- « Crétin » : Mathilde Larrère, historienne et snipeuse sur Twitter
Mathilde Larrère a corrigé Manuel Valls à propos du sein de Marianne et Nicolas Sarkozy sur les Gaulois. L’historienne et militante utilise Twitter comme un « outil d’éducation populaire ». Rencontre.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/29/cretin-mathilde-larrere-historienne-snipeuse-twitter-265283


L’utilisation historienne de Twitter et de Storify a été évoquée dans cet autre entretien du 30 août 2016
http://devhist.hypotheses.org/3336

>> « Un lieu où les historiens ne sont pas encore installés »

En juin 2013, le colloque « Conditions de recherche et Digital Humanities : quelles perspectives pour les jeunes chercheurs ? » a été diffusé en vidéo. Il a reçu plus de 600 visites venant de 37 pays. 1200 tweets ont été analysés par Martin Grandjean.
Voir aussi le blog de F. Clavert
http://www.martingrandjean.ch/colloque-dhiha5-les-digital-humanities-se-deploient-sur-twitter/
http://clioweb.canalblog.com/tag/dhiha5

>> Twitter, Academia and me. Laura O’Brien (U. Sunderland) en février 2015
« Twitter is a kind of academic version of the local shop window, advertising seminars, lectures and jobs, announcing a new book or article, or seeking help, advice or just some much-needed support from other historians ».
http://frenchhistorysociety.co.uk/blog/?p=348
http://twitter.com/lrbobrien


>> Twitter est populaire et permet de susciter l’intérêt des médias

La concision de Twitter peut plaire à des journalistes politiques en quête de la petite phrase qui tue.
C’est oublier la complémentarité entre les supports existants.
Un tweet public comprend en général un lien vers un blog, un site web, une revue en ligne, voire même vers une thèse. :-)

Pour contourner la limite des 138 caractères, une copie d’écran est de plus en plus iutilisée.
Avec deux dérives fréquentes :
- le visuel sert d'abord à faire la pub d’une institution ou d’un commerce.
Dans ce cas, le logo occupe tout  l’espace, parfois au détriment de l’information à diffuser.

- la même information peut réapparaître à de nombreuses reprises, par ex une carte isochrone d’avant 1914.
C’est le prix d’une fragmentation excessive, d'une indexation et d’un archivage moins efficaces que celui des blogs.


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