08 mai 2016

Commémorations du 8 mai 1945




nyt-8mai1945Originale

8 mai 1945 : la guerre est finie en Europe. Elle continue dans le Pacifique.
The New York Times, Tuesday May 8, 1945

 

JP Husson, Histoire et mémoire

- 8 mai 1945, 9 mai 1945 : La capitulation de l'Allemagne nazie
http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/enseigner/reims7mai/capitulation.htm


- La commémoration de la victoire alliée en France depuis 1945
http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/enseigner/reims7mai/10vicissitudes.htm

En 1975, VGE décide de ne plus commémorer la capitutation.
En 1981, Mitterrand rétablit la commémoration et le jour férié.

 


huma-08051945

L'Humanité, 8 mai 1945


- Le 8 mai 1945, ce sont aussi les massacres de Sétif et de Guelma en Algérie

http://ldh-toulon.net/mai-1945-les-massacres-de-Setif-et.html
http://ldh-toulon.net/le-8-mai-ne-pas-oublier-Setif.html

 



Cérémonie 8 mai 2016 à Vire

 

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Vire, vide-greniers, braderie et fête foraine le 8 mai 2016




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15 août 2015

Japon : Le déni de la défaite

 

2015 - Déni de défaite au Japon - Le Monde 13.08.2015
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/08/13/deni-de-defaite-au-japon_4723763_3216.html

Akihito, l’empereur du Japon (81 ans) a exprimé, samedi 15 août, de « profonds remords » pour la Seconde guerre mondiale, à l’occasion du 70e anniversaire de la capitulation. Mais trois ministres se sont rendus au sanctuaire controversé de Yasukuni - Le Monde 15.08.2015
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/08/15/japon-deux-ministres-visitent-le-sanctuaire-controverse-de-yasukuni_4725756_3216.html


1945 le 15 août, discours d'Hiro-Hito. L'empereur accepte la capitulation et échappe à une destitution ou un procès.
Le document officiel est signé le 2 septembre.
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1725
. Un tribunal militaire international juge les principaux dirigeants :
28 sont accusés, 7 sont condamnés à mort et exécutés en 1948 (dont Tojo Hideki, ex-premier ministre).
. Par la loi fondamentale de 1947 le Japon « renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la Nation » (article 9).


Le trou de mémoire des nationalistes L'histoire 413, jt 2015
http://www.histoire.presse.fr/special-asie-pacifique-1931-1945/trou-memoire-nationalistes-01-07-2015-136387
En 1995 le premier ministre Murayama déclare que le Japon avait « infligé à de nombreux pays, notamment à [ses] voisins asiatiques, des peines et des dommages immenses, au travers de guerres d'agression ou d'une domination coloniale ».

« 70 ans après la 2GM, ombres et lumières de la pensée japonaise d’après-guerre »
Un récent colloque international vient d’avoir lieu à Tokyo, à la Maison franco-japonaise.
http://calenda.org/329007


Depuis soixante-dix ans, la perception de la défaite (requalifié en après-guerre) est au Japon un enjeu politique.
La gauche et la majorité de la population estiment qu’il faut tirer les leçons du militarisme.
« Les intellectuels japonais de l’immédiat après-guerre ont fait preuve d’une lucidité peu commune pour décrypter l’ultranationalisme ».
« Aucun historien ne remet en cause la dimension d'agression de la guerre contre la Chine ou la réalité du massacre de Nankin, même si des discussions sur le nombre de victimes persistent »

La droite proclame qu’il n’y a rien à apprendre de la défaite.
Elle considère la capitulation comme imméritée : à ses yeux, le Japon impérial avait le grand dessein de contrer l’impérialisme occidental.

Shinzo Abe veut tirer un trait sur les dispositions pacifiques et veut pouvoir déployer des troupes combattantes à l’étranger. Il n’a pas les moyens d’une réforme constitutionnelle, mais l’armée japonaise dispose d’un budget équivalent à celui de la France.

