22 décembre 2010

Privatiser les archives de la TV ?

- « Privatiser les archives de la télé de papa ? »  Marianne, 18/12/2010 page 44 http://toutsurlachine.blogspot.com/2010/12/ils-veulent-privatiser-les-archives-de.html

Que faire du riche fonds d’archives de l’INA ? Poursuivre une exploitation publique ? En autoriser l’exploitation privée ? « MG ne respire pas un esprit du service public très développé » selon le député Didier Mathus
Un article de 2 pages évoque la gestion par l’ancien conseiller du ministre de la culture et les liens avec MySkreen ou avec Opinionway, une vieille connaissance.
L’INA, c'est un millier de salariés, un budget de 120 millions d’euros.

- L’INA dessert le public, sur le blog de Philippe Aigrain - http://paigrain.debatpublic.net/?p=2515

- Bernard Miyet : « La Sacem, société privée, ne bénéficie d'aucune aide de l'Etat » Le Monde 20/12/2010
http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/12/20/

Lu dans France-Soir (Marie-Laure Hardy ) 07/12/10 :
Patron de la Sacem... le meilleur job du monde !
« Un rapport récent épingle le train de vie fastueux des cadres de cette société privée à but non lucratif. A commencer par le salaire édifiant perçu par Bernard Miyet : environ 600.000 € par an. Avec une moyenne de 266.000 € de revenus annuels, les dix autres principaux dirigeants du groupe ne sont pas en reste ! »

- « Vendre les données publiques, c'est exclure les usages citoyens »,
Tangui Morlier est l'un des membres fondateurs du collectif Regards citoyens, qui milite pour un plus grand accès aux données publiques - Le Monde - 17.12.10

Q : Pourquoi parlait-on de données publiques dans la Loppsi, un texte sur la sécurité ?
R : « au Sénat, le gouvernement a introduit un article 30 ter, qui offrait la possibilité à l'administration de réaliser des contrôles de moralité sur les réutilisateurs de données publiques sous licence ».

« Le projet (envisagé pour 2011) ne semble pas prendre les orientations politiques d'un data.gov »

« La France n'est pas encore très ouverte à une libre réutilisation des données publiques.
Nous y voyons plusieurs facteurs : la filière des intermédiaires de la vente de données est assez structurée et n'a pas intérêt à laisser librement accessibles les données créées par les administrations françaises ; l'Etat impose à certains organismes, tels l'IGN (Institut géographique national) ou Météo France, de générer des revenus directs, ce qui a comme conséquence de leur faire vendre des données liées à une mission de service public. Et historiquement, certains acteurs privés étaient chargés de missions de service public liées à la diffusion d'informations, notamment légales ».

Posté par clioweb à 08:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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