Peillon pein à garder la réforme Libération 10.02.2013
Un échec de la mise en place des quatre jours et demi créerait un sérieux trou d'air pour le ministre.
http://www.liberation.fr/politiques/2013/02/10/peillon-peine-a-garder-la-reforme_880867

Les professeurs battent le pavé en rythme
http://www.liberation.fr/societe/2013/02/12/les-professeurs-battent-le-pave-en-rythme_881440


Des enseignants dans le doute… Libération 10.02.2013
Manque de moyens pour occuper le temps libéré, animateurs non formés : la réforme passe mal
Plus que le mercredi, ce sont les activités péri-scolaires qui coincent ?
A quelle heure ? le midi avec un pause repas allongée ? après 15h30 ?
Où va-t-on mettre les enfants ?
Qui va s’occuper d’eux ? des animateurs ? des profs ?
http://www.liberation.fr/societe/2013/02/10/des-enseignants-dans-le-doute_880830

… et des parents dans le flou
 « Le périscolaire, pour l’instant, n’est pas extraordinaire et j’ai peur que ce temps supplémentaire se transforme, au final, en garderie où les enfants vont s’ennuyer dans la cour de récré ».

«Nous, les animateurs, on fera de la garderie», surtout dans les communes les plus défavorisées.
http://www.liberation.fr/societe/2013/02/12/nous-les-animateurs-on-fera-de-la-garderie_881342



La semaine de 4 jours ? Tout le monde la critiquait Libération 10.02.2013
http://www.liberation.fr/societe/2013/02/10/la-semaine-de-4-jours-tout-le-monde-la-critiquait_880844

François Dubet : « La profession a toujours été plutôt idéologiquement progressiste et scolairement conservatrice, en particulier les professeurs du secondaire qui défendent leurs disciplines. Traditionnellement, les instituteurs étaient jusqu’ici plus ouverts car ils s’intéressent davantage à la pédagogie ».

« Des étudiants en IUFM [Institut universitaire de formation des maîtres] m’ont appelé récemment : on ne leur parlait que de la violence des élèves, du décrochage et de parents insupportables. Alors qu’on aurait pu leur parler d’enfants qui veulent apprendre, d’un métier formidable… Il y a une sorte de spirale de la critique et de la négation. Des enseignants de petites écoles sans problème évoquent leur métier comme si c’était dans une banlieue extrêmement dure. Beaucoup, pourtant, aiment ce qu’ils font mais ils le gardent pour eux. C’est l’un des nœuds du problème : il y a une disjonction entre l’expérience personnelle et l’expression collective ».

« L’Education nationale n’est pas un monde figé, mais sa capacité à se transformer est en question : l’école peut-elle relever d’une politique publique décidée par une majorité démocratiquement élue ? Depuis la fin des années 80, on est dans des blocages et il semble que la réponse est non ».


Edito de Demorand
« Un monde à ne surtout pas bousculer, un univers dont la refondation attendra un autre moment ou un autre ministre, voire un(e) autre président(e), le système, bloqué depuis un quart de siècle pouvant bien patienter encore quelques années avant de faire sa révolution. Rater l’occasion qui se présente aujourd’hui, au nom de telle imprécision à lever et de telle autre imperfection à gommer, c’est menacer le tout pour gagner une petite partie ».

- L'archétype de la réforme mal vendue (et mal pensée ?) - blog de Denis Pingaud
http://communication.blogs.liberation.fr/politique/2013/02/les-chronobiologistes-les-eleves-et-le-ministre.html

 
Lire également les rubriques Education du Monde et du Figaro


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