Gaule. Dont il n'a cessé de défaire les mythes. De la romanisation à Vercingétorix, cet homme-là est un redoutable démolisseur de clichés ! »
L'histoire 262, 2002

. Consulter sa bibliographie sur le site du Collège de France

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Au moins 3 occasions de l'écouter en différé sur le web :

- Ses cours au Collège de France, dont la table ronde du 5 octobre 2009 vers la 6e mn :

CG se félicite du succès de "Nos ancêtres les Gaulois", la série publiée par Le Monde en août 2009. Mais il se dit éperdu de tristesse : le travail de toute une génération compte si peu dans le grand public !  Les vieux clichés ont la vie dure et surgissent d'emblée quand politiciens ou médias veulent faire allusion à cette période.

Laurent Olivier : ce qui importe, c'est ce que ces clichés révèlent et accréditent : l'idée que les Gaulois étaient destinés à être civilisés, à s'incliner devant les Romains, tout comme les colonisés devant les Européens. Penser autrement, ce serait admettre l'égalité des cultures.
CG : dans cette vision, Les Gaulois ont perdu avec honneur, Rome a gagné. C'est heureux, sinon vous et moi on ne parlerait par latin.

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- Le mythe gaulois, sa contribution au colloque de l'INRAP, L'avenir du passé - Modernité de l'archéologie (2006)
De Persée, vaincu à Pydna, à l'archéologie préventive aujourd'hui, en passant par Napoléon III et la Troisième République, CG traite des représentations sur les Gaulois. Jusqu'au XVIIIe, pour les élites, la culture gréco-romaine est la référence. Les Gaulois sont des barbares (cf l'Encyclopédie). La vision a beaucoup changé depuis.
Colloque INRAP 2006

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Merci à Aude pour le rappel de la Fabrique d'octobre 2009
Pour l'écouter en différé chez Emmanuel Laurentin, utiliser l'adresse http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/FABRIQUE/FABRIQUE20091026.ram
Transcription par Taos Aït Si Slimane
http://www.fabriquedesens.net/Histoire-des-Gaulois-1-La-Fabrique

CG a été élu en 1984 au Collège de France.
Il reprend la la chaire des Antiquités nationales, la formulation de Jullian pour « taper une deuxième fois sur la table : on était en train de foutre en l’air tout notre patrimoine national ». Il n'y avait pas de loi exigeant des fouilles avant tout grand chantier. L'opposition était telle qu'il a fallu attendre 2001 pour obtenir cette loi.

L'archéologie préventive a totalement changé le regard :
Traditionnellement, on part du texte et on cherche dans l’archéologie, dans l’épigraphie une illustration et une vérification.
Tout change avec les grands travaux : ce sont les chantiers qui décident de ce que les archéologues vont trouver.
Les textes écrasent la chronologie. L'archéo donne un regard plus réaliste et plus étendu du temps.

CG souligne le rôle de la photographie aérienne (Roger Agache), de l'archéo sous-marine.
Avec une difficulté majeure pour les archéologues, celle des supports périssables pour l'écriture ou les pratiques religieuses...

L'émission suggère une Gaule très différente des clichés habituels :
une occupation dense, pas une couverture forestière,
des hommes qui ne passent pas leur temps à faire la guerre mais à cultiver la terre (avec des colons italiens ?) et à commercer (des vins italiens contre des esclaves ?).
Les oppida ? ce sont des agglomérations, pas seulement des lieux de défense.
Leur apparence ? Hirsutes et moustachus ? C'est ce que les Romains disaient des Gaulois ; les Gaulois le disaient des Germains et les Germains devaient le dire des Nordiques. « vous auriez rencontré un grand aristocrate gaulois dans la rue, il est probable qu’il vous aurait frappé par un caractère très convenu ».

 

 

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- Lire également Suzanne Citron, « Nos ancêtres les Gaulois » : ils sont fous ces historiens !  Rue 89 - 23/06/2008
« Un peu partout en Europe, l'idée se diffuse que les nations nouvelles ou à former descendent d'un peuple primitif. Pour les historiens français héritiers de la Révolution, les Gaulois sont ce peuple primitif. Ils deviennent alors l'objet de savantes études ou d'imageries populaires (grands, blonds, longues chevelures, teint clair…). Le personnage de Vercingétorix est alors imaginé, à partir d'une phrase ambiguë de César, comme le premier de nos héros (inconnu avant le XIXe siècle). Il entre en fanfare dans les manuels d'histoire du Second Empire puis de la République .. ».
http://www.rue89.com/2008/06/23/nos-ancetres-les-gaulois-ils-sont-fous-ces-historiens

- Anne-Marie Thiesse, La création des identités nationales, Le Seuil 1999, CR par Isabelle Taboada-Leonetti 

- 03/03 - sur le forum Schoolhistory : « We are running a fully funded workshop for teachers on the topic of how to use archaeology in the classroom, in April this year.

http://www.schoolhistory.co.uk/forum/index.php?showtopic=12574
http://www.hwtma.org.uk/training-workshops

 

 

 

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