shak-olympia
controversial and scandalous paintings in art’s history…
source : http://shakira.com/

- En visite au musée d'Orsay, Shakira réveille une vieille polémique - Métro
http://www.metrofrance.com/paris/shakira-reveille-une-vieille-polemique/


« En visite à Paris pour enregistrer son album, la star poste régulièrement sur Facebook des photos de ses déambulations. Jeudi 16 août, elle publie une photo d'elle devant l'oeuvre de Manet. « Moi, devant l'une des peintures les plus scandaleuses et controversées de l'histoire de l'art », annonce-t-elle à ses fans. Bilan : 300.000 'likes', 12 000 commentaires et 8 500 partages. Une publicité sans commune mesure pour le musée d'Orsay qui héberge le tableau.

Problème : depuis octobre 2010, les photos sont interdites dans l'établissement. Le musée s'est malgré tout fendu d'un message sur sa page Facebook pour remercier la chanteuse … »

Les internautes qui n’admettent pas l’interdiction de photographier ont vivement réagi.

« Mais on est pas sûrs que Shakira soit bien venue au musée cette année. La photo a pu être prise il y a deux ans et demi, quand elle était déjà venue » commente le service communication du Musée d’Orsay, à la recherche de
faux fuyants jésuites.


- « Le flash ne présente qu’un risque minime pour les œuvres d’art » - Alice Poujol  - Exponaute 21/08/2012

http://www.exponaute.com/magazine/2012/08/21/le-flash-ne-presente-aucun-risque-pour-les-oeuvres/

« Dans une fiche technique de 1998, j’ai indiqué en conclusion que le flash ne présentait qu’un risque minime pour l’œuvre aussi bien au niveau thermique que photochimique. J’ai ajouté que le flash était préférable à l’utilisation des lampes halogènes utilisée auparavant. Ces lampes, par la chaleur qu'elles dégagent, peuvent faire varier la température à la surface de l’œuvre.
En ce qui concerne les flashs des photographes amateurs, il faut les interdire, non pour des raisons de conservation, mais par respect des autres visiteurs ».

« Orsay a été très critiqué pour l’interdiction de photographier, mais ce qu’il faut signaler, c’est que ça a été l’un des premiers musées à mettre ses bases de données à disposition du public ».

« Ce que l’on doit exiger en tant que visiteur c’est de pouvoir se procurer des reproductions des œuvres présentes dans les collections publiques gratuitement ou pour quelques centimes d’euros. En revanche, il faudrait que les étudiants et les chercheurs qui veulent photographier l’ambiance de l’exposition, le bâtiment ou la scénographie puissent bénéficier d’autorisations spéciales, sans flash et sans autofocus, bien entendu… »


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