17 décembre 2013

La CNIL et les cookies

 

- La CNIL : recommandation sur les cookies
http://www.cnil.fr/linstitution/actualite/article/article/recommandation-sur-les-cookies


- La CNIL donne le mode d'emploi des cookies, les fichiers mouchards - Le Monde 17.12.2013
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/12/17/la-cnil-donne-le-mode-d-emploi-des-cookies_4335491_651865.html

« Le CNIL préconise un recueil du consentement de l’internaute en deux étapes.

Lors de la première visite d’un site web, l’internaute doit être informé par l’apparition d’un bandeau indiquant la finalité précise des cookies utilisés (technique ou commerciale), la possibilité de cliquer sur un lien pour s’opposer totalement ou en partie à ces cookies. Si l’internaute continue sa navigation en cliquant sur le site, cela vaut accord au dépôt de cookies.

Seconde étape, les internautes doivent être mis au courant de manière « simple et intelligible » sur la marche à suivre pour accepter ou refuser les cookies publicitaires. Un refus ne peut empêcher le consommateur de profiter des services du site en question, avertit la CNIL.

Précisions complémentaires, le consentement à un cookie n’est valide que treize mois aux yeux de la CNIL ».

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30 mars 2010

Vendre à la découpe, suite

Comment vendre à la découpe le service public,
De l’Etat-providence à l’Etat manager,
l'article de Laurent Bonelli et Willy Pelletier est enfin en ligne sur le site du Monde diplomatique.

Les auteurs analysent les formes du démantèlement des services publics conduit par des noblesses d’Etat qui s’en font gloire. Mais selon eux, l’efficacité de cette privatisation (baptisée "modernisation") tient surtout à un paradoxe : les salariés qui subissent cette politique n'ont d'autre choix que de s'accommoder, d'y participer et de la mettre en œuvre à tout instant.
Si vous manquez de temps, lire cette synthèse 

 
Que faire face à cette découpe planifiée ?

09 janvier 2010

Vendre à la découpe

Au départ, une expérience vécue récente : pour joindre EDF, pas simple de trouver le bon numéro et d'appeler au bon moment. Qui a imaginé les options proposées à celui qui téléphone ?

Il y aurait une vraie étude de cas à faire mener, sur la manière dont la technique des centres d'appel a été utilisée par plusieurs grandes entreprises privatisées pour faire la chasse aux emplois, pour démolir la connaissance du terrain et le service public de proximité. Au détriment du client supposé être « le roi ».

Le centre d'appel Ouest est à Bordeaux, pas encore en Mauritanie.
Les salariés en sont-ils recrutés sur leur maîtrise d'une " géo nomenclature " (Pontivy ? St Cyprin sur Dourdou ?) ou bien sur leur dextérité dans le maniement du GPS, de Google Maps et de Google Earth ?

Le hasard a fait intervenir un ancien élève croisé au collège, qui a été formé et a travaillé toute sa vie dans un service public, et qui, à qq mois de la retraite, doit subir les dégâts de la privatisation et a dû se mettre à la gestion informatisée à distance.

En somme, le syndrome FT appliqué à EDF (à ne pas confondre avec ERDF), une combinaison de privatisation, de gestion comptable, de technique mis au service du rendement maxi pour les actionnaires.

Cette expérience rejoint parfaitement le contenu de l'article « Comment vendre à la découpe le service public »
dans Le Monde diplomatique de décembre 2009.
L'analyse de Laurent Bonelli et Willy Pelletier traite de la combinaison du libéralisme économique et de la gestion autoritaire par un Etat thatchérien. Les auteurs soulignent « l'accommodement » des salariés à leur « brutalisation » par les « noblesses d'Etat...
L'article attend sa mise en ligne.
http://clioweb.free.fr/debats/decoupe-public.htm