caen-mmassacres1

La conférence inaugurale du sociologue Abram de Swaan a été transmise sur le web :
http://bit.ly/2B4PMFo

- Abram de Swaan au Mémorial de Caen
http://www.facebook.com/search/str/%E2%80%AA%23%E2%80%8EFacebookLive%E2%80%AC+Memorial+de+Caen/keywords_top

La Forge numérique (dans qq jours ?)
http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/forge

http://twitter.com/MrshCaen
http://twitter.com/CaenMemorial
http://www.facebook.com/LeMemorialDeCaen



- Diviser pour tuer. Les régimes génocidaires et leurs hommes de main
Abram de Swaan, Le Seuil, 2016,
http://www.seuil.com/ouvrage/diviser-pour-tuer-abram-de-swaan/9782021185607

présentation de l'ouvrage par l'éditeur français :
« ... À travers l’analyse d'une vingtaine d’épisodes d’extermination du XXe siècle, ce livre entend dépasser ces approches pour comprendre à quelles conditions la frénésie meurtrière qu’ils manifestent peut éclater et comment des individus se révèlent disposés à y prendre part ...».

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- Sciences humaines 005.04.2016
http://www.scienceshumaines.com/diviser-pour-tuer_fr_36134.html

« En 1992, pour Christopher Browning, les membres du 101e bataillon de police allemande chargé, en 1942, d’exécuter des Juifs en Pologne n’étaient pas des nazis convaincus mais des « hommes très ordinaires ». A. de Swaan ne cache pas son intention de réfuter la thèse de la banalité du mal.

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- compte rendu par Annabel Gary, revue Projet 2017-1
http://www.cairn.info/revue-projet-2017-1-page-90.htm

Abram de Swaan conteste le consensus situationniste, mettant l’accent sur le conditionnement des individus, et faisant des meurtriers de masse des « hommes ordinaires ». Il en souligne les limites, les biais méthodologiques, voire les lacunes »
Contre la « banalité du mal » décrite par Hannah Arendt, de Swaan renvoie à toutes les études postérieures qui dépeignent Eichmann comme un « fanatique et infatigable chasseur de juifs ».

« ...l’intérêt majeur de l’ouvrage consiste en une plongée passionnante dans le mental des génocidaires »...
« De Swaan passe en revue le poids des « conditions facilitatrices »
du passage à l’acte des génocidaires : historiques, sociales et microsociologiques... »


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