12 août 2011

Sur les ruines, enfin tout rebâtir


phynance

Le commencement de la fin

Frédéric Lordon, blog La pompe à phynance, jeudi 11 août 2011 - source LG
http://blog.mondediplo.net/2011-08-11-Le-commencement-de-la-fin

Sommaire de l'article : 
Quand les agences font de la politique
Les Etats-Unis à leur tour dans la lessiveuse
Le chaos cognitif de la finance
Le néolibéralisme, régime du surendettement généralisé
Fin de partie en Europe
L'illusion du « miracle fédéraliste »
Par où la sortie ? Création monétaire et révolution institutionnelle !

Frédéric Lordon évoque la voracité insatiable de la finance, le jeu politique de gribouille qui consiste à imposer l'austérité, mais à se lamenter devant la croissance disparue. Pour lui, « le néo-libéralisme est fondamentalement le régime du surdenttement généralisé », aggravé par la contre-révolution fiscale imposée par l'extrême droite (le Tea party aux USA).

« ... j
amais un groupe d’intérêt aussi puissant que celui qui s’est constitué autour de la finance lato sensu ne renoncera de lui-même au moindre de ses privilèges ... ».  [Seule]  « la puissance dévastatrice d’une catastrophe que son système aura lui-même engendré [ pourra refaire la finance ]

Il ne reste plus qu’à attendre que la catastrophe accomplisse pleinement ses virtualités…
pour en tirer le meilleur parti et : 
. Reconstruire les institutions de la création monétaire souveraine...  

. Réinventer des structures bancaires qui à la fois échappent aux prises d’otage de la banque privée et dépassent la forme « nationalisation » vers un système socialisé du crédit  ; 

. Réduire au minimum minimorum la structure des marchés de capitaux pour lui ôter tout pouvoir de nuisance et d’usurpation. 

Au total, sur les ruines, enfin tout rebâtir... »

En 2009, dans un excellent Arrêt sur images, Frédéric Lordon a analysé le traitement médiatique de la crise financière et l'agitation des tenants du libéralisme autoritaire :
http://clioweb.free.fr/debats/lordon.htm

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- C'est le système qui est à bout de souffle
Jacques Julliard, éditorial de Marianne 13/08/2011

http://clioweb.free.fr/presse/1temp/marianne/julliard.JPG


La crise de 1929 a discrédité le libéralisme absolu [d'où l'obsession de faire disparaître 1929 de l'histoire scolaire ?]. Depuis 30 ans, l'idéologie de Bastiat et de Say eu une nouvelle chance. Elle a joué et elle a perdu. Ce sont naturellement les pauvres qui vont payer l'addition  [les pauvres ou l'ensemble de nos sociétés ?]

L'avenir ? Julliard le voit dans la reconquête par la société des centres nerveux de décision qui lui ont été dérobés, sous prétexte de [prétendu] libéralisme, par des ruffians et des aventuriers...

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- En Grande-Bretagne, les émeutes urbaines découlent des inégalités sociales. Une approche strictement sécuritaire ne résout pas les problèmes de violence.
Point de vue d'Olivier Esteves -Lille-III- publié par Le Monde
http://tinyurl.com/esteves-emeutes


« En effet, en l'espace d'une journée, tous les efforts menés par Martin Baines et Phil Read en matière de community policing (police de proximité) ont été dilapidés par le déchaînement d'une violence provoquant l'envoi massif d'escadrons de police ne connaissant ni le terrain de Bradford ni le type de population qui y réside ».
 

marianne-08-2011

Marianne n° 747, 13/08/2011 - http://www.marianne2.fr/


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Les mots de la crise

 

- Les mots de la crise
Moins de trois ans après la tempête boursière de l'automne 2008, la planète finance est de nouveau plongée dans la tourmente. Quels sont les ferments de ce nouvel accès de tension sur les Bourses mondiales ? Qu'est-ce qui affole les opérateurs des marchés ? Réponse en dix définitions : Dette souveraine, Agence de notation, Spread, AAA, Défaut, CDS, FEFS, Double Dip, Quantitative easing, krach
http://www.lemonde.fr/economie/2011/08/11/

- La face cachée des agences de notation -
double page dans Libération, un article de Nicolas Cori à lire en ligne demain samedi 13 août


- Lire également le dossier en ligne d'Alter éco cité hier.


- Claire Lacombe suit le cheminement de la rumeur qui a ébranlé la Société Générale. Elle cite la fiction Terminus pour l'euro, publiée cet été par Le Monde, et
évoque des lectures à contresens diffusées via Twitter.
[ Les financiers ne seraient-ils pas tous des êtres rationnels, au service de la main invisible ? ]
http://www.lemonde.fr/economie/2011/08/12/

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1208-lepoint

http://www.lepoint.fr
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.1208-N-O


http://hebdo.nouvelobs.com/


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