- Le président qui n'aimait pas la presse.
Point de vue syndicaliste et professionnel dans Libération

« Que l'on sache, Eric Woerth n'est pas Roger Salengro et la presse écrite, audiovisuelle et internet du XXIe siècle n'a rien à voir avec les méthodes du Crapouillot ou autre Gringoire, ni de Radio Paris sous l'Occupation ».

« A l'automne, se tiendront à Strasbourg les quatrièmes assises internationales du journalisme et de l'information et toutes ces questions seront au cœur des débats de la profession. Dans sa communication comme dans ses actions, peut-on espérer de la présidence de la République qu'elle s'engage résolument en faveur de la liberté d'informer comme de celle d'être informé ? »

.
- dans Marianne,
. L'avenir des relations hommes-femmes selon Françoise Héritier

. « Un ministre de l'emploi (dans un pays où le chômage ne cesse d'augmenter) fait subventionner son micro-parti par les prédateurs de la haute finance qui s'enrichissent précisément grâce aux suppressions d'emploi. Très fort ». (JF Kahn)

. Joseph Macé-Scarron s'intéresse à la cuisine politicienne et à la cuisson à l'étouffée (veiller à ce que la flamme de l'opinion soit la plus faible possible...)

. Jack Dion parle de « cauchemar insécuritaire » : « Quand on parle tant de guerre, d'ordre et d'autorité, n'est-ce pas un aveu d'échec, et une tentative pour masquer ces échecs par des formules ronflantes mais creuses ? On peut remplacer tous les préfets [par des préfets de police ?], mobiliser les policiers les plus expérimentés, si l'on ne change rien à la réalité sociale des quartiers populaires, le cycle vicieux (continuera) »

. Un poids, c'est tout.
Alain Rémond voudrait appliquer les méthodes de la répression des fraudes à la politique et aux hautes sphères...
« On ne sait plus quoi dire. Ni quoi faire. L'urgence, ce serait de (re)donner du poids aux mots... démasquer les fraudes au langage (un mot pour en cacher d'autres) », dévoiler les (fausses) réformes...