« Plusieurs facteurs favorisent le regain de vigueur de ce « déni de défaite » : l’arrivée de nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre, ce qui est le cas de la majorité des parlementaires ; la mémoire de celle-ci qui s’estompe ; les inquiétudes des jeunes (aggravation des inégalités, isolement social) ; la montée d’un populisme de droite qui se veut rassembleur ; l’absence d’une opposition politique crédible après la faillite de l’arrivée au pouvoir du Parti démocrate (2009-2012)… »

« Shinzo Abe cherche à mettre l’histoire au service du prestige national. Sa politique risque d’attiser les antagonistes régionaux (avec la Chine et la Corée du Sud, qui dénoncent la remilitarisation du ­Japon). Elle reste mal acceptée par les Japonais qui demeurent, dans leur grande majorité, attachés au pacifisme constitutionnel ».

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08 mai 2014

Vire 8 mai 2014

 

8 mai 1945 : capitulation sans condition des armées nazies
(l'armistice, c'est en 1918, pas en 1945)


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69e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945
Message de Monsieur Kader ARIF
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la défense,
chargé des anciens combattants et de la mémoire
Jeudi 8 mai 2014


Aujourd’hui (8 mai 2014), la France est rassemblée pour commémorer la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe.

69 ans après la capitulation des armées nazies, nous pensons à tous nos libérateurs : aux combattants en uniforme, opérant sur les champs de bataille en 1940 comme en 1944 ; aux Forces Françaises Libres, constituées auprès du général De Gaulle pour poursuivre le combat ; aux Résistants engagés contre l’Occupant, opérant dans l’ombre ; aux Alliés, venus parfois du bout du monde, exprimer leur fidélité aux valeurs universelles de paix, de liberté et de fraternité.

En ce 70e  anniversaire de l’année 1944, la République rend un hommage solennel à tous ces combattants, artisans de notre Libération.
Ceux venus de métropole et d’Afrique-du-Nord, engagés dans la Campagne d'Italie qui entrèrent dans Rome le 4 juin 1944.
Ceux venus de près de 15 Nations, engagés dans l'opération Overlord qui débarquèrent le 6 juin 1944 en Normandie.
Ceux sous le commandement du Général De Lattre, venus de métropole, d'Afrique et d'Outre-mer, engagés dans l’opération Dragoon qui prirent pied en Provence le 15 août 1944.

Ils nous montrent ce que signifient le courage des hommes et l’esprit de solidarité. C’est par eux que la République, qui n’a jamais cessé d’exister, s’est incarnée pendant cinq ans. C’est àeux tous que nous devons ce 8 mai 1945. Le général De Gaulle l’a dit en ces termes le jour de l’armistice : « Pas un effort de ces soldats, de ces marins, de ces aviateurs, pas un acte decourage ou d’abnégation de ses fils et de ses filles, pas une souffrance de ces hommes et de ces femmes prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme n’auront donc été perdus ».

70 ans après, nous pensons aussi à tous ceux que les champs de bataille et la répression menée par l’Occupant n’ont pas emportés, à tous ceux qui sont revenus des camps de concentration et d’extermination (?) nous conter l'horreur.

Se souvenir est un devoir et une nécessité. C’est pourquoi les anciens combattants et les anciens résistants seront mis à l’honneur. Ils témoignent du passé. Ils donnent un sens à notreprésent. Ils éclairent notre avenir.

Le 8 mai 1945 constitue une date fondatrice de ce magnifique édifice qu’est l’Europe de la paix.

Les commémorations de la Seconde Guerre mondiale nous invitent, dans la fidélité du souvenir, à mesurer le chemin parcouru depuis 70 ans et les sacrifices endurés pour nous offrir la paix en héritage.
Cette paix a un nom, un espace, une histoire : c’est l'Europe. Elle a su nous préserver de la guerre et garantir la fraternité des peuples. Veillons à en assurer, ensemble, le destin.

Kader ARIF
http://www.manche.gouv.fr/


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