Les Vandales, le plus délicat des peuples

En 1794, l’abbé Grégoire forge le mot « vandalisme ». Il redonne alors vigueur à une réputation détestable imposée à un peuple dont les chefs ont eu au moins deux torts : choisir la version arienne du christianisme ; confisquer la grande majorité des biens de l’Eglise catholique.

Dans un article publié au sein d'un dossier sur Rome et les barbares (L'histoire 327, janvier 2008), Yves Modéran souligne la forte romanisation de ce peuple, sur tous les plans, de la politique au mode de vie et à la culture.

« Si les conquérants de 430 n’étaient certainement pas de paisibles voyageurs, leurs descendants, qui furent vaincus en 533, étaient plus romains que beaucoup de leurs vainqueurs byzantins ».

La revue L'histoire donne exceptionnellement accès à l'article intégral

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Source : L'Histoire  n° 327