Dans la toile des médias sociaux : nouveaux moyens de communication et de publication pour les sciences humaines et sociales. http://clioweb.free.fr/colloques/dhi-toile-medias.htm

 
12 octobre : Les vidéos et les podcasts sont disponibles en ligne
dans la langue d'origine de l'intervention.
Avec le travers habituel : la caméra filme l’intervenant en train de parler, pas les écrans dont il commente le contenu.
http://www.dhi-paris.fr/fr/home/podcast/digital-humanities-a-liha-3.html


Un compte rendu d'ensemble a été publié sur Les carnets du SID (service d'ingénierie documentaire, MSH, Lyon) 29 juillet 2011. 
http://sid.hypotheses.org/308

Katharina Teutsch (FAZ) semble sceptique devant l’apport des outils du web 2.0 à la recherche ;
http://dhiha.hypotheses.org/310
Lilian Landes (recensio.net) souligne l’intérêt d’une participation sollicitée (le web 1.5).

Lors de cette rencontre organisée en juin par l’Institut Historique Allemand à Paris, 85 participants auraient posté 588 tweets. Quelle leçon en tirer ? Que les universitaires sont équipés en technologie nomade, sur leurs fonds propres ou sur fonds publics ? Qu'une addition de messages de 138 caractères vaut davantage que la mise en ligne de l'intervention rédigée et mise en ligne par son auteur ?
 

Il semble que deux dangers guettent les historiens : 
. la course permanente au buzz et à l’instantané ;
. la tentation de la table rase. De fait, le travail mené par les pionniers semble trop souvent ignoré ou méconnu par les acteurs d’aujourd’hui. Un paradoxe : l’association History and Computing a publié une revue ; elle ne semble pas avoir été archivée en numérique.