- Jean-Michel Blanquer en président de l’Éducation nationale
Philippe Champy, AOC 23.098.2019
http://aoc.media/opinion/2019/09/23/jean-michel-blanquer-en-president-de-leducation-nationale/
(article payant)

 « Depuis sa nomination, Jean-Michel Banquer a mis les neurosciences et le numérique au centre de sa politique. Mais au lieu d’y puiser des éléments de connaissances et des pratiques utiles aux enseignants, ces axes font l’objet d’une instrumentalisation technocratique visant à reformater un système jugé trop indépendant. La tradition républicaine de liberté pédagogique des enseignants, perçue comme une incitation à la désobéissance, se trouve frontalement contestée par un processus de verticalisation »

En 2017, Blanquer est présenté tantôt comme un « représentant de la société civile » tout neuf en politique et sans attache partisane connue, tantôt comme un homme clé du macronisme. Cette représentation a permis à ce haut-technocrate néolibéral [ex-numéro 2 de Chatel] de faire accepter [avec le soutien de l'Institut Montaigne] un agenda politique de reprise en mains de l’Éducation nationale et des professeurs


- Vers une nouvelle guerre scolaire

Quand les technocrates et les neuroscientifiques mettent la main sur l'Éducation nationale
Philippe CHAMPY, La Découverte 

sommaire : http://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Vers_une_nouvelle_guerre_scolaire-9782348040627.html

I. La querelle des manuels scolaires et la liberté pédagogique
II. Une « révolution numérique » à l’École ?
III. Les neurosciences au service du « grand reformatage »

Néolibéraux, neuroscientifiques et géants du numérique : une nouvelle triple alliance pour contrôler l’École

- Que peut-on reprocher à cette alliance techno - neuro - néo libérale ? Le Café péda, 30.08.2019

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/08/30082019Article637027476234427248.aspx